Tag-Archive for » Villeneuve «

Aveyron (12)

Le département de l’ Aveyron (12) situé dans la région Midi-Pyrénées, compte 277 048 habitants en 2009.

Pour vous déplacer plus rapidement sur la page, cliquez sur un des liens ci-dessous :

ligne

La région du département :

 

midi-pyrénées

 

ligne

 

Son blason et logo :

 

blason

 

Aveyron

ligne

Le Département :

 

departement

 

ligne

 

L’ histoire du département :

 

Avant la conquête romaine, le Rouergue (aujourd’hui le département de l’Aveyron) était habité par les Rutheni, ainsi appelés de leur idole Ruth, sorte de Vénus celtique dont le culte subsistait encore au Ve siècle de notre ère. Nation puissante, les Ruthènes avaient trois cités principales : Segodun, en langue celtique montagne à seigle (Rodez) ; Condatemag, ville du confluent (au quartier d’Embarri, près de Millau), et Carentomag, ville des parents(Caranton). Sur tous ces points on a découvert des ossements, des monnaies, des médailles, des poteries et d’autres objets d’art et d’industrie qui semblent confirmer la position de ces trois cités gauloises.image 1

Voisins et alliés des Arvernes, les Ruthènes les suivirent dans leurs expéditions au delà des Alpes et combattirent dans leurs rangs pour l’indépendance nationale. Betultich ou Bituit, chef des Arvernes, comptait dans son armée vingt-deux mille archers ruthènes, lorsque, joint aux Allobroges, il marcha contre le consul Quintus Fabius Maximus et lui livra bataille au confluent du Rhône et de l’Isère, l’an 121 avant notre ère. On sait que l’armée confédérée fut vaincue et qu’une partie du pays des Ruthènes se trouva comprise, sous le nom de Ruthènes provinciaux, dans la Provincia romana, qui s’étendit jusqu’au Tarn.

On appela Ruthènes indépendants ceux qui habitaient sur la rive gauche de cette rivière ; mais ces derniers ne tardèrent pas à subir le sort de leurs frères. Ayant pris part à l’héroïque révolte de Vercingétorix contre César, ils furent vaincus et soumis. Dès lors, comme le reste de la Gaule, tout le pays des Ruthènes rentra sous la domination romaine. Dans la division des Gaules par Auguste, il fut compris dans l’Aquitaine, et dans l’Aquitaine première sous Valentinien. Rome y établit des colonies, y bâtit des temples, des cirques, des aqueducs ; des voies publiques sillonnèrent le pays dans tous les sens. Au Ve siècle, on y parlait la langue latine.

Ce fut, dit-on, saint Martial qui, le premier, vint prêcher l’Évangile aux Ruthènes, en l’an 250. Au IVe siècle, les chrétiens étaient déjà nombreux dans le Rouergue. Cependant, au Ve siècle, Ruth, la divinité celtique, y était encore adorée. Saint Amans entreprit de convertir ce peuple. « Un jour que celui-ci sacrifiait à Ruth, dit un historien, Amans apparut et il lui reprocha son impiété et ses excès ; mais, voyant qu’au lieu de se rendre aux efforts de son zèle il entrait en fureur contre lui, il invoqua le Seigneur, et tout à coup d’épaisses nuées s’amoncellent, le tonnerre gronde, éclate, et l’odieux simulacre tombe en pièces. » A cette vue, les Ruthènes se jettent aux pieds du saint et demandent le baptême. Cependant, en rendant aux Gaulois leurs droits politiques, l’empereur Honorius leur avait imposé des contributions exorbitantes. Amans racheta les Ruthènes de ce tribut. Cette sollicitude acheva de lui gagner les coeurs.

image 2Pendant les guerres de l’empire, le Rouergue changea souvent de maître : il appartint successivement aux Wisigoths en 472 ; aux Francs en 507 ; encore aux Wisigoths en 512 ; aux rois d’Austrasie en 533 ; en 588 aux ducs d’Aquitaine, qui en furent dépouillés par Pépin le Bref en 768. Charlemagne l’incorpora en 778 au royaume d’Aquitaine et y établit des comtes qui, d’abord viagers, s’érigèrent ; dans la suite, en seigneurs héréditaires de leur comté. Vers le milieu du IXe siècle, Charles le Chauve confirma les comtes de Rouergue dans leurs possessions et y ajouta le comté de Toulouse qu’il détacha du duché d’Aquitaine.

A la mort de Hugues onzième comte de Rouergue (1053), Berthe, sa fille, se vit disputer son héritage par Guillaume, comte de Toulouse, et son frère Raymond de Saint-Gilles. On prit les armes ; mais Berthe étant morte en 1065, les deux frères se tournèrent l’un contre l’autre. Après quinze ans de luttes, ils convinrent que Guillaume aurait le comté de Toulouse, et Raymond celui de Rouergue, dont il avait pris le titre à la mort de Berthe. Raymond succéda à son frère dans son comté, et le Rouergue devint l’apanage des fils puînés des comtes de Toulouse. Raymond mourut en Palestine, laissant un fils en bas âge, Alphonse Jourdain. Alors des prétentions éclatèrent. Bérenger d’Aragon, comte de Barcelone , vicomte de Millau, et Guillaume, comte de Poitiers, profitant de la minorité d’Alphonse, entrèrent à main armée dans ses États. Trop faible pour résister, AIphonse se retira en Provence et ne reconquit ses deux comtés qu’en 1120. Jeanne, unique héritière de cette maison et femme d’Alphonse, comte de Poitiers, étant morte sans postérité, le Rouergue revint à la couronne en 1271.

Cependant, Raymond de Saint-Gilles, en partant pour la croisade, avait engagé à Richard, fils puîné du vicomte de Millau, la partie de la ville de Rodez appelée le Bourg et quelques châteaux. De là l’origine du comté de Rodez. Hugues Ier et Henri Ier, successeurs de Richard, protégèrent la poésie provençale. Henri Il n’ayant pas laissé d’enfants mâles, en lui s’éteignit la première race des comtes de Rodez. Ce comté passa à Bernard VI, comte d’Armagnac, par son mariage avec Cécile, l’une des filles de Henri II. Cécile, à la mort de son père, avait pris le titre de comtesse de Rodez ; il lui fut disputé par ses soeurs. Après avoir fait le bonheur de ses vassaux par ses sages lois, Cécile mourut en 1313, laissant pour héritier Jean, son fils, qui unit les comtés d’Armagnac et de Rodez.

Jean Ier, dit le Bon, avait épousé en premières noces Reine de Goth, petite-nièce du pape Clément V. Après la mort de celle-ci, il se remaria avec Béatrix de Clermont, comtesse de Charolais, princesse du sang de France. Ce mariage fut l’une des principales causes de la puissance des comtes d’Armagnac, puisqu’elle les éleva au rang de seigneurs du sang de France. Jean se distingua dans les guerres de son temps, sous les règnes de Philippe de Valois et du roi Jean.image 3

Jean II, le Gras, surnommé aussi le Bossu, fils de Jean Ier et de Béatrix de Clermont, employa la plus grande partie de son règne à délivrer le Rouergue des compagnies anglaises qui le désolaient. Il mourut en 1384, à Avignon, d’où son corps fut transporté dans l’église cathédrale d’Auch. Il laissa de son épouse, Jeanne de Périgord, deux fils, Jean et Bernard, qui lui succédèrent, et une fille, Beatrix, qui fut mariée en secondes noces à Barnabé Visconti, seigneur de Milan.

Jean III, lieutenant général des armées du roi en Languedoc, parvint à chasser, en 1387, les routiers du Rouergue. Ayant voulu donner du secours aux Florentins contre Galéas Visconti, duc de Milan, il fut blessé dans cette campagne, et il mourut peu de temps après de ses blessures. Bernard, le fameux connétable, fut massacré à Paris en 1418. C’était un grand capitaine et un homme de génie ; mais son excessive fierté, son inflexibilité, son despotisme, défauts héréditaires dans sa famille, le perdirent. On a conservé de lui un mot qui le peint tout entier. Ses officiers étant venus lui dire que le peuple de Rodez était au moment de se mutiner : Se ley dabale ! (Si j’y descends ! ) fut sa réponse. Ce laconisme menaçant a quelque chose de sublime, a dit M. le baron de Gaujal ; c’est le Quos ego de Virgile. Bernard avait tout ce qu’il fallait pour être le bienfaiteur de sa patrie ; mais il mit dans sa conduite trop de raideur, dans ses mesures trop de négligence ; il ne fit qu’aggraver des maux qu’il aurait pu guérir.

Jean IV fut l’héritier et le successeur de Bernard, son père, non seulement dans les comtés de Rodez et d’Armagnac, mais encore dans tous ses autres domaines, qui étaient immenses. Il habitait le Languedoc où il était lieutenant pour son père dans le temps que celui-ci était occupé à faire la guerre au duc de Bourgogne ; mais dès qu’il eut appris sa fin tragique il se retira en Rouergue, où il tâcha de se concilier, par ses bienfaits, la bienveillance de ses vassaux.

Bien qu’il y vécût retiré, ses ennemis l’accusèrent de plusieurs griefs auprès du roi Charles VII, qui lui déclara la guerre en 1444 et confia la commandement de son armée au dauphin, plus tard Louis XI. Ce prince entra en campagne, assiégea Entraygues, puis Rodez et Sévérac-le-Château et soumit enfin toutes les places du comté. Ayant fait sa paix avec le roi, Jean mourut en 1450, au château de l’Ile-en-Jourdain.

Jean V, son fils et successeur, s’attira, par sa vie scandaleuse, l’indignation du roi Charles VII, à qui, d’ailleurs, il faisait ombrage à cause de sa puissance et de ses richesses. Il se rendit coupable de trahison envers le roi Louis XI, qui lui déclara la guerre. Poursuivi dans toutes ses retraites, Jean s’enferma dans Lectoure et y soutint un long siège ; mais la ville capitula, et le comte g fut massacré dans son château avec tous ses enfants. C’est au château de Busset et non dans celui de Castelnau-de-Bretenoux, comme plusieurs l’ont écrit, que sa veuve reçut de trois empoisonneurs, le seigneur de Castelnau, Olivier le Roux et Guiraudon, le breuvage destiné à frapper dans ses flancs l’enfant dont elle devait être mère.

image 6Charles, dernier comte du nom d’Armagnac, succéda en 1484 à Jean V, son frère, mais seulement pour le domaine utile. Il mourut en 1497, laissant pour seul héritier Charles d’Alençon, son petit-neveu, qui épousa Marguerite de Valois, soeur de François II, substituée aux droits du roi sur les biens de la maison d’Armagnac. Il mourut en 1525, sans postérité. Henri Ill d’Albret, roi de Navarre, qui avait des prétentions à la succession de la maison d’Armagnac comme descendant d’Anne d’Armagnac, fille du connétable Bernard, et Marguerite de Valois, veuve du duc d’Alençon, confondirent leurs droits en se mariant en 1526.

Ils furent couronnés l’un et l’autre dans la cathédrale de Rodez, le 16 juillet 1535, par l’évêque Georges d’Armannac. Jeanne d’Albret, leur fille unique et femme d’Antoine de Bourbon, duc de Vendôme, fut reine de Navarre et comtesse de Rodez en 1555. Henri de Bourbon, son fils, lui succéda en 1572. Devenu roi de France sous le nom de Henri IV, il réunit à la couronne le comté de Rodez et tous les biens des d’Armagnac. Ainsi finit la seconde race des comtes de Rodez.

Riches et puissants, ils jouissaient des droits régaliens, avec pouvoir de faire battre monnaie, de lever l’impôt, de créer des sergents, etc. A leur avènement au comté, ils étaient couronnés par l’évêque de Rodez, assisté du dom d’Aubrac et des abbés de Bonneval, de Bonnecombe, de Loc-Dieu et de Beaulieu. Outre les quatre châtellenies, qu’ils regardaient comme les clefs de la province, ils possédaient dans le Rouergue près de vingt-quatre châteaux et un grand nombre de fiefs parmi lesquels deux vicomtés, Peyrebrune et Cadars , et douze baronnies : Landorre, Estaing, Castelpers, Panat, Verdun, Aliramont, Aurelle, Sévérac-le-Château, Calmont-de-Plancatge, Calmont-d’Olt et Brusque. Un sénéchal, un juge de la comté, un juge des montagnes, quatre châtelains et un juge d’appeaux y rendaient la justice en leur nom.

On sait la part que les comtes de Rouergue prirent aux croisades. A l’exemple de leurs suzerains, les comtes de Rodez, Hugues Ier Henri Ier, Hugues IV se firent les chevaliers de la croix. Presque toute la noblesse du Rouergue se rangea sous leur bannière. Déjà, à la fin du XIe siècle, plusieurs seigneurs de ce pays avaient aboli la servitude dans leurs terres. D’après les chartes ou coutumes et privilèges octroyés par les comtes de Rouergue et de Rodez ou par d’autres seigneurs, « on voit, dit Bousquet dans son Abrégé de l’histoire du département de l’Aveyron, que dès les XIIe et XIIIe siècles les grands principes sur lesquels reposent les droits des citoyens n’étaient alors ni inconnus ni méprisés dans le Rouergue. Ce n’est pas, il est vrai, un système complet de législation, mais on trouve dans ces essais la faculté de changer à son gré de domicile, reconnue ; l’égalité des hommes devant la loi, proclamée ; la liberté individuelle, garantie, à moins d’un délit emportant punition corporelle ; l’abolition des impôts arbitraires ; la fixation des contributions légitimes et l’impossibilité, du moins pour le comte de Rodez, de lès augmenter en les déguisant sous le nom d’emprunts ; l’engagement contracté, même par ce seigneur, de réparer les violences commises, ou par lui-même ou en son nom ; le pouvoir de disposer des biens meubles ou immeubles, assuré ; des peines rigoureuses prononcées contre le vol, les injures, l’homicide, l’incendie, etc. ; le droit d’élire les officiers municipaux, attribué à ceux qui venaient d’en remplir les fonctions ou aux communes elles-mêmes ; d’utiles règlements relatifs à la police urbaine et rurale ; l’inspection régulière des marchés, des boucheries, etc., ordonnée ; l’établissement des gardes champêtres, sous le nom de banniers ; la surveillance de la fabrication des produits industriels, prescrite ; enfin une protection spéciale accordée aux étrangers venant habiter leurs villes ou se rendant aux foires et aux marchés, etc. »

image 8A peine délivré des invasions, le Rouergue eut à souffrir des guerres féodales. « Ces guerres privées, dit A. Monteil, ne se faisaient pas avec les formes des siècles civilisés. Au lieu des lettres de défiance, les seigneurs s’envoyaient, par des hérauts, des pailles rompues ; quelquefois par marque de mépris ils s’envoyaient aussi de vieilles chausses tout usées. Alors, on s’égorgeait, on brûlait, on ravageait sans merci. » Aux guerres féodales succéda la guerre des Anglais en 1163. Ce sont les plus belles pages de l’histoire du Rouergue. A peine les Anglais se furent-ils emparés du château de Peyrusse, les habitants de cette ville, ayant à leur tète Cornely et Médicis, leurs compatriotes, les en chassèrent et remirent cette place au comte de Rodez, Hugues II, qui dans toute celte campagne se couvrit de gloire et conquit le titre de Père de la patrie (1163-1169).

Plus tard, cependant , les Anglais reparurent dans ce pays et s’y rendirent maîtres de Saint-Antonin. A l’exemple de leurs ancêtres, les habitants se mirent en devoir de résister à l’ennemi : « Ils s’empressèrent , dit Bosc, de réparer leurs murailles ou d’en construire de nouvelles. » Peine inutile ! Après le désastre de Poitiers, ils se virent livrés au vainqueur par le traité de Brétigny. Pendant sept ans, ils subirent le joug anglais ; mais l’amour de l’indépendance qui avait armé les vieux Ruthènes contre les Romains respirait encore dans l’âme de leurs fils. A la voix de Bérenger de Nattes, ils se lèvent contre leurs oppresseurs. « Seigneurs et vassaux, bourgeois et manants, tout s’anime, dit Bousquet, tout combat pour son pays. On vit même les moines de Bonnecombe incendier le fort de Bonnefont Plutôt que de le laisser au pouvoir des Anglais , qui, à la fin de 1369, ne possédaient que Najac et le château de La. Roque-Valsergue. La ville ne tarda pas à leur être enlevée, et Du Guesclin les chassa de La Roque-Valsergue en 1371. »

Vinrent les guerres religieuses du XVIe siècle. Déjà dans la croisade contre les Albigeois, le Rouergue avait vu la plupart de ses villes, entre autres Millau, Saint-Antonin Mur-de-Barrez, Laguiole et Sévérac, ravagées par Simon de Montfort (1208-1214). Ces mêmes villes furent les premières à se déclarer pour la Réforme dans le Rouergue. Bientôt il y eut des églises réformées à Espalion, à Villefranche, à Saint-Affrique, à Villeneuve, à Peyrusse, à Compeyre, à Saint-Léons, etc. Puis, la persécution s’en mêlant, les protestants prirent les armes. De là une longue et sanglante guerre que les fureurs de la Ligue menaçaient de perpétuer dans ce pays, et dans laquelle périrent plus de dix-huit mille protestants ou catholiques, sans compter les églises qui furent pillées et dévastées, les villes et les villages saccagés ou détruits. A l’avènement de Henri IV, ce pays retrouva enfin la tranquillité.

Sous le règne des comtes de Rouergue et de Rodez, la justice y était administrée en leur nom par des vicaires ou viguiers. Après la réunion de ce pays à la couronne, il y eut des bailliages ; on en comptait seize en 1349. C’étaient : Peyrusse, Roquecézière, Najac, Villeneuve, La Roque-Valsergue, Laguiole, Sauveterre, Saint-Geniez-d’Olt, Saint-Rome-de-Tarn, Verfeil, Saint-Affrique, Saint-Antonin, Cassagnes-Royaux, Millau, Corripeyre et Villefranche.

Le Rouergue avait ses états qui s’assemblaient régulièrement tous les ans. Aux seuls comtes de Rouergue appartenait le droit de les convoquer. Après eux, les comtes de Rodez et les rois qui leur succédèrent jouirent de ce privilège. Dans l’origine, les états s’assemblaient à Rodez. Plus tard, il se tinrent successivement à Millau, à Sauveterre, à Salles-Comtaux et à Villefranche. Outre la noblesse et le clergé, les consuls des villes et ceux des bourgs et des gros villages avaient le droit d’y siéger. C’est l’évêque de Rodez qui résidait. Supprimés eu 1606, puis rétablis en 1611, supprimés une seconde fois en 1651, ils ne furent plus rétablis. On leur substitua les élections.

Avant 1789, le Rouergue était divisé en comté (chef-lieu, Rodez) et en deux Marches : la haute (chef-lieu, Millau) et la basse (chef-lieu, Villefranche). Réuni au Quercy en 1779, il forma la province de Haute-Guyenne où fut établie une administration provinciale composée de cinquante-deux membres, savoir l’évêque de Rodez, président ; les évêques de Cahors, de Vabres et de Montauban, six membres du clergé ; seize gentilshommes, treize députés des villes et treize députés des campagnes. Il y avait, en outre, deux procureurs généraux syndics et un secrétaire archiviste. Cette assemblée se réunissait tous les deux ans à Villefranche ; elle était chargée de répartir les contributions et d’en faire la levée, de veiller sur les ateliers de charité, etc. On se souvient encore dans le Rouergue de ses efforts et des règlements qu’elle fit pour améliorer l’agriculture et l’industrie. Rudes dans le nord du département, les moeurs des habitants sont douces dans le midi.

( source : http://www.france-pittoresque.com/)

ligne

Liste des communes de

l’ Aveyron :

Le département de l ‘ Aveyron compte 304 communes repartis en population de la manière suivante ( si la commune à un site web, cliquer sur le panneau de celle-ci ):

  • Agen-d’ Aveyron : 1 065  Habitants, code postal :  12630
  • Aguessac : 849  Habitants, code postal :  12520
  • Les Albres : 342  Habitants, code postal :  12220
  • Almont-les-Junies : 490  Habitants, code postal :  12300
  • Alpuech : 82  Habitants, code postal :  12210
  • Alrance : 404  Habitants, code postal :  12430
  • Ambeyrac : 182  Habitants, code postal :  12260
  • Anglars-Saint-Félix : 671  Habitants, code postal :  12390
  • Arnac-sur-Dourdou : 23  Habitants, code postal :  12360
  • Arques : 118  Habitants, code postal :  12290
  • Arvieu : 861  Habitants, code postal :  12120
  • Asprières : 678  Habitants, code postal :  12700
  • Aubin : 4 134  Habitants, code postal :  12110
  • Aurelle-Verlac : 169  Habitants, code postal :  12130
  • Auriac-Lagast : 249  Habitants, code postal :  12120
  • Auzits : 866  Habitants, code postal :  12390
  • Ayssènes : 214  Habitants, code postal :  12430
  • Balaguier-d’Olt : 148  Habitants, code postal :  12260
  • Balaguier-sur-Rance : 100  Habitants, code postal :  12380
  • Balsac : 573  Habitants, code postal :  12510
  • Baraqueville : 2 989  Habitants, code postal :  12160
  • La Bastide-l’Evêque : 817  Habitants, code postal :  12200
  • La Bastide-Pradines : 106  Habitants, code postal :  12490
  • La Bastide-Solages : 99  Habitants, code postal :  12550
  • Belcastel : 231  Habitants, code postal :  12390
  • Belmont-sur-Rance : 1 012  Habitants, code postal :  12370
  • Bertholène : 999  Habitants, code postal :  12310
  • Bessuéjouls : 227  Habitants, code postal :  12500
  • Boisse-Penchot : 543  Habitants, code postal :  12300
  • Bor-et-Bar : 184  Habitants, code postal :  12270
  • Bouillac : 421  Habitants, code postal :  12300
  • Bournazel : 339  Habitants, code postal :  12390
  • Boussac : 510  Habitants, code postal :  12160
  • Bozouls : 2 723  Habitants, code postal :  12340
  • Brandonnet : 312  Habitants, code postal :  12350
  • Brasc : 174  Habitants, code postal :  12550
  • Brommat : 718  Habitants, code postal :  12600
  • Broquiès : 678  Habitants, code postal :  12480
  • Brousse-le-Château : 178  Habitants, code postal :  12480
  • Brusque : 326  Habitants, code postal :  12360
  • Buzeins : 181  Habitants, code postal :  12150
  • Cabanès : 220  Habitants, code postal :  12800
  • Calmels-et-le-Viala : 207  Habitants, code postal :  12400
  • Calmont : 1 942  Habitants, code postal :  12450
  • Camarès : 983  Habitants, code postal :  12360
  • Camboulazet : 349  Habitants, code postal :  12160
  • Camjac : 536  Habitants, code postal :  12800
  • Campagnac : 457  Habitants, code postal :  12560
  • Campouriez : 393  Habitants, code postal :  12140 et 12460
  • Campuac : 448  Habitants, code postal :  12580
  • Canet-de-Salars : 379  Habitants, code postal :  12290
  • Cantoin : 312  Habitants, code postal :  12420
  • Capdenac-Gare : 4 553  Habitants, code postal :  12700
  • La Capelle-Balaguier : 279  Habitants, code postal :  12260
  • La Capelle-Bleys : 380  Habitants, code postal :  12240
  • La Capelle-Bonance : 88  Habitants, code postal :  12130
  • Cassagnes-Bégonhès : 934  Habitants, code postal :  12120
  • Cassuèjouls : 139  Habitants, code postal :  12210
  • Castanet : 542  Habitants, code postal :  12240
  • Castelmary : 131  Habitants, code postal :  12800
  • Castelnau-de-Mandailles : 548  Habitants, code postal :  12500
  • Castelnau-Pégayrols : 282  Habitants, code postal :  12620
  • Causse-et-Diège : 692  Habitants, code postal :  12700
  • La Cavalerie : 1 079  Habitants, code postal :  12230
  • Le Cayrol : 285  Habitants, code postal :  12500
  • Centrès : 599  Habitants, code postal :  12120
  • Clairvaux-d’Aveyron : 1 127  Habitants, code postal :  12330
  • Le Clapier : 65  Habitants, code postal :  12540
  • Colombiès : 954  Habitants, code postal :  12240
  • Combret : 296  Habitants, code postal :  12370
  • Compeyre : 492  Habitants, code postal :  12520
  • Compolibat : 417  Habitants, code postal :  12350
  • Comprégnac : 215  Habitants, code postal :  12100
  • Comps-la-Grand-Ville : 580  Habitants, code postal :  12120
  • Condom-d’ Aubrac : 317  Habitants, code postal :  12470
  • Connac : 122  Habitants, code postal :  12170
  • Conques : 281  Habitants, code postal :  12320
  • Cornus : 501  Habitants, code postal :  12540
  • Les Costes-Gozon : 174  Habitants, code postal :  12400
  • Coubisou : 532  Habitants, code postal :  12190
  • Coupiac : 535  Habitants, code postal :  12550
  • Coussergues : 224  Habitants, code postal :  12310
  • La Couvertoirade : 173  Habitants, code postal :  12230
  • Cransac : 1 681  Habitants, code postal :  12110
  • Creissels : 1 529  Habitants, code postal :  12100
  • Crespin : 269  Habitants, code postal :  12800
  • La Cresse : 326  Habitants, code postal :  12640
  • Cruéjouls : 412  Habitants, code postal :  12340
  • Curan : 307  Habitants, code postal :  12410
  • Curières : 256  Habitants, code postal :  12210
  • Decazeville : 6 107  Habitants, code postal :  12300
  • Druelle : 1 938  Habitants, code postal :  12000 et 12510
  • Drulhe : 400  Habitants, code postal :  12350
  • Durenque : 607  Habitants, code postal :  12170
  • Entraugues-sur-Truyère : 1 267  Habitants, code postal :  12140
  • Escandolières : 205  Habitants, code postal :  12390
  • Espalion : 4 477  Habitants, code postal :  12500
  • Espeyrac : 242  Habitants, code postal :  12140
  • Estaing : 610  Habitants, code postal :  12190
  • Fayet : 285  Habitants, code postal :  12360
  • Le Fel : 146  Habitants, code postal :  12140
  • Firmi : 2 557  Habitants, code postal :  12300
  • Flagnac : 935  Habitants, code postal :  12300
  • Flavin : 2 172  Habitants, code postal :  12450
  • Florentin-la-Capelle : 373  Habitants, code postal :  12140
  • Foissac : 403  Habitants, code postal :  12260
  • Fondamente : 303  Habitants, code postal :  12540
  • la Fouillade : 1 115  Habitants, code postal :  12270
  • Gabriac : 432  Habitants, code postal :  12340
  • Gaillac-d’ Aveyron : 296  Habitants, code postal :  12310
  • Galgan : 347  Habitants, code postal :  12220
  • Gissac : 110  Habitants, code postal :  12360
  • Golinhac : 440  Habitants, code postal :  12140
  • Goutrens : 420  Habitants, code postal :  12390
  • Graissac : 236  Habitants, code postal :  12420
  • Gramond : 382  Habitants, code postal :  12160
  • Grand-Vabre : 424  Habitants, code postal :  12320
  • l’Hospitalet-du-Larzac : 249  Habitants, code postal :  12230
  • Huparlac : 245  Habitants, code postal :  12460
  • Lacalm : 208  Habitants, code postal :  12210
  • Lacroix-Barrez : 521  Habitants, code postal :  12600
  • Laguiole : 1 269  Habitants, code postal :  12210
  • Laissac : 1 467  Habitants, code postal :  12310
  • Lanuéjouls : 715  Habitants, code postal :  12350
  • Lapanouse : 692  Habitants, code postal :  12150
  • Lapanouse-de-Cernon : 99  Habitants, code postal :  12230
  • Lassouts : 314  Habitants, code postal :  12500
  • Laval-Roquecezière : 313  Habitants, code postal :  12380
  • Lavernhe : 231  Habitants, code postal :  12150
  • Lédergues : 683  Habitants, code postal :  12170
  • Lescure-Jaoul : 260  Habitants, code postal :  12440
  • Lestrade-et-Thouels : 454  Habitants, code postal :  12430
  • Livinhac-le-Haut : 1 068  Habitants, code postal :  12300
  • La Loubière : 1 325  Habitants, code postal :  12740
  • Luc-la-Primaube : 5 672  Habitants, code postal :  12450
  • Lugan : 326  Habitants, code postal :  12220
  • Lunac : 451  Habitants, code postal :  12270
  • Maleville : 934  Habitants, code postal :  12350
  • Manhac : 590  Habitants, code postal :  12160
  • Marcillac-Vallon : 1 636  Habitants, code postal :  12330
  • Marnhagues-et-Latour : 132  Habitants, code postal :  12540
  • Martiel : 903  Habitants, code postal :  12200
  • Martrin : 216  Habitants, code postal :  12550
  • Mayran : 511  Habitants, code postal :  12390
  • Mélagues : 71  Habitants, code postal :  12360
  • Meljac : 155  Habitants, code postal :  12120
  • Millau : 22 013  Habitants, code postal :  12100
  • Le Monastère : 2 112  Habitants, code postal :  12000
  • Montagnol : 155  Habitants, code postal :  12360
  • Montbazens : 1 321  Habitants, code postal :  12220
  • Montclar : 152  Habitants, code postal :  12550
  • Monteils : 515  Habitants, code postal :  12200
  • Montézic : 240  Habitants, code postal :  12460
  • Montfranc : 131  Habitants, code postal :  12380
  • Montjaux : 388  Habitants, code postal :  12490
  • Montlaur : 680  Habitants, code postal :  12400
  • Montpeyroux : 566  Habitants, code postal :  12210
  • Montrozier : 1 377  Habitants, code postal :  12630
  • Montsalès : 234  Habitants, code postal :  12260
  • Morlhon-le-Haut : 547  Habitants, code postal :  12200
  • Mostuéjouls : 264  Habitants, code postal :  12720
  • Mounes-Prohencoux : 197  Habitants, code postal :  12370
  • Mouret : 552  Habitants, code postal :  12330
  • Moyrazès : 1 097  Habitants, code postal :  12160
  • Murasson : 204  Habitants, code postal :  12370
  • Mur-de-Barrez : 821  Habitants, code postal :  12600
  • Muret-le-Château : 298  Habitants, code postal :  12330
  • Murols : 106  Habitants, code postal :  12600
  • Najac : 752  Habitants, code postal :  12270
  • Nant : 907  Habitants, code postal :  12230
  • Naucelle : 2 017  Habitants, code postal :  12800
  • Naussac : 311  Habitants, code postal :  12700
  • Nauviale : 541  Habitants, code postal :  12330
  • Le Nayrac : 565  Habitants, code postal :  12190
  • Noailhac : 181  Habitants, code postal :  12320
  • Olemps : 3 165  Habitants, code postal :  12510
  • Ols-et-Rinhodes : 145  Habitants, code postal :  12260
  • Onet-le-Château :  10 862  Habitants, code postal :  12000 et 12850
  • Palmas : 286  Habitants, code postal :  12310
  • Paulhe : 312  Habitants, code postal :  12520
  • Peux-et-Couffouleux : 110  Habitants, code postal :  12360
  • Peyreleau : 70  Habitants, code postal :  12720
  • Peyrusse-le-Roc : 213  Habitants, code postal :  12220
  • Pierrefiche : 263  Habitants, code postal :  12130
  • Plaisance : 228  Habitants, code postal :  12550
  • Pomayrols : 153  Habitants, code postal :  12130
  • Pont-de-Salars : 1 542  Habitants, code postal :  12290
  • Pousthomy : 186  Habitants, code postal :  12380
  • Prades-d ‘Aubrac : 417  Habitants, code postal :  12470
  • Prades-Salars : 293  Habitants, code postal :  12290
  • Pradinas : 367  Habitants, code postal :  12240
  • Prévinquières : 276  Habitants, code postal :  12350
  • Privezac : 317  Habitants, code postal :  12350
  • Pruines : 270  Habitants, code postal :  12320
  • Quins : 764  Habitants, code postal :  12800
  • Rebourguil : 268  Habitants, code postal :  12400
  • Recoules-Prévinquières : 428  Habitants, code postal :  12150
  • Réquista : 2 065  Habitants, code postal :  12170
  • Rieupeyroux : 2 066  Habitants, code postal :  12240
  • Rignac : 1 860  Habitants, code postal :  12390
  • Rivière-sur-Tarn : 961  Habitants, code postal :  12640
  • Rodelle : 889  Habitants, code postal :  12340
  • Rodez : 25 540  Habitants, code postal :  12000
  • Roquefort-sur-Soulzon : 685  Habitants, code postal :  12250
  • La Roque-Sainte-Marguerite : 198   Habitants, code postal :  12100
  • La Rouquette : 698  Habitants, code postal :  12200
  • Roussennac : 504  Habitants, code postal :  12220
  • Rullac-Saint-Cirq : 358  Habitants, code postal :  12120
  • Saint-Affrique : 8 112  Habitants, code postal :  12400
  • Saint-Amans-des-Cots : 773  Habitants, code postal :  12460
  • Saint-André-de-Najac : 418  Habitants, code postal :  12270
  • Saint-André-de-Vézines : 123  Habitants, code postal :  12720
  • Saint-Beaulize : 98  Habitants, code postal :  12540
  • Saint-Beauzély : 520  Habitants, code postal :  12620
  • Saint-Chély-d’ Aubrac : 549  Habitants, code postal :  12470
  • Saint-Christophe-Vallon : 1 085  Habitants, code postal :  12330
  • Saint-Côme-d’ Olt : 1 387  Habitants, code postal :  12500
  • Saint-Cyprien-sur-Dourdou : 830  Habitants, code postal :  12320
  • Sainte-Croix : 719  Habitants, code postal :  12260
  • Sainte-Eulalie-de-Cernon : 248  Habitants, code postal :  12230
  • Sainte-Eulalie-d’ Olt : 344  Habitants, code postal :  12130
  • Sainte-Geneviève-sur-Argence : 1 011  Habitants, code postal :  12420
  • Sainte-Juliette-sur-Viaur : 514  Habitants, code postal :  12120
  • Sainte-Radegonde : 1 587  Habitants, code postal :  12850
  • Saint-Félix-de-Lunel : 401  Habitants, code postal :  12320
  • Saint-Félix-de-Sorgues : 199  Habitants, code postal :  12400
  • Saint-Geniez-d’ Olt : 2 019  Habitants, code postal :  12130
  • Saint-Georges-de-Luzençon : 1 635  Habitants, code postal :  12100
  • Saint-Hippolyte : 500  Habitants, code postal :  12140
  • Saint-Igest : 171  Habitants, code postal :  12260
  • Saint-Izaire : 342  Habitants, code postal :  12480
  • Saint-Jean-d’ Alcapiès : 163  Habitants, code postal :  12250
  • Saint-Jean-Delnous : 390  Habitants, code postal :  12170
  • Saint-Jean-du-Bruel : 690  Habitants, code postal :  12230
  • Saint-Jean-et-Saint-Paul : 263  Habitants, code postal :  12250
  • Saint-Juéry : 257  Habitants, code postal :  12550
  • Saint-Just-sur-Viaur : 222  Habitants, code postal : 12170 et 12800
  • Saint-Laurent-de-Lévézou : 155  Habitants, code postal : 12620
  • Saint-Laurent-d’ Olt : 650  Habitants, code postal : 12560
  • Saint-Léons : 301  Habitants, code postal : 12780
  • Saint-Martin-de-Lenne : 243  Habitants, code postal : 12130
  • Saint-Parthem : 444  Habitants, code postal : 12300
  • Saint-Rémy : 320  Habitants, code postal : 12200
  • Saint-Rome-de-Cernon : 814  Habitants, code postal : 12490
  • Saint-Rome-de-Tarn : 853  Habitants, code postal : 12490
  • Saint-Salvadou : 410  Habitants, code postal : 12200
  • Saint-Santin : 569  Habitants, code postal : 12300
  • Saint-Saturnin-de-Lenne : 351  Habitants, code postal : 12560
  • Saint-Sernin-sur-Rance : 675  Habitants, code postal : 12380
  • Saint-Sever-du-Moustier : 226  Habitants, code postal : 12370
  • Saint-Symphorien-de-Thénières : 228  Habitants, code postal : 12460
  • Saint-Victor-et-Melvieu : 329  Habitants, code postal : 12400
  • Salles-Courbatiès : 391  Habitants, code postal : 12260
  • Salles-Curan : 1 066  Habitants, code postal : 12410
  • Salles-laSource : 1 982  Habitants, code postal : 12330
  • Salmiech : 703  Habitants, code postal : 12120
  • Salvagnac-Cajarc : 403  Habitants, code postal : 12260
  • La Salvetat-Peyralès : 1 067  Habitants, code postal : 12440
  • Sanvensa : 612  Habitants, code postal : 12200
  • Sauclières : 187  Habitants, code postal : 12230
  • Saujac : 131  Habitants, code postal : 12260
  • Sauveterre-de-Rouergue : 803  Habitants, code postal : 12800
  • Savignac : 594  Habitants, code postal : 12200
  • Sébazac-Concourès : 3 060  Habitants, code postal : 12740
  • Sébrazac : 516  Habitants, code postal : 12190
  • Ségur : 591  Habitants, code postal : 12290
  • La Selve : 713  Habitants, code postal : 12170
  • Sénergues : 487  Habitants, code postal : 12320
  • la Serre : 140  Habitants, code postal : 12380
  • Sévérac-le-Château : 2 438  Habitants, code postal : 12150
  • Sévérac-l’ Eglise : 412  Habitants, code postal : 12310
  • Sonnac : 411  Habitants, code postal : 12700
  • Soulages-Bonneval : 275  Habitants, code postal : 12210
  • Sylvanès : 98  Habitants, code postal : 12360
  • Tauriac-de-Camarès : 58  Habitants, code postal : 12360
  • Tauriac-de-Naucelle : 354  Habitants, code postal : 12800
  • Taussac : 462  Habitants, code postal : 12600
  • Tayrac : 172  Habitants, code postal : 12440
  • La Terrisse : 170  Habitants, code postal : 12210
  • Thérondels : 481  Habitants, code postal : 12600
  • Toulonjac : 705  Habitants, code postal : 12200
  • Tournemire : 437  Habitants, code postal : 12250
  • Trémouilles : 526  Habitants, code postal : 12290
  • Le Truel : 332  Habitants, code postal : 12430
  • Vabres-l’ Abbaye : 1 127  Habitants, code postal : 12400
  • Vabre-Tizac : 428  Habitants, code postal : 12240
  • Vailhourles : 611  Habitants, code postal : 12200
  • Valady : 1 450  Habitants, code postal : 12330
  • Valzergues : 217  Habitants, code postal : 12220
  • Vaureilles : 484  Habitants, code postal : 12220
  • Verrières : 368  Habitants, code postal : 12520
  • Versols-et-Lapeyre : 438  Habitants, code postal : 12400
  • Veyreau : 126  Habitants, code postal : 12720
  • Vézins-de-Lévézou : 643  Habitants, code postal : 12780
  • Viala-du-Pas-de-Jaux : 104  Habitants, code postal : 12250
  • Viala-du-Tarn : 525  Habitants, code postal :  12490
  • Le Vibal : 449  Habitants, code postal :  12290
  • Villecomtal : 438  Habitants, code postal :  12580
  • Villefranche-de-Panat : 775  Habitants, code postal :  12430
  • Villefranche-de-Rouergue : 12 213  Habitants, code postal :  12200
  • Villeneuve : 1 999  Habitants, code postal :  12260
  • Vimenet : 252  Habitants, code postal :  12310
  • Vitrac-en-Viadène : 99  Habitants, code postal :  12420
  • Viviez : 1 403  Habitants, code postal :  12110
Category: Non classé  Tags: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,  Comments off

Alpes-de-Haute-Provence ( 04 )

Le département des Alpes-de-Haute-Provence (04) situé dans la région Provence-Alpes-Côte-d’Azur, compte 159 450 habitants en 2009.

Pour vous déplacer plus rapidement sur la page, cliquez sur un des liens ci-dessous :

ligne

La région du Département :

 

paca

 

ligne

 

Son blason et logo :

 

Blason

logo

ligne

Le département :

 

Alpes de hp

 

ligne

 

L’histoire du département :

 

Parmi les treize peuplades qui habitaient jadis le territoire des Alpes-de-Haute-Provence, on cite celle des Albicaei ou Albici, du nom d’Albèce, leur cité, aujourd’hui Albiose, petit village près de Riez. Alliés des Celto-Ligures, ils formaient, avec les Reii (Riez), les Bodiontici ou Brodiontii (Digne), les Esubiani (vallée de l’Ubaye), les Salinienses(Castellane) et quelques autres peuples, une confédération ayant ses chefs, son sénat et ses magistrats.

Ainsi que dans tout le reste de la Gaule, on y pratiquait la religion druidique ; les prêtres tenaient le premier rang dans l’État, puis venaient les nobles ; le reste était esclave. Peuples remuants et belliqueux, ils étaient souvent en guerre avec leurs voisins. Vers l’an de Rome 568, les Ésubiens, joints aux Ligures, s’opposèrent au passage du préteur Loelius Babius conduisant ses légions en Espagne. Percé de flèches, Loelius tomba, et sa mort, dit Tite-Live, devint le signal d’un épouvantable massacre. Les vainqueurs ne firent aucun quartier. Pas un soldat romain n’échappa au carnage. Plus tard, Marins les surprit dans leurs montagnes et vengea la mort de Babius et de ses légions.

photo 1Déjà les Phocéens avaient fondé Massilia. D’abord ennemis de la colonie, les Albicaei s’en rapprochèrent dans la suite et recherchèrent son alliance. Dès lors tout changea : lois, mœurs, religion, usages. Peu à peu, les sciences, les lettres et les arts civilisèrent ces peuples à demi sauvages ; les champs mieux cultivés se couvrirent de moissons. Avec l’agriculture naquit le goût du commerce et de l’industrie, et l’art de la guerre fut perfectionné. Aussi, quand, jaloux de sa puissance, les Romains attaquèrent Massilia, vit-on les Albicaei la défendre, en reconnaissance des bienfaits qu’ils en avaient reçus. César vante leur bravoure et ne craint pas de les comparer aux Romains ; il les appelle des hommes forts, endurcis au travail, exercés dans les armes, infatigables à la guerre et ne reculant jamais à l’aspect du danger.

C’était peu de les avoir vaincus, Rome voulut les soumettre ; elle n’y parvint qu’en établissant chez eux des colonies, et comme si elle ne voulait rien laisser à regretter de la civilisation grecque qu’ils perdaient, elle accorda aux Albicaei le droit italique et couvrit la Provincia, dont ils faisaient partie, de temples, de palais, d’aqueducs, de cirques et de voies romaines, qui étonnent encore par l’aspect imposant de leurs vestiges.

Cependant le christianisme avait pénétré dans ces montagnes : Digne, Riez, Sisteron, Senez et Glandèves avaient leurs églises. Ce pays prospérait, quand la grande tempête du nord se leva et l’enveloppa dans la ruine commune. Bourguignons, Wisigoths, Ostrogoths, Francs, Lombards et Saxons vinrent tour à tour s’y combattre, et les Alpes-de-Haute-Provence, après avoir fait partie du royaume des Wisigoths, furent conquises par les Francs en 507 et comprises dans la province d’Arles.

Au milieu des ravages de la guerre, l’esprit chrétien étendait ses conquêtes pacifiques, fondant des églises, prêchant la paix et la fraternité. Bientôt paraissent les Sarrasins. Sortis par milliers des flots de la Méditerranée, ils se répandent dans la Provence, le fer et la flamme à la main. Riez et l’antique cité des Saliniens tombent en leur pouvoir et sont réduites en cendres ; Digne, Sisteron, Manosque sont pillées et saccagées ; les abbayes de Val-Benoît et de Lure détruites. Dans les champs comme dans les villes règnent la solitude et la mort.

Chassés par Charles Martel, ils reparaissent et ne se retirent que pour revenir une troisième fois vers 973 ; mais la main qui les avait si rudement frappés n’était plus là pour les combattre. Un roi fainéant dormait sur le trône de Charlemagne. Alors un homme sort de la foule. Son nom est Valentinus. Descendant, suivant les uns, des princes de Castille ; selon d’autres, d’une famille de patriciens établis dans les Gaules, hardi, courageux, expérimenté dans l’art de la guerre, Valentinus rassemble les Saliniens, et, l’épée d’une main, la croix de l’autre, il les excite à marcher avec lui contre les Maures. A sa voix, ce qui reste de la cité prend les armes. Sisteron, Riez suivent cet exemple.photo 2

Bientôt il n’y eut plus un seul Sarrasin sur le territoire des Alpes-de-Haute-Provence. Alors, délivrée de la longue et dure oppression qu’avaient fait peser sur lui ces barbares, ce pays sembla renaître ; les églises et les abbayes sortirent de leurs ruines, les prêtres que la guerre avait dispersés reparurent, les cités longtemps désertes se repeuplèrent, et le paysan ne craignit plus de semer pour l’étranger.

Rien ne favorise l’ambition comme l’anarchie ou la guerre. Boson, profitant de ces désordres, s’était fait roi d’Arles ou de Provence, « pour veiller à la défense de leurs églises que menaçaient à la fois l’ennemi invisible et les ennemis visibles. » Après sa mort, la Provence fut érigée en comté. Boson II ayant divisé ses États entre ses deux fils Rotbaud et Pons, Rotbaud reçut en partage des terres considérables, dont Forcalquier faisait partie. Ces terres s’étendaient dans les montagnes de la haute Provende et du Dauphiné, par delà la Durance et le Rhône. On les appela le marquisat de Provence.

Plus tard, ce marquisat passa, par alliance, à Guillaume Taillefer, comte de Toulouse. Celui-ci laissa deux fils, dont l’un, Bertrand, hérita du comté de Forcalquier ; mais la dynastie des Bertrand s’éteignit dans la personne de Bertrand IV, mort en 1208, ne laissant qu’une fille mariée à Régnier de Castellar. De ce mariage naquirent deux filles, dont l’aînée épousa Alphonse, comte de Provence. Raymond Bérenger, leur fils, réunit les deux comtés.

Sous le règne de Raymond Bérenger, un sang nouveau, le sang catalan, vint féconder cette vieille terre gréco-latine ; l’esprit national se réveille, et avec lui le goût des sciences, des lettres et des arts. Alors se forma la langue romane ; l’ère de la chevalerie commença, et ce pays devint le centre et le foyer de la civilisation. C’était le temps du gai saber (gai savoir) et des cours d’amour ; les troubadours, avec leurs sirventes et leurs fabliaux, charmaient les loisirs des manoirs. Heureux poètes, qui ne chantaient pas en vain les belles châtelaines ni les gentes bachelettes ! Précurseurs de la Renaissance, ils faisaient succéder à l’idiome grossier, dont on se servait alors, ce doux langage, cette fleur de poésie dont les plus belles langues de l’Europe, celles de l’Italie, de l’Espagne et de la France, devaient plus tard s’enrichir. Alors ils comptaient dans leurs rangs de nobles chevaliers et même des souverains ; mais, hélas ! le plus beau ciel a ses orages et la croisade contre les Albigeois vint tout à coup attrister cette terre d’amour et de poésie.

Adieu les chants et les tournois ! Les seigneurs effrayés n’ouvrirent plus leurs portes aux ménestrels ; les cours d’amour se fermèrent. A la gaie science succéda la politique ; les communes s’affranchirent et résistèrent vaillamment aux armes de Charles d’Anjou, frère de saint Louis et comte de Provence, par suite de son mariage avec Béatrix, unique héritière des Raymond Bérenger. Après des luttes sanglantes, Castellane et les autres communes des Alpes-de-Haute-Provence se soumirent ; mais, à la mort de Charles III, en 1389, elles passèrent à la seconde maison-d’Anjou, d’où sortit le roi René, l’une des figures les plus originales de ces temps religieux et chevaleresques. Ce prince, dont la Provence « a gardé la mémoire, » rendit à ce pays son ancien éclat. Vaine lueur que son héritier laissa tristement s’éteindre ! Alors le territoire des Alpes-de-Haute-Provence passa avec la Provence à la couronne (1481).

photo 3Depuis le châtiment terrible que leur avait infligé Marius, les Ésubiens n’étaient plus sortis de leur repos. On dit qu’ils ne voulurent pas survivre à leur défaite. Quoi qu’il en soit, la vallée qu’ils habitèrent n’était encore en l’an mille, comme de leur temps, qu’une forêt de mélèzes et d’épines. A cette époque, défrichée et peuplée par des colons venus d’au delà des Alpes, séparée par sa position naturelle du reste du pays, elle en suivit la fortune sans prendre part aux révolutions qui l’agitèrent On ne la connaissait encore que sous le nom de vallée noire. Soumise aux comtes de Provence, elle devait à leurs libéralités de grands privilèges. C’était une des quatre vigueries du comté de Nice, divisée en plusieurs communes. Il y avait un juge royal à Barcelonnette, et des consuls ou des bayles dans les autres communes, tous magistrats électifs investis de la haute, moyenne Chasse justice criminelle et civile. Enfin, les habitants étaient affranchis de toute vassalité, de toute charge de guerre et des gabelles.

Cependant, à l’extrémité des Alpes Cottiennes, au milieu de ces âpres montagnes, s’élevait, à la fin du Xe siècle, une vaste tour carrée à plusieurs étages. Dans cette tour vivait un petit prince allemand qui, de simple officier de Rodolphe III, roi de Bourgogne, était devenu marquis (margrave), c’est-à-dire gardien de la Marche, de la frontière de Maurienne. Il s’appelait Bérold ou Berthold. Boire et guerroyer était sa vie. Il épousa une pauvre jeune fille qui s’était trouvée un jour par hasard comprise dans le butin qu’il avait fait chez le comte de Suse. Berthold en eut un fils, Humbert aux blanches mains. Il vécut désormais en honnête et paisible seigneur et mourut, dit-on, dans un couvent, Humbert, investi par Conrad le Salique du titre de comte, ajouta la Maurienne et d’autres possessions à ses domaines.

Dans la suite, ses successeurs conquirent les Marches et finirent par prendre rang parmi les plus illustres maisons princières. Alors la Provence était en proie à l’anarchie, grâce aux inimitiés qui divisaient les familles souveraines. Amédée VII, dit le comte Rouge, en profita pour s’emparer de la vallée de Barcelonnette, et c’est ainsi que l’humble héritage de Berthold le margrave devint un État puissant. Cependant, Amédée promit de respecter les privilèges et exemptions dont les habitants de la vallée avaient joui jusque-là ; mais, s’ils conservèrent leurs franchises, ils perdirent pour longtemps la paix, à l’ombre de laquelle ils avaient vécu et prospéré. Dès ce moment, la pauvre vallée ne fut plus qu’un champ de bataille, dont la France et la Savoie se disputèrent la possession.

Recouvrée par Louis XI en 1398, reconquise par Amédée VIII en 1419, reprise de vive force, en 1464, par le roi René, comme l’âne de la fable, elle était toujours en litige Quand Charles-Quint, à la tête d’une armée de cent mille hommes, s’avança vers la Provence, François Ier, voulant mettre un désert entre ses ennemis et lui, commanda que l’on dévastât la vallée (1535) ; cet ordre fut exécuté avec une rigueur telle que les églises mêmes ne furent point épargnées. Deux ans après, en 1537, ce prince rendit un édit qui réunissait la vallée au Dauphiné ; mais, envahie en 1558 par le duc Emmanuel-Philibert, à qui le comte de Tende, gouverneur de Provence pour Henri II, ne tarda pas de la reprendre, elle ne fut rendue à la Savoie que l’an d’après, par le traité de Cateau-Cambrésis.

Aux guerres civiles et étrangères vinrent se joindre les guerres religieuses. Déjà le contrecoup de la sanglante croisade contre les Albigeois s’était fait sentir dans ce pays. Hérétiques et juifs y furent également persécutés. A Digne, à Cadenet, à Moustiers, à Mezel, à Courbez, au Perthuis et dans plusieurs autres communes, les habitants se soulevèrent contre les juifs, qu’ils pillèrent et saccagèrent « avec une grande fureur, meurtre et occision » suivant le récit de Nostradamus. « Pour réparation, ajoute-il, de cette populaire mutinerie, les séditieux habitants et meurtriers furent condamnés à de grosses amendes et à la restitution des choses enlevées. » Alors les juifs des dix-huit parts du terroir, en possédaient dix, exemptes de la juridiction royale. Avant 1300, ils avaient leurs juges, et cent ans après ils furent déclarés libres de tout péage ; mais, en 1501, un édit royal leur enjoignit de recevoir le baptême ou de quitter, sans délai sous de grosses peines, le territoire de la Provence.

Jusqu’en 1545, le calvinisme avait fait peu de prosélytes dans ce pays, encore sous la terreur de la persécution contre les Vaudois et les juifs ; mais, après la Saint-Barthélemy de Mérindol, il fallut compter avec les religionnaires provençaux. Rien ne fait germer les idées comme le sang ; c’est la rosée féconde du progrès. De toutes parts, il vint au nouvel Évangile des apôtres et des soldats. Digne, Riez, Barcelonnette et plusieurs autres bourgs et villages tombèrent au pouvoir des protestants.

A Barcelonnette, ils se livrèrent à des excès condamnables. Battus, en 1575, par le maréchal de Retz, ils expièrent cruellement leurs premiers succès ; les gentilshommes qui déposaient leurs armes, reçus à merci et à rançon, avaient la vie sauve. Quant aux prisonniers, point de grâce ! Brûlés ou pendus. Par ce coup de rigueur, les catholiques rétablirent leur autorité dans le pays jusqu’en 1585, qu’un édit royal ayant enlevé aux protestants leur place de sûreté, ceux-ci reprirent les armes. Appelé par les ligueurs, le duc de Savoie entra en Provence en 1590 ; mais il en fut chassé par Lesdiguières. Cette seconde campagne ne finit qu’à la paix de Vervins (1598).photo 4

Cependant le duc de Savoie n’avait pas renoncé à ce qu’il appelait ses droits sur la vallée de Barcelonnette. En 1627, voyant Louis XIII occupé par le siège de La Rochelle et parla révolte des protestants du Midi, il en profita pour envahir la vallée, ouverte à tout venant et toujours la première à souffrir des guerres et des prétentions royales. Il parvint à s’en rendre maître ; mais, l’année suivante, Richelieu s’empara de la Savoie et du Piémont et déclara la vallée de Barcelonnette réunie à la France. Cependant, en 1630, il consentit à la rendre à la Savoie.

Plus tard, sur la fin du XVIIe siècle, Victor-Amédée Il ayant osé se heurter contre la puissance de Louis XIV, les Français reparurent dans la vallée ; mais, avant de se retirer, les Piémontais y mirent tout à feu et à sang. « Dieu sait, dit un contemporain, comme le pauvre pays fut traité ! Au quartier des Sanières, où, par malheur, les grenadiers de Savoie furent logés, ils se firent traiter à ventre déboutonné, rançonnant leurs hôtes à grands coups de bâton et épée à la gorge, sans pouvoir obtenir aucune justice de M. de Corbeau, leur capitaine ; ils y tuèrent, battirent et volèrent impunément. »

Pendant toutes ces guerres, les paysans effrayés s’enfuyaient dans les montagnes, laissant les terres incultes. Bientôt la disette et la famine réduisirent la plupart des habitants à se nourrir d’herbes sauvages. Tel fut le sort de la vallée jusqu’à la paix d’Utrecht, en 1713. Alors, épuisée, ravagée et dépeuplée, elle commença à respirer ; mais les bras manquaient dans les campagnes pour les cultiver. On n’y voyait que chaumières en ruine ou désertes. Les habitants demandèrent à être réunis à la Provence. C’était, disaient-ils dans leur supplique au roi, « le seul moyen de rendre à la vallée son ancien bien-être, à cause du commerce des bestiaux qui paissent pendant l’hiver dans les plaines de la Provence, et pendant l’été sur les Alpes de la vallée. » Cette réunion fut prononcée par arrêt du conseil, en 1714.

De 1743 à 1747, la vallée de Barcelonnette eut encore à souffrir des ravages de la guerre ; l’armée austro-sarde envahit la Provence ; mais le maréchal de Bellisle l’en ayant chassé, la tranquillité régna dans la vallée jusqu’à la Révolution. Alors, comme l’ancien comté de Forcalquier et la baronnie de Castellane, elle fut enclavée dans le département des Alpes-de-Haute-Provence. Il y eut dans le département, notamment à Manosque quelques troubles à la suite des événements de 1789. A son retour de l’île d’Elbe en 1815, Napoléon, en se dirigeant sur Grenoble, traversa le département des Alpes-de-Haute-Provence et passa par Castellane, Digne et Sisteron.

Le département des Alpes-de-Haute-Provence est au XIXe siècle celui de la France où la population est le plus clairsemée, puisqu’elle n’atteint pas encore vingt habitants par kilomètre carré ; cependant, il est un de ceux qui pourraient s’enrichir et se peupler le plus rapidement si les pentes de ses montagnes étaient consolidées par les gazons et les bois.

 

( source : http://www.france-pittoresque.com/)

ligne

Liste des communes des

Alpes-de-Haute-Provence :

Le département des Alpes-de-Haute-Provence compte 200 communes repartis en population de la manière suivante ( si la commune à un site web, cliquer sur le panneau de celle-ci ):

  • Aiglun :  1 241 Habitants, code postal : 04510
  • Allemagne-en-Provence : 505 Habitants, code postal : 04500
  • Allons : 133 Habitants, code postal : 04170
  • Allos : 715 Habitants, code postal : 04260
  • Angles : 74 Habitants, code postal : 04170
  • Annot : 1 046 Habitants, code postal : 04240
  • Archail : 14 Habitants, code postal : 04420
  • Aubenas-les-Alpes : 107 Habitants, code postal : 04110
  • Aubignosc : 547 Habitants, code postal : 04200
  • Authon : 43 Habitants, code postal : 04200
  • Auzet : 79 Habitants, code postal : 04140
  • Banon : 1 072 Habitants, code postal : 04150
  • Barcelonnette : 2 741 Habitants, code postal : 04400
  • Barles : 154 Habitants, code postal : 04140
  • Barras : 159 Habitants, code postal : 04380
  • Barrême : 467 Habitants, code postal : 04330
  • Bayons : 252 Habitants, code postal : 04250
  • Beaujeu : 152 Habitants, code postal : 04420
  • Beauvezer : 341 Habitants, code postal : 04370
  • Bellaffaire : 139 Habitants, code postal : 04250
  • Bevons : 181 Habitants, code postal : 04200
  • Beynes : 122 Habitants, code postal : 04270
  • Blieux : 56 Habitants, code postal : 04330
  • Bras-d’Asse : 514 Habitants, code postal : 04270
  • Braux : 130 Habitants, code postal : 04240
  • La Bréole : 398 Habitants, code postal : 04340
  • La Brillanne : 919 Habitants, code postal : 04700
  • Brunet : 254 Habitants, code postal : 04210
  • Le Brusquet : 969 Habitants, code postal : 04420
  • Le Caire : 67 Habitants, code postal : 04250
  • Castellane : 1 553 Habitants, code postal : 04120
  • Le Castellard-Mélan : 51 Habitants, code postal : 04380
  • Le Castellet : 271 Habitants, code postal : 04700
  • Castellet-lès-Sausses : 108 Habitants, code postal : 04320
  • Val-de-Chalvagne : 67 Habitants, code postal : 04320
  • Céreste : 1 220 Habitants, code postal : 04280
  • Le Chaffaut-Saint-Jurson : 731 Habitants, code postal : 04510
  • Champtercier : 805 Habitants, code postal : 04660
  • Château-Arnoux-Saint-Auban : 5 318 Habitants, code postal : 04160 et 04600
  • Châteaufort : 23 Habitants, code postal : 04250
  • Châteauneuf-Miravail : 76 Habitants, code postal : 04200
  • Châteauneuf-Val-Saint-Donat : 510 Habitants, code postal : 04200
  • Châteauredon : 94 Habitants, code postal : 04270
  • Chaudron-Norante : 145 Habitants, code postal : 04330
  • Clamensane : 166 Habitants, code postal : 04250
  • Claret : 229 Habitants, code postal : 05110
  • Clumanc : 176 Habitants, code postal : 176 Habitants, code postal : 04330
  • Colmars : 385 Habitants, code postal : 04370
  • La Condamine-Châtelard : 161 Habitants, code postal : 04530
  • Corbières : 968 Habitants, code postal : 04220
  • Cruis : 603 Habitants, code postal : 04230
  • Curbans : 418 Habitants, code postal : 05110
  • Curel : 51 Habitants, code postal : 04200
  • Dauphin : 792 Habitants, code postal : 04300
  • Demandolx : 129 Habitants, code postal : 04120
  • Digne-les-Bains : 17 172 Habitants, code postal : 04000
  • Draix : 78 Habitants, code postal : 04420
  • Enchastrayes : 430 Habitants, code postal : 04400
  • Entrages : 117 Habitants, code postal : 04000
  • Entrepierres : 390 Habitants, code postal : 04200
  • Entrevaux : 948 Habitants, code postal : 04320
  • Entrevennes : 171 Habitants, code postal : 04700
  • L’Escale : 1 282 Habitants, code postal : 04160
  • Esparron-de-Verdon : 433 Habitants, code postal : 04800
  • Estoublon : 459 Habitants, code postal : 04270
  • Faucon-du-Caire : 58 Habitants, code postal : 04250
  • Faucon-de-Barcelonette : 304 Habitants, code postal : 04400
  • Fontienne : 132 Habitants, code postal : 04230
  • Forcalquier : 4 640 Habitants, code postal : 04300
  • Le Fugeret : 225 Habitants, code postal : 04240
  • Ganagobie : 110 Habitants, code postal : 04310
  • La Garde : 90 Habitants, code postal : 04120
  • Gigors : 59 Habitants, code postal : 04250
  • Gréoux-les-Bains : 2 510 Habitants, code postal : 04800
  • Hautes-Duyes : 33 Habitants, code postal :  04380
  • L’ Hospitalet : 89 Habitants, code postal : 04150
  • Jausiers : 1 095 Habitants, code postal : 04850
  • La Javie : 391 Habitants, code postal : 04420
  • Lambruisse : 92 Habitants, code postal : 04170
  • Larche : 74 Habitants, code postal :  04530
  • Lardiers : 111 Habitants, code postal : 04230
  • Le Lauzet-Ubaye : 234 Habitants, code postal : 04340
  • Limans : 335 Habitants, code postal :  04300
  • Lurs : 370 Habitants, code postal : 04700
  • Majastres : 2 Habitants, code postal :  04270
  • Malijai : 1 961 Habitants, code postal :  04350
  • Mallefougasse-Augès : 221 Habitants, code postal :  04230
  • Mallemoisson : 1 012 Habitants, code postal : 04510
  • Mane : 1 367 Habitants, code postal :  04300
  • Manosque : 22 321 Habitants, code postal :  04100
  • Marcoux : 518 Habitants, code postal :  04420
  • Méailles : 117 Habitants, code postal :  04240
  • Les Mées : 3 671 Habitants, code postal :  04190
  • Melve : 105 Habitants, code postal :  04250
  • Méolans-Revel : 333 Habitants, code postal :  04340
  • Meyronnes : 78 Habitants, code postal :  04530
  • Mézel : 680 Habitants, code postal :  04270
  • Mirabeau : 477 Habitants, code postal :  04510
  • Mison : 995 Habitants, code postal :  04200
  • Montagnac-Montpezat : 417 Habitants, code postal :  04500
  • Montclar : 460 Habitants, code postal :  04140
  • Montfort : 383 Habitants, code postal :  04600
  • Montfuron : 197 Habitants, code postal :  04110
  • Montjustin : 48 Habitants, code postal :  04110
  • Montlaux : 138 Habitants, code postal :  04230
  • Montsalier : 107 Habitants, code postal :  04150
  • Moriez : 183 Habitants, code postal :  04170
  • La Motte-du-Caire : 516 Habitants, code postal :  04250
  • Moustiers-Sainte-Marie : 718 Habitants, code postal :  04360
  • La Mure-Argens : 319 Habitants, code postal :  04170
  • Nibles : 46 Habitants, code postal :  04250
  • Niozelles : 237 Habitants, code postal :  04300
  • Noyers-sur-Jabron : 431 Habitants, code postal :  04200
  • Les Omergues : 124 Habitants, code postal :  04200
  • Ongles : 338 Habitants, code postal :  04230
  • Oppedette : 62 Habitants, code postal :  04110
  • Oraison : 5 300 Habitants, code postal :  04700
  • La Palud-sur-Verdon : 314 Habitants, code postal :  04120
  • Peipin : 1 290 Habitants, code postal :  04200
  • Peyroules : 227 Habitants, code postal :  04120
  • Peyruis : 2 615 Habitants, code postal :  04310
  • Piégut : 141 Habitants, code postal :  05130
  • Pierrerue : 521 Habitants, code postal :  04300
  • Pierrevert : 3 651 Habitants, code postal :  04860
  • Pontis : 76 Habitants, code postal :  05160
  • Prads-Haute-Bléone : 175 Habitants, code postal :  04420
  • Puimichel : 253 Habitants, code postal :  04700
  • Puimoisson : 720 Habitants, code postal :  04410
  • Quinson : 446 Habitants, code postal :  04500
  • Rebortiers : 84 Habitants, code postal :  04150
  • Reillanne : 1 500 Habitants, code postal :  04110
  • Revest-des-Brousses : 252 Habitants, code postal :  04150
  • Revest-du-Bion : 564 Habitants, code postal :  04150
  • Revest-Saint-Martin : 91 Habitants, code postal :  04230
  • Riez : 1 783 Habitants, code postal :  04500
  • La Robine-sur-Galabre : 326 Habitants, code postal :  04000
  • La Rochegiron : 107 Habitants, code postal :  04150
  • La Rochette : 58 Habitants, code postal : 04170
  • Rougon : 104 Habitants, code postal :  04120
  • Roumoules : 711 Habitants, code postal :  04500
  • Saint-André-les-Alpes : 930 Habitants, code postal :  04170
  • Saint-Benoît : 124 Habitants, code postal :  04240
  • Sainte-Croix-à-Lauze : 81 Habitants, code postal :  04110
  • Sainte-Croix-du-Verdon : 124 Habitants, code postal :  04500
  • Saint-Etienne-les-Orgues : 1 219 Habitants, code postal :  04230
  • Saint-Geniez : 90 Habitants, code postal :  04200
  • Saint-Jacques : 57 Habitants, code postal :  04330
  • Saint-Jeannet : 51 Habitants, code postal :  04270
  • Saint-Julien-d’Asse : 154 Habitants, code postal :  04270
  • Saint-Julien-du-Verdon : 144 Habitants, code postal :  04170
  • Saint-Jurs : 154 Habitants, code postal :  04410
  • Saint-Laurent-du-Verdon : 92 Habitants, code postal :  04500
  • Saint-Lions : 35 Habitants, code postal :  04330
  • Saint-Maime : 844 Habitants, code postal :  04300
  • Saint-Martin-de-Brômes : 539 Habitants, code postal :  04800
  • Saint-Martin-les-Eaux : 96 Habitants, code postal :  04300
  • Saint-Martin-lès-Seyne : 19 Habitants, code postal :  04140
  • Saint-Michel-l’Observatoire : 1 164 Habitants, code postal :  04870
  • Saint-Paul-sur-Ubaye : 229 Habitants, code postal :  04530
  • Saint-Pierre : 110 Habitants, code postal :  06260
  • Saint-Pons : 742 Habitants, code postal :  04400
  • Saint-Tulle : 3 291 Habitants, code postal :  04220
  • Saint-Vincent-les-Forts : 282 Habitants, code postal :  04340
  • Saint-Vincent-sur-Jabron : 206 Habitants, code postal :  04200
  • Salignac : 525 Habitants, code postal :  04290
  • Saumane : 108 Habitants, code postal :  04150
  • Sausses : 117 Habitants, code postal :  04320
  • Selonnet : 431 Habitants, code postal :  04140
  • Senez : 179 Habitants, code postal :  04270
  • Seyne : 1 434 Habitants, code postal :  04140
  • Sigonce : 405 Habitants, code postal : 04300
  • Sigoyer : 89 Habitants, code postal :  04200
  • Simiane-la-Rotonde : 574 Habitants, code postal :  04150
  • Sisteron : 7 427 Habitants, code postal :  04200
  • Soleilhas : 110 Habitants, code postal :  04120
  • Sourribes : 173 Habitants, code postal :  04290
  • Tartonne : 136 Habitants, code postal :  04330
  • Thèze : 216 Habitants, code postal :  04200
  • Thoard : 734 Habitants, code postal :  04380
  • Thorame-Basse : 208 Habitants, code postal : 04170
  • Thorame-Haute : 232 Habitants, code postal :  04170
  • Les Thuiles : 374 Habitants, code postal : 04400
  • Turriers : 388 Habitants, code postal :  04250
  • Ubraye : 104 Habitants, code postal :  04240
  • Uvernet-Fours : 623 Habitants, code postal :  04400
  • Vachères : 307 Habitants, code postal : 04110
  • Valavoire : 35 Habitants, code postal : 04250
  • Valbelle : 238 Habitants, code postal :  04200
  • Valensole : 3 049 Habitants, code postal :  04210
  • Valernes : 238  Habitants, code postal :  04200
  • Vaumeilh : 267  Habitants, code postal :  04200
  • Venterol : 249  Habitants, code postal :  05130
  • Verdaches : 59  Habitants, code postal :  04140
  • Vergons : 122  Habitants, code postal :  04170
  • Le Vernet : 123  Habitants, code postal :  04140
  • Villars-Colmars : 246  Habitants, code postal :  04370
  • Villemus : 161  Habitants, code postal :  04110
  • Villeneuve : 3 439  Habitants, code postal :  04180
  • Volonne : 1 658  Habitants, code postal :  04290
  • Volx : 2 953  Habitants, code postal :  04130
Category: Non classé  Tags: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,  Comments off

Ariège ( 09 )

Le département de l’ Ariège (09) situé dans la région Midi-Pyrénées, compte 151 117 habitants en 2009.

Pour vous déplacer plus rapidement sur la page, cliquez sur un des liens ci-dessous :

ligne

La région du Département :

region

 

ligne

 

Son blason et Logo :

 

Blason

ariège

 

ligne

Le département :

 

departement

 

ligne

 

L’histoire du département :

 

Le département de l’Ariège a été formé de l’ancien comté de Foix et de presque tout l’ancien Conserans, qui dépendait de la Gascogne. L’histoire primitive de ces contrées se confond, dans ses commencements, avec celle de la race ibère ou basque, que les plus lointains souvenirs nous représentent installée sur le versant septentrional des Pyrénées et dans les vallées qui s’étendent à leur pied. L’existence nomade de ces tribus de pasteurs dut ses premières modifications aux relations commerciales que lièrent avec elles les Phéniciens d’abord et les Phocéens ensuite. Les paillettes d’or trouvées dans le sable des torrents, la résine recueillie au pied des sapins, attiraient la cupidité des colons grecs, qui laissaient en échange, au milieu de ces populations agrestes, les premiers germes de la civilisation orientale.image 1

Cependant l’indépendance et la fierté, vertus inhérentes au caractère des Consorani (de consortiri, partager le même sort), habitants des montagnes, rendirent aux Romains longue et difficile la conquête de ces provinces. Les Volces Tectosages y avaient, antérieurement, trouvé d’intrépides compagnons dans lotir expédition en Asie Mineure. Les Consorani sont cités parmi les peuplades que les vainqueurs groupèrent dans une de leurs divisions administratives, et qu’ils désignèrent sous le nom de Novempopulanie.

Plus tard, après les quatre siècles de la domination civilisatrice des Romains, le pays de Foix, compris d’abord dans la première Lyonnaise, puis dans la première Narbonnaise sous Honorius, passe, en 415, au moment de la grande invasion de l’empire, sous la domination des Wisigoths, dont Clovis détruisit, en 507, la prépondérance en Gaule. Après la bataille de Vouglé, le pays de Foix resta donc annexé à la monarchie franque jusqu’à la constitution du duché d’Aquitaine ; il fut associé à toutes les vicissitudes de cette lutte acharnée et sanglante dans laquelle les populations étaient entraînées, surtout par l’espoir de reconstituer un État indépendant dans les anciennes limites de l’empire des Wisigoths.

Les exploits et les revers des ducs d’Aquitaine, la légitimité de leurs droits comme descendants des premiers mérovingiens, la bonté de leur cause en face de l’usurpation si peu déguisée des maires du palais, sont de trop vastes sujets pour la petite contrée qui nous occupe ; mais n’oublions pas cependant que ces discordes y amenèrent les Sarrasins, appelés par les ducs d’Aquitaine contre leurs redoutables adversaires. Pendant près d’un demi-siècle, de 719 à 759, les Sarrasins dominèrent dans le pays de Foix. Charles Martel et son petit-fils Charlemagne, qui les en chassèrent, étaient alors l’étranger et l’ennemi pour les montagnards des Pyrénées, auxquels on petit attribuer en partie la sanglante revanche de Roncevaux.

L’appui que trouva ce prince auprès des habitants de la vallée d’Andorre devait être un fait bien exceptionnel, puisqu’il leur valut une indépendance et des privilèges qui datent de cette époque. La puissante main du grand monarque sut retenir les provinces conquises dans l’obéissance ; mais, dès que la faiblesse de ses successeurs permet à la féodalité de se constituer, l’esprit provincial se réveille, l’autorité centrale est oubliée ou bravée, et des provinces entières passent aux mains des Seigneurs, qui y établissent leur domination presque sans contestation et sans obstacle.

image 2C’est ainsi que la puissante maison de Toulouse possède le pays de Foix dès 779. Trente ans après, il échoit à la branche des comtes de Carcassonne, qui le conservent jusqu’en 1050, époque à laquelle est fondé l’apanage de Foix au profit de Bernard-Roger Ier, fils puîné de Roger, comte de Carcassonne. Les possessions de Bernard comprenaient la plus grande partie du département de l’Ariège et une portion de celui de la Haute-Garonne. Il réunit le Bigorre par son mariage avec Gersende, héritière de celle province.

Le second des trois fils de Roger-Bernard lui succéda sous le nom de Roger II ; c’est lui qui obtint l’érection du pays de Foix en comté, et qui le premier fixa sa résidence dans le château autour duquel s’étendait la ville soumise à l’abbaye de Saint-Volusien. Son neveu, Roger III, posséda le comté, de 1070 à 1125 ; il alla expier en Palestine le crime de simonie dont il avait été reconnu coupable et pour lequel il avait été frappé d’excommunication par Pascal Il. A son retour de la croisade, il fonda Pamiers. Le règne de Roger IV, qui posséda l’héritage paternel en indivis avec ses frères, n’est signalé que par les prétentions soulevées au sujet de la seigneurie de Carcassonne par la maison de Foix.

De 1141 à 1188, le comté est gouverné par Roger-Bernard Ier, habile négociateur, qui, mettant à profit les rivalités des seigneurs du voisinage, se fait céder, par Raymond V de Toulouse, Carcassonne, le Carcassez, le Rasez et tous les domaines de Roger-Trencavel ; se fait investir, par Alphonse II d’Aragon, du gouvernement de Provence, et dispute à l’abbé de Saint-Volusien la possession d’une partie de la ville de Foix.

Après le diplomate vient le batailleur, Raymond-Roger, fidèle allié des comtes de Toulouse, intrépide champion de la cause des Albigeois ; il fut le grand adversaire du fameux Simon de Montfort. Nous ne nous étendrons pas ici sur les divers épisodes de son histoire ; ils appartiennent aux différentes villes, théâtres des principaux événements de cette guerre. Son fils, Roger-Bernard II, surnommé le Grand, suivit les traditions paternelles, et s’associa aux derniers efforts de Raymond VII de Toulouse, jusqu’à l’arrivée de Louis VIII et de sa formidable armée. Le roi pardonna plus vite que le pape. Roger-Bernard put laisser ses domaines à son fils Roger IV ; mais, pour obtenir l’absolution de ses fautes, il dut comparaître devant le tribunal de l’inquisition et prendre l’habit monastique dans le couvent de Bolbone, où il mourut l’année suivante (en 1241).

Le nouveau comte, éclairé par l’expérience de ses aïeux, effrayé par les conséquences probables de la bataille de Taillebourg, se retira de la ligue que la noblesse du Midi avait formée contre l’autorité royale, et se soumit à Louis IX. Son humeur belliqueuse s’exerça sans danger et sans résultats contre le roi d’Aragon et contre son beau-frère, le comte d’Urgel. Il en coûta cher à son fils, Roger-Bernard III, de ne pas avoir suivi ce sage exemple. Ses insolences et ses rébellions amenèrent dans son comté Philippe le Hardi, et lui coûtèrent plusieurs années de liberté. il avait à peine obtenu son pardon qu’il dirigeait de nouvelles tentatives contre Pierre d’Aragon et retrouvait un nouveau vainqueur et une autre prison. Libre encore, il employait les dernières années de sa vie à guerroyer contre Gaston VII, ait sujet de la vicomté de Béarn. L’inconstance de ce caractère, l’ardeur de ce tempérament et la confusion dans laquelle se trouvaient les affaires dit comté durent influer sur la position des seigneurs qui régnèrent ensuite.

Gaston Ier hérite de la querelle avec les Armagnacs, et y consume une partie de son existence ; l’accord ne se rétablit que sous Gaston II, véritable paladin, qui met son épée au service des Navarrais contre les Castillans, assiste ensuite Alphonse XI assiégé par les Maures dans Algésiras, et meurt à Séville en 1343, au milieu de ses glorieux exploits, et après avoir en outre largement payé sa dette dans la lutte de la France contre l’Angleterre. Il laissait une veuve, Éléonore de Comminges, femme d’un mérite éminent, et un fils âgé de douze ans, ce Gaston III qui devint depuis si célèbre sous le nom de Gaston-Phoebus.

Ce jeune seigneur fit ses premières armes contre les Anglais pendant l’invasion de 1345, et le roi sembla dès lors attacher un grand prix à son amitié ; car, après avoir congédié ses gens d’armes, il nomma, lui et Bertrand de L’Isle-Jourdain, ses lieutenants spéciaux et généraux en Gascogne, Agenais, Bordelais et autres parties de la langue d’oc. Gaston se mit alors à visiter les châteaux et villes commis à sa garde, et l’on put admirer déjà la courtoisie et la magnificence du très haut, très noble et très puissant seigneur, qui passa bientôt pour le plus fastueux chevalier de son siècle.

Il épousa, en 1349, Agnès, fille de Jeanne de France et de Philippe III, roi de Navarre. Bientôt il quitte sa brillante cour d’Orthez et se lance dans cette série d’aventures qui, sous la plume de Froissart, ont fait de son histoire le roman le plus varié et le plus merveilleux : alliance avec Charles le Mauvais, qui lui vaut une courte captivité au Châtelet ; croisade contre les Prussiens avec les chevaliers de l’ordre Teutonique, en compagnie du captal de Buch ; délivrance des princesses de la famille royale, assiégées dans Meaux par les Jacques ; victoire de Launac contre les Armagnacs ; lutte et rivalité avec le duc d’Anjou, glorieusement terminée dans les plaines de Revel ; réconciliation avec ses anciens ennemis ; vieillesse honorée, bien remplie ; visite du roi Charles VI, qu’il reçoit, avec toute sa cour, dans son château de Mazères ; loisirs dignement occupés par la littérature et la chasse, telle est l’esquisse rapide de cette existence, véritable type de la chevalerie à cette époque.image 3

En 1398, Matthieu, fils de Gaston-Phoebus, mourut sans enfants ; sa soeur et unique héritière, Isabelle de Foix, était mariée à Archambaud de Grailli, captal de Buch ; ce seigneur, en recueillant l’héritage de sa femme, changea son nom pour prendre le titre de comte de Foix. Cette maison ne régna que soixante-quatorze ans et avec trois comtes seulement ; le dernier d’entre eux, Gaston IV, ayant épousé Éléonore, fille de Jean II, roi de Navarre, laquelle succéda à son père, réunit son comté au royaume de sa femme.

De la famille royale de Navarre, le comté passa dans la maison d’Albret, en 1484, par le mariage de la reine Catherine avec Jean d’Albret ; et enfla dans la maison de Bourbon, par l’union de Jeanne d’Albret avec Antoine de Bourbon, père de Henri IV. C’est sous ce dernier prince que le comté fut réuni à la monarchie française ; encore l’ordonnance qui établit officiellement cette réunion n’a-t-elle été rendue que par Louis XIII, en 1620.

L’ardeur avec laquelle la maison d’Albret se jeta dans le parti de la Réforme peut donner une idée de la part que dut prendre le comté de Foix dans les discordes civiles du XVIe siècle. Sauf quelques tribulations à l’époque des derniers démêlés de la France avec l’Espagne, le pays fut tranquille jusqu’aux orages de la Révolution.

Au XIXe siècle, le pays a repris enfin possession de lui-même ; toutes les richesses enfouies dans ce sol peu connu et plus mal exploité encore voient enfin le jour ; l’agriculture fait chaque jour de nouveaux progrès dans les vallées et étend ses fécondes conquêtes sur les pentes des montagnes, les mines, si abondantes et si longtemps négligées, alimentent d’importantes usines ; la haute industrie se développe dans les villes que le commerce commence déjà à vivifier, et l’amélioration des routes, l’établissement de voies ferrées assurent et facilitent les communications entre des points qui restaient presque étrangers les uns aux autres.

 

( source : http://www.france-pittoresque.com/)

ligne

Liste des communes de l’Ariège :

 

Le département de l’Ariège compte 332 communes repartis en population de la manière suivante ( si la commune à un site web, cliquer sur le panneau de celle-ci ):

  • Aigues-Juntes : 41  habitants, code postal :  09240
  • Aigues-Vives : 541  habitants, code postal :  09600
  • L’ Aiguillon : 422  habitants, code postal :  09300
  • Albiès : 156  habitants, code postal :  09310
  • Aleu : 122  habitants, code postal :  09320
  • Alliat : 62  habitants, code postal :  09400
  • Allières : 65  habitants, code postal :  09240
  • Alos : 131  habitants, code postal :  09200
  • Alzen : 163  habitants, code postal :  09240
  • Antras : 58  habitants, code postal :  09800
  • Appy : 27  habitants, code postal :  09250
  • Arabaux : 54  habitants, code postal :  09000
  • Argein : 149  habitants, code postal :  09800
  • Arignac : 583  habitants, code postal :  09400
  • Arnave : 168  habitants, code postal :  09400
  • Arrien-en-Bethmale : 110  habitants, code postal :  09800
  • Arrout : 61  habitants, code postal :  09800
  • Artigat : 516  habitants, code postal :  09130
  • Artigues : 38  habitants, code postal :  09460
  • Artix : 91  habitants, code postal :  09120
  • Arvigna : 184  habitants, code postal :  09100
  • Ascou : 102  habitants, code postal :  09110
  • Aston : 241  habitants, code postal :  09310
  • Aucazein : 57  habitants, code postal :  09800
  • Audressein : 107  habitants, code postal :  09800
  • Augirein : 73  habitants, code postal :  09800
  • Aulos : 60  habitants, code postal :  09310
  • Aulus-les-Bains : 203  habitants, code postal :  09140
  • Auzat : 593  habitants, code postal :  09220
  • Axiat : 35  habitants, code postal :  09250
  • Ax-les-Thermes : 1 426  habitants, code postal :  09110
  • Bagert : 54  habitants, code postal :  09230
  • Balacet : 24  habitants, code postal :  09800
  • Balaguères : 192  habitants, code postal :  09800
  • Barjac : 42  habitants, code postal :  09230
  • La Bastide-de-Besplas : 294  habitants, code postal :  09350
  • La Bastide-de-Bousignac : 332  habitants, code postal :  09500
  • La Bastide-de-Lordat : 213  habitants, code postal :  09700
  • La Bastide-de-Sérou : 961  habitants, code postal :  09240
  • La Bastide-du-Salat : 171  habitants, code postal :  09160
  • La Bastide-sur-l’Hers : 720  habitants, code postal :  09600
  • Baulou : 146  habitants, code postal :  09000
  • Bédeilhac-et-Aynat : 150  habitants, code postal :  09400
  • Bédeille : 72  habitants, code postal :  09230
  • Bélesta : 1 105  habitants, code postal :  09300
  • Belloc : 62  habitants, code postal :  09600
  • Bénac : 177  habitants, code postal :  09000
  • Benagues : 463  habitants, code postal :  09100
  • Bénaix : 164  habitants, code postal :  09300
  • Besset : 119  habitants, code postal :  09500
  • Bastiac : 12  habitants, code postal :  09250
  • Betchat : 293  habitants, code postal :  09160
  • Bethmale : 93  habitants, code postal :  09800
  • Bézac : 227  habitants, code postal :  09100
  • Biert : 293  habitants, code postal :  09320
  • Bompas : 198  habitants, code postal :  09400
  • Bonac-Irazein : 137  habitants, code postal :  09800
  • Bonnac : 708  habitants, code postal :  09100
  • Les Bordes-sur-Arize : 513  habitants, code postal :  09350
  • Les Bordes-sur-Lez : 164  habitants, code postal :  09800
  • Le Bosc : 136  habitants, code postal :  09000
  • Bouan : 30  habitants, code postal :  09310
  • Boussenac : 184  habitants, code postal :  09320
  • Brassac : 605  habitants, code postal :  09000
  • Brie : 150  habitants, code postal :  09700
  • Burret : 22  habitants, code postal :  09000
  • Buzan : 43  habitants, code postal :  09800
  • Les Cabannes : 354  habitants, code postal :  09310
  • Cadarcet : 234  habitants, code postal :  09240
  • Calzan : 27  habitants, code postal :  09120
  • Camarade : 168  habitants, code postal :  09290
  • Camon : 166  habitants, code postal :  09500
  • Campagne-sur-Arize : 264  habitants, code postal :  09350
  • Canté : 209  habitants, code postal :  09700
  • Capoulet-et-Junac : 181  habitants, code postal :  09400
  • Carcanières : 62  habitants, code postal :  09460
  • Le Carla-Bayle : 755  habitants, code postal :  09130
  • Carla-de-Roquefort : 155  habitants, code postal :  09300
  • Le Carlaret : 229  habitants, code postal :  09100
  • Castelnau-Durban : 418  habitants, code postal :  09420
  • Castéras : 31  habitants, code postal :  09130
  • Castex : 97  habitants, code postal :  09350
  • Castillon-en-Couserans : 409  habitants, code postal :  09800
  • Caumont : 309  habitants, code postal :  09160
  • Caussou : 65  habitants, code postal :  09250
  • Caychax : 11  habitants, code postal :  09250
  • Cazals-des-Baylès : 42  habitants, code postal :  09500
  • Cazaux : 45  habitants, code postal :  09120
  • Cazavet : 212  habitants, code postal :  09160
  • Cazenave-Serres-et-Allens : 45  habitants, code postal :  09400
  • Celles : 117  habitants, code postal :  09000
  • Cérizols : 152  habitants, code postal :  09230
  • Cescau : 138  habitants, code postal :  09800
  • Château-Verdun : 54  habitants, code postal :  09310
  • Clermont : 91  habitants, code postal :  09420
  • Contrazy : 59  habitants, code postal :  09230
  • Cos : 369  habitants, code postal :  09000
  • Couflens : 83  habitants, code postal :  09140
  • Coussa : 222  habitants, code postal :  09120
  • Coutens : 155  habitants, code postal :  09500
  • Crampagna : 605  habitants, code postal :  09120
  • Dalou : 795  habitants, code postal :  09120
  • Daumazan-sur-Arize : 706  habitants, code postal :  09350
  • Dreuilhe : 326  habitants, code postal :  09300
  • Dun : 556  habitants, code postal :  09600
  • Durban-sur-Arize : 135  habitants, code postal :  09240
  • Durfort : 126  habitants, code postal :  09130
  • Encourtiech : 84  habitants, code postal :  09200
  • Engomer : 257  habitants, code postal :  09800
  • Ercé : 529  habitants, code postal :  09140
  • Erp : 102  habitants, code postal :  09200
  • Esclagne : 142  habitants, code postal :  09600
  • Escosse : 348  habitants, code postal :  09100
  • Esplas : 93  habitants, code postal :  09700
  • Esplas-de-Sérou : 143  habitants, code postal :  09420
  • Eycheil : 500  habitants, code postal :  09200
  • Fabas : 306  habitants, code postal :  09230
  • Ferrières-sur-Ariège : 796  habitants, code postal :  09000
  • Foix : 9 861  habitants, code postal :  09000
  • Fornex : 126  habitants, code postal :  09350
  • La Fossat : 1 055  habitants, code postal :  09130
  • Fougax-et-Barrineuf : 499  habitants, code postal :  09300
  • Freychenet : 83  habitants, code postal :  09300
  • Gabre : 92  habitants, code postal :  09290
  • Gajan : 290  habitants, code postal :  09190
  • Galey : 101  habitants, code postal :  09800
  • Ganac : 653  habitants, code postal :  09000
  • Garanou : 188  habitants, code postal :  09250
  • Gaudiès : 200  habitants, code postal :  09700
  • Génat : 26  habitants, code postal :  09400
  • Gestiès : 9  habitants, code postal :  09220
  • Goulier : 49  habitants, code postal :  09220
  • Gourbit : 91  habitants, code postal :  09400
  • Gudas : 107  habitants, code postal :  09120
  • L’Herm : 202  habitants, code postal :  09000
  • L’Hospitalet-près-l’Andorre : 91  habitants, code postal :  09390
  • Ignaux : 93  habitants, code postal :  09110
  • Ilhat : 122  habitants, code postal :  09300
  • Illartein : 80  habitants, code postal :  09800
  • Illier-et-Laramade : 21  habitants, code postal :  09220
  • Les Issards : 247  habitants, code postal :  09100
  • Justiniac : 49  habitants, code postal :  09700
  • Labatut : 79  habitants, code postal :  09700
  • Lacave : 116  habitants, code postal :  09160
  • Lacourt : 264  habitants, code postal :  09200
  • Lagarde : 194  habitants, code postal :  09500
  • Lanoux : 53  habitants, code postal :  09130
  • Lapège : 34  habitants, code postal :  09400
  • Lapenne : 131  habitants, code postal :  09500
  • Larbont : 47  habitants, code postal :  09240
  • Larcat : 33  habitants, code postal :  09310
  • Larnat : 16  habitants, code postal :  09310
  • Laroque-d’Olmes : 2 713  habitants, code postal :  09600
  • Laserre : 169  habitants, code postal :  09230
  • Lassur : 62  habitants, code postal :  09310
  • Lavelanet : 6 646  habitants, code postal :  09300
  • Léran : 539  habitants, code postal :  09600
  • Lercoul : 23  habitants, code postal :  09220
  • Lescousse : 81  habitants, code postal :  09100
  • Lescure : 461  habitants, code postal :  09420
  • Lesparrou : 248  habitants, code postal :  09300
  • Leychert : 100  habitants, code postal :  09300
  • Lézat-sur-Lèze : 2 252  habitants, code postal :  09210
  • Lieurac : 185  habitants, code postal :  09300
  • Limbrassac : 98  habitants, code postal :  09600
  • Lissac : 202  habitants, code postal :  09700
  • Lordat : 43  habitants, code postal :  09250
  • Lorp-Sentaraille : 1 239  habitants, code postal :  09190
  • Loubaut : 31  habitants, code postal :  09350
  • Loubens : 242  habitants, code postal :  09120
  • Loubières : 201  habitants, code postal :  09000
  • Ludiès : 49  habitants, code postal :  09100
  • Luzenac : 638  habitants, code postal :  09250
  • Madière : 184  habitants, code postal :  09100
  • Malegoude : 66  habitants, code postal :  09500
  • Malléon : 45  habitants, code postal :  09120
  • Manses : 123  habitants, code postal :  09500
  • Le Mas-d’Azil : 1 226  habitants, code postal :  09290
  • Massat : 722  habitants, code postal :  09320
  • Mauvezin-de-Prat : 68  habitants, code postal :  09160
  • Mauvezin-de-Sainte-Croix : 48  habitants, code postal :  09230
  • Mazères : 3 560  habitants, code postal :  09270
  • Méras : 61  habitants, code postal :  09350
  • Mercenac : 251  habitants, code postal :  09160
  • Mercus-Garrabet : 1 135  habitants, code postal :  09400
  • Mérens-les-Vals : 187  habitants, code postal :  09110
  • Mérigon : 103  habitants, code postal :  09230
  • Miglos : 107  habitants, code postal :  09400
  • Mijanès : 92  habitants, code postal :  09460
  • Mirepoix : 3 139  habitants, code postal :  09500
  • Monesple : 26  habitants, code postal :  09130
  • Montagagne : 57  habitants, code postal :  09240
  • Montaillou : 17  habitants, code postal :  09110
  • Montardit : 145  habitants, code postal :  09230
  • Montaut : 582  habitants, code postal :  09700
  • Montbel : 123  habitants, code postal :  09600
  • Montégut-en-Couserans : 67  habitants, code postal :  09200
  • Montégut-Plantaurel : 311  habitants, code postal :  09120
  • Montels : 124  habitants, code postal :  09240
  • Montesquieu-Avantès : 226  habitants, code postal :  09200
  • Montfa : 72  habitants, code postal :  09350
  • Montferrier : 652  habitants, code postal :  09300
  • Montgaillard : 1 338  habitants, code postal :  09330
  • Montgauch : 129  habitants, code postal :  09160
  • Montjoie-en-Couserans : 1 047  habitants, code postal :  09200
  • Montoulieu : 305  habitants, code postal :  09000
  • Montségur : 117  habitants, code postal :  09300
  • Montseron : 66  habitants, code postal :  09240
  • Moulin-Neuf : 194  habitants, code postal :  09500
  • Moulis : 794  habitants, code postal :  09200
  • Nalzen : 141  habitants, code postal :  09300
  • Nescus : 61  habitants, code postal :  09240
  • Niaux : 201  habitants, code postal :  09400
  • Orgeix : 101  habitants, code postal :  09110
  • Orgibet : 171  habitants, code postal :  09800
  • Orlu : 194  habitants, code postal :  09110
  • Ornolac-Ussat-les-Bains : 230  habitants, code postal :  09400
  • Orus : 22  habitants, code postal :  09220
  • Oust : 533  habitants, code postal :  09140
  • Pailhès : 373  habitants, code postal :  09130
  • Pamiers : 15 383  habitants, code postal :  09100
  • Pech : 40  habitants, code postal :  09310
  • Péreille : 189  habitants, code postal :  09300
  • Perles-et-Castelet : 160  habitants, code postal :  09110
  • Le Peyrat : 456  habitants, code postal :  09600
  • Le Pla : 67  habitants, code postal :  09460
  • Le Port : 190  habitants, code postal :  09320
  • Prades : 47  habitants, code postal :  09110
  • Pradettes : 37  habitants, code postal :  09600
  • Pradières : 107  habitants, code postal :  09000
  • Prat-Bonrepaux : 861  habitants, code postal :  09160
  • Prayols : 305  habitants, code postal :  09000
  • Le Puch : 30  habitants, code postal :  09460
  • Les Pujols : 521  habitants, code postal :  09100
  • Quérigut : 139  habitants, code postal :  09460
  • Quié : 346  habitants, code postal :  09400
  • Rabat-les-Trois-Seigneurs : 321  habitants, code postal :  09400
  • Raissac : 51  habitants, code postal :  09300
  • Régat : 62  habitants, code postal :  09600
  • Rieucros : 437  habitants, code postal :  09500
  • Rieux-de-Pelleport : 1 132  habitants, code postal :  09120
  • Rimont : 501  habitants, code postal :  09420
  • Rivèrenert : 135  habitants, code postal :  09200
  • Roquefixade : 151  habitants, code postal :  09300
  • Roquefort-les-Cascades : 107  habitants, code postal :  09300
  • Roumengoux : 127  habitants, code postal :  09500
  • Rouze : 91  habitants, code postal :  09460
  • Sabarat : 351  habitants, code postal :  09350
  • Saint-Amadou : 225  habitants, code postal :  09100
  • Saint-Amans : 49  habitants, code postal :  09100
  • Saint-Bauzeil : 56  habitants, code postal :  09120
  • Sainte-Croix-Volvestre : 654  habitants, code postal :  09230
  • Sainte-Foi : 22  habitants, code postal :  09500
  • Sainte-Suzanne : 248  habitants, code postal :  09130
  • Saint-Félix-de-Rieutord : 328  habitants, code postal :  09120
  • Saint-Félix-de-Tournegat : 117  habitants, code postal :  09500
  • Saint-Girons : 6 608  habitants, code postal :  09200
  • Saint-Jean-d’Aigues-Vives : 430  habitants, code postal :  09300
  • Saint-Jean-de-Verges : 1 077  habitants, code postal :  09000
  • Saint-Jean-du-Castillonnais : 22  habitants, code postal :  09800
  • Saint-Jean-du-Falga : 2 673  habitants, code postal :  09100
  • Saint-Julien-de-Gras-Capou : 60  habitants, code postal :  09500
  • Saint-Lary : 136  habitants, code postal :  09800
  • Saint-Lizier : 1 457  habitants, code postal :  09190
  • Saint-Martin-de-Caralp : 288  habitants, code postal :  09000
  • Saint-Martin-d’Oydes : 248  habitants, code postal :  09100
  • Saint-Michel : 68  habitants, code postal :  09100
  • Saint-Paul-de-Jarrat : 1 238  habitants, code postal :  09000
  • Saint-Pierre-de-Rivière : 564  habitants, code postal :  09000
  • Saint-Quentin-la-Tour : 297  habitants, code postal :  09500
  • Saint-Quirc : 366  habitants, code postal :  09700
  • Saint-Victor-Rouzaud : 161  habitants, code postal :  09100
  • Saint-Ybars : 655  habitants, code postal :  09210
  • Salsein : 41  habitants, code postal :  09800
  • Saurat : 601  habitants, code postal :  09400
  • Sautel : 99  habitants, code postal :  09300
  • Saverdun : 4 481  habitants, code postal :  09700
  • Savignac-les-Ormeaux : 399  habitants, code postal :  09110
  • Ségura : 139  habitants, code postal :  09120
  • Seix : 804  habitants, code postal :  09140
  • Sem : 34  habitants, code postal :  09220
  • Senconac : 8  habitants, code postal :  09250
  • Sentein : 147  habitants, code postal :  09800
  • Sentenac-de-Sérou : 41  habitants, code postal :  09240
  • Sentenac-d’Oust : 96  habitants, code postal :  09140
  • Serres-sur-Arget : 778  habitants, code postal :  09000
  • Sieuras : 75  habitants, code postal :  09130
  • Siguer : 89  habitants, code postal :  09220
  • Sinsat : 109  habitants, code postal :  09310
  • Sor : 33  habitants, code postal :  09800
  • Sorgeat : 96  habitants, code postal :  09110
  • Soueix-Rogalle : 361  habitants, code postal :  09140
  • Soula : 159  habitants, code postal :  09000
  • Soulan : 324  habitants, code postal :  09320
  • Suc-et-Sentenac : 65  habitants, code postal :  09220
  • Surba : 345  habitants, code postal :  09400
  • Suzan : 17  habitants, code postal :  09240
  • Tabre : 387  habitants, code postal :  09600
  • Tarascon-sur-Ariège : 3 515  habitants, code postal :  09400
  • Taurignan-Castet : 152  habitants, code postal :  09160
  • Taurignan-Vieux : 209  habitants, code postal :  09190
  • Teilhet : 152  habitants, code postal :  09500
  • Thouars-sur-Arize : 47  habitants, code postal :  09350
  • Tignac : 15  habitants, code postal :  09110
  • La Tour-du-Crieu : 2 551  habitants, code postal :  09100
  • Tourtouse : 169  habitants, code postal :  09230
  • Tourtrol : 242  habitants, code postal :  09500
  • Trémoulet : 84  habitants, code postal :  09700
  • Troye-d’Ariège : 93  habitants, code postal :  09500
  • Uchentein : 26  habitants, code postal :  09800
  • Unac : 117  habitants, code postal :  09250
  • Unzent : 120  habitants, code postal :  09100
  • Urs : 38  habitants, code postal :  09310
  • Ussat : 372  habitants, code postal :  09400
  • Ustou : 299  habitants, code postal :  09140
  • Vals : 86  habitants, code postal :  09500
  • Varilhes : 2 904  habitants, code postal :  09120
  • Vaychis : 33  habitants, code postal :  09110
  • Vèbre : 124  habitants, code postal :  09310
  • Ventenac : 224  habitants, code postal :  09120
  • Verdun : 183  habitants, code postal :  09310
  • Vernajoul : 574  habitants, code postal :  09000
  • Vernaux : 28  habitants, code postal :  09250
  • Le Vernet : 536  habitants, code postal :  09700
  • Verniolle : 2 280  habitants, code postal :  09340
  • Vicdessos : 437  habitants, code postal :  09220
  • Villeneuve : 43  habitants, code postal :  09800
  • Villeneuve-d-Olmes : 1 162  habitants, code postal :  09300
  • Villeneuve-du-Latou : 112  habitants, code postal :  09130
  • Villeneuve-du-Paréage : 627  habitants, code postal :  09100
  • Vira : 130  habitants, code postal :  09120
  • Viviès : 84  habitants, code postal :  09500
Category: Non classé  Tags: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,  Comments off