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Charente-Maritime(17)

Le département de la Charente-Maritime  (17) situé dans la région Poitou-Charentes, compte 629 612 habitants en 2011.

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Situation géographique

de la Charente-Maritime :

La région du département :

Son blason et logo :

 

 

 

Le Département :

 

 

L’ Histoire du département :

Les deux provinces d’Aunis et de Saintonge, dont a été formé le département de la Charente-Maritime, faisaient partie, avant l’invasion romaine, du pays habité par les Santones. Les Santons possédaient une capitale, Mediolanum, aujourd’hui Saintes, et un port très fréquenté, portus Santonum, sur l’emplacement duquel les géographes ne sont pas plus d’accord que les historiens.

Jules César trouva le pays occupé par les Kymris, qui avaient refoulé la nation des Galls derrière la grande chaîne de montagnes qui se prolonge diagonalement des Vosges à l’Auvergne. L’illustre conquérant entreprit d’asseoir la domination romaine parmi ces populations qu’il défendit contre deux invasions des Helvétiens et des Teutons.

Mais rien ne put désarmer la haine des vaincus pour les vainqueurs. Punis de leur complicité dans la révolte des peuples de l’Armorique par la perte d’une partie de leur flotte, dont César employa les vaisseaux contre les Vénètes, les Santons s’associèrent aux patriotiques efforts de Vercingétorix et lui fournirent un contingent de 12 000 soldats. La sanglante journée d’Alésia ne les découragea point encore ; sous l’empereur Auguste, nouvelle révolte ; nouvelle victoire des Romains commandés par Messala Corvinus. D’autres insurrections ayant succédé à ces tentatives, le gouvernement impérial essaya d’y mettre obstacle en détachant le territoire des Santons de la province lyonnaise et en l’enclavant dans l’Aquitaine seconde.

Les Romains eurent à peine le temps d’apprécier les résultats de cette combinaison ; les Wisigoths et les Saxons vinrent leur disputer leur conquête ; le général Nommatius, qui, pour surveiller le pays, avait établi ses cantonnements dans l’île d’Oléron, était sans cesse harcelé par ces pirates qui, en 419, restèrent maîtres du terrain. Ils le gardèrent moins d’un siècle ; en 507, Alaric, leur chef, fut vaincu à Vouillé par Clovis, qui le poursuivit jusqu’aux Pyrénées et ajouta cette contrée au nouveau royaume des Francs.

L’établissement du christianisme dans ce pays avait précédé la conquête franque. A la fin du ler siècle, saint Eutrope, premier évêque des Saintongeois, envoyé par saint Clément, avait subi le martyre près de Mediolanum ; l’Angoumois avait eu aussi son apôtre dans la personne de saint Aune, qu’il ne faut pas confondre avec le poète son homonyme ; sous Constantin, les vieilles idolâtries aient presque complètement disparu, et, en 379, Grégoire de Tours nous apprend qu’Angoulême était un siège épiscopal occupé par Dynamius. Sous les princes de la première race, l’ancienne province s Santons, incorporée au duché d’Aquitaine, passa successivement des rois d’Orléans aux rois Soissons, des rois de Metz aux rois de Paris et aux rois de Bourgogne.

Aucun fait d’un intérêt général ne se rattache à cette époque pleine de confusion. Nous devons noter seulement, comme épisode local, l’usurpation de l’aventurier Gondebaud, qui, profitant, des divisions suscitées par la lutte des deux reines Frédégonde et Brunehaut, se fit proclamer roi de plusieurs provinces, au nombre desquelles étaient l’Aunis et la Saintonge. Le gouvernement de ces contrées était alors confié à des comtes ou ducs, dont les noms mêmes ne sont pas parvenus jusqu’à nous, à l’exception cependant de celui d’un certain Waddon, qui doit sa célébrité à sa complicité dans les méfaits de Gondebaud.

L’établissement de la dynastie carolingienne fui signalé par les invasions des Sarrasins, refoulés par Charles Martel et par Charlemagne. Dans le partage de l’empire, en 835, la Saintonge et l’Angoumois échurent à Pépin, roi d’Aquitaine, fils de Louis le Débonnaire ; Landry fut nommé par lui comte de Saintes ; le poste était périlleux : car à peine les derniers débris de l’armée de l’émir Abd-eI-Raman étaient-ils dispersés, que le pays fut envahi par les Danois et les Normands, qui remontèrent la Charente jusqu’à l’ancien Mediolonum et ravagèrent l’Aunis, la Saintonge et l’Angoumois.

L’histoire a gardé le souvenir des exploits du comte d’Angoulême Turpion, qui défendit la contrée avec habileté et courage contre les ennemis du nord ; c’est à lui probablement que le comté d’Angoulême dut une prépondérance qu’il garda, pendant plus de deux siècles, sur les provinces environnantes.

Vers le milieu du Xe siècle, c’est un comte de Poitiers, Guillaume Tête d’Étoupe, qui reconstitue le duché héréditaire d’Aquitaine, dans lequel sont enclavés l’Aunis et la Saintonge ; cette dynastie se continue sans événements importants jusqu’au mariage de la princesse Éléonore, fille de Guillaume X, en 1137, avec Louis le Jeune, roi de France. L’héritière des ducs d’Aquitaine apportait en dota la monarchie l’Aunis, la Saintonge, l’Angoumois, le Poitou, le Limousin, la Marche, l’Auvergne, le Périgord, le Bordelais, l’Agenais et la Gascogne. Elle conserva toujours une vive affection pour la Saintonge, où elle avait été élevée. La France doit à l’esprit éclairé de cette princesse et à son amour pour son pays natal la rédaction de son premier code maritime. Il est connu sous le titre de Rôles ou Lois d’Oleron ; ces lois existaient depuis longtemps en Saintonge, mais elles n’avaient jamais été rédigées et réunies.

Ce code, qui de la Saintonge passa en Angleterre, puis dans d’autres pays, devint le droit commun de la navigation sur l’Océan, la mer Baltique et la Méditerranée il avait été précédé de l’abolition, sur toutes les côtes d’Aquitaine, du droit de bris, d’aubaine et d’épave, exercé si cruellement jusqu’alors sur les malheureux naufragés ; et quand on considère qu’aujourd’hui, en Angleterre et en Bretagne, la civilisation moderne n’a pas toujours raison de la barbarie de ce vieil usage, on doit concevoir une haute estime pour le caractère d’une femme qui sut imposer une pareille réforme, et compter à nos provinces d’Aunis et de Saintonge, comme un de, leurs principaux titres de gloire, le mérite d’avoir été les premières à la pratiquer.

Mais là ne devait pas se borner l’influence d’Éléonore sur les provinces qui nous occupent. Répudiée par le roi de France, la fille de Guillaume épousa Henri Plantagenêt, duc de Normandie, comte d’Anjou et plus tard roi d’Angleterre sous le nom de Henri II. Cette union mettait l’Anglais au cœur de la France ; c’est donc aussi d’Éléonore que nous devons dater cette domination étrangère de trois siècles sur toute la partie sud-ouest de notre pays ; dès lors La Rochelle et Royan furent des ports ouverts au débarquement des troupes ennemies ; l’Aunis et la Saintonge devinrent les cantonnements d’où les armées pouvaient s’élancer sur tous les points du territoire français, qu’un affaiblissement momentané ou la trahison d’un grand vassal désignait aux envahissements de l’Angleterre. Toutefois, le joug angIo-normand, aussi lourd que honteux pour nos malheureuses populations, ne fut point accepté sans de sanglantes protestations. Éléonore elle-même ne vit pas sans douleur et sans indignation les exactions des officiers fiscaux de son nouvel époux ; elle réclama ; on prétendit même qu’elle voulut mettre ses propres fils à la tête de la révolte. Henri s’en vengea Par des supplices, des amendes, la destruction des châteaux des barons suspects, enfin par l’emprisonnement de sa femme, Éléonore.

Ce fut le signal d’un soulèvement général ; toute l’Aquitaine prit les armes, et Richard, fils du roi, se mit à la tète des mécontents. Mais les princes de sang royal sont des guides peu sûrs pour un peuple en révolte. Richard capitula, et la Saintonge paya le prix du pardon qu’il obtint. De nouvelles ligues vinrent témoigner encore du désespoir des habitants, mais sans apporter aucun remède à leurs maux. Ce même Richard, devenu à son tour roi d’Angleterre et célèbre sous son surnom de Coeur de Lion, vint aussi châtier ses anciens complices devenus pour lui des sujets rebelles, que Io seigneur de Taillebourg avait soulevés, comptant sur l’appui de Philippe Auguste et d’Aimar, comte d’Angoulême. Après huit mois d’attente, le roi de, France avait enfin tenu sa promesse et rencontrait l’armée anglaise près du Petit-Niort, lorsqu’au moment d’engager l’action Philippe s’aperçut qu’il ne. devait pas compter sur ses vassaux de la province de Champagne, séduits par l’or de Richard ; il se hâta donc d’offrir une trêve dont la durée fut fixée d’un commun accord à dix années.

Cette trêve fut pour l’Aunis et la Saintonge une ère de paix et de prospérité. Richard avait rendu la liberté à sa mère ; il la remit en possession de ses domaines paternels. Éléonore les administra avec sagesse et libéralité. C’est à dette époque que remonte la concession des premières franchises communales auxquelles les villes de ces provinces, et La Rochelle entre autres, durent plus tard leur grandeur et leur importance. Pendant le règne de Jean sans Terre, l’influence française prédomina.

Au retour de la bataille de Bouvines, Philippe-Auguste obligea l’Anglais à regagner sa flotte, reprit la ville de La Rochelle et se fit payer au poids de l’or une trêve de cinq ans. Ces succès, suivis, vingt-sept ans plus tard, de la victoire de Taillebourg, remportée par Louis IX sur Henri III d’Angleterre, ligué avec le comte d’Angoulême Hugues de Lusignan, auraient du consolider d’une manière, définitive la domination française, si le traité n’eût pas restitué à l’ennemi une partie de ce que sa défaite lui avait fait perdre. L’Anglais conserva en effet le duché de, Guyenne et le sud de la Saintonge, qui eut deux capitales : Saintes, pour le territoire anglais, et Saint-Jean-d’Angély pour la partie qui demeura française. Au reste, il faut que ce partage du sol français avec nos voisins d’outre-Manche fût accepté à cette époque comme une bien inévitable nécessité ; car, après cinquante ans de paix, nous voyons Philippe le Bel, prince d’une politique assez peu scrupuleuse, enlever par un coup de main hardi la Guyenne et la Saintonge à Édouard Ier, et les lui rendre presque sans compensation, après une occupation de quelques années.

L’acceptation du joug anglais, par une partie des populations de l’Aquitaine, donna dans l’Aunis et la Saintonge, aux luttes des XIVe et XVe siècles, le double caractère de guerres étrangères et de guerres civiles ; pendant deux siècles, ces deux malheureuses provinces furent un vaste champ de bataille où se heurtaient sans cesse les armées des deux nations ; pas de prince, pas d’homme de guerre de cette époque, qui ne soit venu là acquérir ou justifier sa réputation de cruauté, d’habileté ou de courage. Nous voyons figurer tour à tour y les rois de France Jean Ier et Charles VII, les rois d’Angleterre Édouard Ier et Richard II ; tous les princes de leur sang, les ducs de Bourbon, de Bourgogne et de Berry ; le prince Noir, duc d’Aquitaine ; le comte de Lancastre et Jean, comte de Pembroke ; puis le roi de Castille, Jean, allié maritime de la France ; Du Guesclin, Olivier de Clisson, les maréchaux de Boucicaut et de Sancerre, le captal de Buch, le comte de Derby, Arundel, Robert Knolles et Chandos.

Cependant, au milieu de cette mêlée confuse, dans cette alternative de succès et de revers, un fait important se dégage : c’est l’attachement toujours plus prononcé de la Saintonge à la fortune de la France ; et, tandis qu’Angoulême devient en quelque sorte la capitale des possessions anglaises et le séjour ordinaire du prince Noir, La Rochelle ouvre ses portes et garde dans ses murs le dauphin Charles, après le désastre, d’Azincourt.

L’expulsion définitive de l’Anglais et la réunion des provinces de l’ouest à la couronne fut, comme on le sait, l’oeuvre glorieuse de Charles VII. Entre cette époque et les guerres de religion, qui prirent un caractère si sérieux dans ces contrées, la paix fut troublée à diverses reprises : en 1462, par une tentative des Anglais sur La Rochelle, et, quelques années plus tard, par les révoltes de Charles de Valois, que Louis XI fut obligé de venir combattre et soumettre en 1472, et par celle de Charles d’Orléans, comte d’Angoulême, qui céda, en 1487, aux armes de Charles VIII, venu en Saintonge accompagné de Mme de Beaujeu, sa soeur.

Louis XI, comprenant la nécessité de s’assurer l’attachement de populations si souvent et si longtemps soustraites à la domination française, avait profité de son voyage pour gagner l’affection de la bourgeoisie. Il avait confirmé et étendu les privilèges et libertés communales de La Rochelle, Saintes et Saint-Jean-d’Angély ; Charles VIII était resté fidèle à cette politique. ; mais François Ier crut pouvoir établir impunément, dans les pays maritimes de l’ouest, l’impôt de la gabelle, charge ruineuse et impopulaire. Un mécontentement sourd, mais profond, après avoir couvé six ans, éclata en 1548 par une terrible émeute populaire à Jonzac.

Un gentilhomme du pays de Barbezieux, Puymoreau, se mit à la tête des insurgés, dont le nombre s’éleva bientôt à seize mille. Proclamé couronnal de Saintonge, il s’empara de Saintes, assiégea Taillebourg, recruta son armée de toutes les bandes d’insurgés formées dans l’Angoumois, le Périgord, l’Agenais et le Bordelais, se vit à la tète d’une armée de cinquante mille hommes et, pendant quelque temps, maître de la Guyenne. On dirigea contre cette formidable insurrection le vieux connétable Anne de Montmorency, qui parvint à l’étouffer, mais dont la conduite impitoyable attisa les premiers feux d’un autre incendie bien autrement redoutable que celui qu’il venait d’éteindre.

C’est au milieu de cités ravagées par les troupes de Montmorency, parmi les ruines des hôtels de ville démolis, sur la cendre des chartes communales brûlées, qu’apparurent les premiers propagateurs de la réforme religieuse. Il n’y a donc pas lieu de s’étonner de la faveur avec laquelle la nouvelle doctrine fut tout d’abord accueillie ; sans parler de ceux qui croyaient sincèrement voir en elle un remède aux abus, tels étaient les habitants des côtes pressurés par la gabelle, pour beaucoup c’était leur vengeance a satisfaire, leur liberté à conquérir. La foi protestante s’enflamma donc de toutes les passions politiques ; la guerre fut ouvertement déclarée, les églises furent pillées et profanées.

C’est surtout dans l’histoire particulière des villes que nous suivrons les péripéties de ces luttes acharnées qui, de 1550 à 1619, se prolongèrent sous les règnes de Henri Il, François II, Charles IX, Henri III, Henri IV et Louis XIII, jusqu’à la prise de La Rochelle par Richelieu. Ce que nous avons dit plus haut de l’espèce de rendez-vous que s’étaient donné, dans les plaines de l’Aunis et de la Saintonge, toutes les illustrations politiques ou militaires des XIVe et XVe siècles, pendant la lutte de l’Angleterre et de la France, nous pourrions le répéter pour le XVIe siècle, à l’occasion des guerres religieuses.

A chaque page des annales de ces provinces pendant cette période, nous voyons d’un côté, à la tête des protestants ou des ligueurs, les La Rochefoucauld, les Châtillon, les Duras, les Condé, les La Trémouille, les Rohan, les d’Aubigné, et en face d’eux les Guise, les Matignon, les d’Épernon et de Joyeuse. Un rapprochement historique, dont il ne faudrait pas s’exagérer la portée, mais qu’il ne nous semble pas permis de regarder comme un jeu du hasard, peut donner une idée du fanatisme qui s’était emparé des esprits dans ces contrées : La Renaudie, l’agent le plus actif de la conjuration d’Amboise ; Poltrot, l’assassin du duc de Guise, et Ravaillac étaient tous les trois de l’Angoumois ou des confins de la Saintonge.

Si, à ces longues et rudes épreuves, nous ajoutons les agitations de la Fronde, qui, par la présence de Condé eut, sur le littoral de la Charente, un caractère plus sérieux que partout ailleurs ; si nous rappelons. les désastreux effets de la révocation de l’édit de Nantes, sous Louis XIV, dans une contrée si passionnément attachée au culte réformé ; le commerce ruiné, les terres en friche, les villes désertes et les tentatives de l’Angleterre pour exploiter toutes ces misères à son profit, nous nous expliquerons l’enthousiasme avec lequel fut salué dans la Saintonge et dans l’Aunis l’avènement de la Révolution de 1789. Haines religieuses et rivalités locales s’effacèrent devant la grandeur des circonstances. Les deux provinces fournirent un continent de vingt mille soldats pour la défense de nos frontières menacées, et, malgré le voisinage du’ foyer royaliste vendéen, leur dévouement à la République ne se démentit pas un seul instant. C’est même la Charente-Maritime qui opposa sa barrière au débordement de l’insurrection royaliste et empêcha la Vendée de donner la main à Bordeaux et au Midi.

En 1809, sous l’Empire, la flotte française fut incendiée par les Anglais devant l’île d’Aix. Six ans plus tard, le Bellérophon quittait cette même rade de Rochefort, emportant vers Sainte-Hélène le grand vaincu de Waterloo.

Dans le singulier mélange de scepticisme et de naïveté qui constitue le caractère du Charentais du XIXe siècle, peut-être serait-il permis de reconnaître à la fois et la dernière empreinte du génie des anciens Santones et l’influence de toutes les crises par lesquelles ont passé ces malheureuses provinces ; au fanatisme religieux a succédé une indifférence assez générale dans les villes, et il n’en est resté dans les campagnes qu’un fonds de croyance trop disposé à se rattacher à de superstitieuses légendes ou à de puériles traditions.

Les ports de la Charente ont résisté bien moins encore que Nantes et Bordeaux aux conséquences de la révolution commerciale produite par la perte ou la décadence de nos colonies et la concentration des affaires dans les villes qui communiquent plus directement avec les États-Unis d’Amérique. Comme port militaire, la position de Rochefort a été jugée moins favorable que celles de Brest et de Cherbourg, places auxquelles il a été sacrifié. C’est donc au XIXe siècle, surtout dans les travaux de l’agriculture et dans les arts industriels que trouve à s’exercer l’activité de l’habitant des Charentes. Le Charentais de cette époque n’a aucune ambition ; il n’émigre pas pour aller chercher fortune en dehors de son pays ; il se contente d’un petit bien-être et ne croit qu’à la fortune territoriale. Pays de propriétés divisées à l’infini, chacun possède en Saintonge et il y a peu de grands propriétaires.

 ( source : http://www.france-pittoresque.com/)

Liste des communes

de la Charente-Maritime :

 

Le département de la Charente-Maritime compte 472 communes repartis en population de la manière suivante :

(Pour suivre les variations de la population de la commune, cliquez sur le symbole  a coté de la commune)

( Pour retrouver le site web de la commune et ses dernières nouvelles,cliquez sur le symbole « site web » a coté de la commune )

  • Agudelle  114(2011) Habitants ,code postal :  17500
  • Aigrefeuille-d’Aunis :     3 695(2011) Habitants,code postal :  17290
  • Allas-Bocage  : 191(2011) Habitants,code postal :  17150
  • Allas-Champagne : 240(2011) Habitants,code postal :  17500
  • Anais : 308(2011) Habitants,code postal :  17540
  • Andilly 1 965(2011) Habitants,code postal :  17230
  • Angliers : 796(2011) Habitants, code postal :  17540
  • Angoulins-sur-Mer  3 825(2011) Habitants, code postal :  17690
  • Annepont : 321(2011) Habitants, code postal :  17350
  • Annezay : 162(2011) Habitants, code postal : 17380
  • Antezant-la-Chapelle : 357(2011) Habitants, code postal : 17400
  • Arces :  630(2011) Habitants, code postal :  17120
  • Archiac 835(2011) Habitants, code postal :  17520
  • Archingeay :  633(2011) Habitants, code postal :  17380
  • Ardillières 791(2011) Habitants, code postal :  17290
  • Ars-en-Ré :   1 347(2011)  Habitants, code postal :  17590
  • Arthenac : 327(2011)  Habitants, code postal :  17520
  • Arvert   3 164(2011)  Habitants, code postal :  17530
  • Asnières-la-Giraud : 938(2011)  Habitants, code postal :  17400
  • Aujac : 3219(2011)  Habitants, code postal :  17770
  • Aulnay : 1 506(2011)  Habitants, code postal :  17470
  • Aumagne  694(2011)  Habitants, code postal :  17770
  • Authon-Ebéon : 394(2011)  Habitants, code postal :  17770
  • Avy : 482(2011)  Habitants, code postal :  17800
  • Aytré :   9031(2011)    Habitants, code postal :  17440
  • Bagnizeau : 191(2011)    Habitants, code postal :  17160
  • Balanzac : 494(2011)  Habitants, code postal :  17600
  • Ballans : 206(2011)  Habitants, code postal :  17160
  • Ballon : 685(2011)  Habitants, code postal :  17290
  • La Barde : 436(2011)  Habitants, code postal :  14360
  • Barzan : 456(2011)  Habitants, code postal :  17120
  • Bazauges : 134(2011)  Habitants, code postal :  17490
  • Beaugeay : 633(2011)  Habitants, code postal :  17620
  • Beauvais-sur-Matha : 705(2011)  Habitants, code postal :  17490
  • Bedenac : 607(2011)  Habitants, code postal :  17210
  • Belluire : 187(2011)  Habitants, code postal :  17800
  • La Benâte : 430(2011)  Habitants, code postal :  17400
  • Benon : 733(2011)  Habitants, code postal :  17170
  • Bercloux : 391(2011)  Habitants, code postal :  17770
  • Bernay-Saint-Martin 760(2011)  Habitants, code postal :  17330
  • Berneuil : 1 024(2011)  Habitants, code postal :  17460
  • Beurlay : 1 000(2011)  Habitants, code postal :  17250
  • Bignay : 414(2011)  Habitants, code postal :  17400
  • Biron : 235(2011)  Habitants, code postal :  17800
  • Blanzac-lès-Matha : 335(2011)  Habitants, code postal :  17160
  • Blanzay-sur-Boutone : 98(2011)  Habitants, code postal :  17470
  • Bois : 605(2011)  Habitants, code postal :  17240
  • Le Bois-Plage-en-Ré :   2 402(2011)  Habitants, code postal :  17580
  • Boisredon : 658(2011)  Habitants, code postal :  17150
  • Bords : 1 275(2011)  Habitants, code postal :  17430
  • Boresse-et-Martron : 192(2011)  Habitants, code postal :  17270
  • Boscamnant : 369(2011)  Habitants, code postal :  17360
  • Bougneau : 530(2011)  Habitants, code postal :  17800
  • Bouhet : 730(2011)  Habitants, code postal :  17540
  • Bourcefranc-le-Chapus :  3452(2011)  Habitants, code postal :  17560
  • Bourgneuf : 1 080(2011) Habitants, code postal :  17220
  • Boutenac-Touvent : 197(2011)  Habitants, code postal :  17120
  • Bran : 124(2011)  Habitants, code postal :  17210
  • La Brée-les-Bains :  773(2011)  Habitants, code postal :  17840
  • Bresdon : 271(2011)  Habitants, code postal :  117490
  • Breuil-la-Réorte : 368(2011)  Habitants, code postal :  17700
  • Breuillet :   2 649(2011)  Habitants, code postal :  17920
  • Breuil-Magné : 1 591(2011)  Habitants, code postal :  17870
  • Brie-sous-Archiac : 249(2011)  Habitants, code postal :  17520
  • Brie-sous-Matha :  199(2011)  Habitants, code postal :  17160
  • Brie-sous-Mortagne : 262(2011)  Habitants, code postal :  17120
  • Brives-sur-Charente : 228(2011)  Habitants, code postal :  17800
  • Brizambourg : 891(2011)  Habitants, code postal :  17770
  • La Brousse : 507(2011)  Habitants, code postal :  17160
  • Burie : 1 280(2011)  Habitants, code postal :  17770
  • Bussac-Forêt :   981(2011)  Habitants, code postal :  17210
  • Bussac-sur-Charente  1 301(2011)  Habitants, code postal :  17100
  • Cabariot : 1 287(2011)  Habitants, code postal :  17430
  • Celles : 309(2011)  Habitants, code postal :  17520
  • Cercoux : 1 146(2011)  Habitants, code postal :  17270
  • Chadenac : 410(2011)  Habitants, code postal :  17800
  • Chaillevette : 1 383(2011)  Habitants, code postal :  17890
  • Chambon : 880(2011)  Habitants, code postal :  17290
  • Chamouillac : 329(2011)  Habitants, code postal :  17130
  • Champagnac :    550(2011)  Habitants, code postal :  17500
  • Champagne : 636(2011)  Habitants, code postal : 17620
  • Champagnolles : 532(2011)  Habitants, code postal :  17240
  • Champdolent : 393(2011)  Habitants, code postal :  17430
  • Chaniers :   3 477(2011)  Habitants, code postal :  17610
  • Chantemerle-sur-la-Soie : 131(2011)  Habitants, code postal :  17380
  • La Chapelle-des-Pots : 939(2011)  Habitants, code postal :  17100
  • Charron :   2 294(2011)  Habitants, code postal :  17230
  • Chartuzac : 170(2011)  Habitants, code postal :  17130
  • Le Château-d’Oléron :   4039(2011)  Habitants, code postal :  17480
  • Châtelaillon-Plage :   6 180(2011)  Habitants, code postal :  17340
  • Chatenet : 222(2011)  Habitants, code postal :  17210
  • Chaunac : 82(2011)  Habitants, code postal :  17130
  • Le Chay : 740(2011)  Habitants, code postal :  17600
  • Chenac-Saint-Seurin-d’ Uzet : 607(2011)  Habitants, code postal :  17120
  • Chepniers :    660(2011)  Habitants, code postal :  17210
  • Chérac : 1 054(2011)  Habitants, code postal :  17610
  • Cherbonnières :  347(2011)  Habitants, code postal :  17470
  • Chermignac :   1 211(2011)  Habitants, code postal :  17460
  • Chervettes : 130(2011)  Habitants, code postal :  17380
  • Chevanceaux : 1 109(2011)  Habitants, code postal :  17210
  • Chives : 374(2011)  Habitants, code postal :  17510
  • Cierzac : 238(2011)  Habitants, code postal :  17520
  • Ciré-d’ Aunis 1 186(2011) Habitants, code postal :  17290
  • Clam : 363(2011)  Habitants, code poastal :  17500
  • Clavette :  975(2011)  Habitants, code poastal :  17220
  • Clérac :    954(2011)  Habitants, code postal :  17270
  • Clion-sur-Seugne :   792(2011)  Habitants, code postal :  17240
  • La Clisse :  567(2011)  Habitants, code postal :  17600
  • La Clotte : 625(2011)  Habitants, code postal :  17360
  • Coivert : 240(2011)  Habitants, code postal :  17330
  • Colombiers : 336(2011)  Habitants, code postal :  17460
  • Consac :    253(2011)  Habitants, code postal :  17150
  • Contré : 141(2011)  Habitants, code postal :  17470
  • Corignac : 339(2011)  Habitants, code postal :  17130
  • Corme-Ecluse : 1 023(2011)  Habitants, code postal :  17600
  • Corme-Royal   1 619(2011)  Habitants, code postal :  17600
  • La Couarde-sur-Mer  1 274(2011)  Habitants, code postal :  17670
  • Coulonges : 225(2011)  Habitants, code postal :  17800
  • Courant : 357(2011)  Habitants, code postal :  17330
  • Courcelles : 451(2011)  Habitants, code postal :  17400
  • Courcerac : 284(2011)  Habitants, code postal :  17160
  • Courçon d’ Aunis : 1 649(2011)  Habitants, code postal :  17170
  • Courcoury    717(2011)  Habitants, code postal :  17100
  • Courpignac : 413(2011)  Habitants, code postal :  17130
  • Coux : 465(2011)  Habitants, code postal :  17130
  • Cozes :   1969(2011)  Habitants, code postal :  17120
  • Cramchaban : 591(2011)  Habitants, code postal :  17170
  • Cravans :    792(2011)  Habitants, code postal :  17260
  • Crazannes : 454(2011)  Habitants, code postal :  17350
  • Cressé : 247(2011)  Habitants, code postal :  17160
  • Croix-Chapeau :   1 148(2011)  Habitants, code postal :  17220
  • La Croix-Comtesse :   178(2011)  Habitants, code postal :  17330
  • Dampierre-sur-Boutonne :    304(2011)  Habitants, code postal :  17470
  • Doeuil-sur-le-Mignon :    338(2011)  Habitants, code postal :  17330
  • Dolus-d’ Oléron   3 247(2011)  Habitants, code postal :  17550
  • Dompierre-sur-Charente :    470(2011)  Habitants, code postal :  17610
  • Dompierre-sur-Mer :   5 389(2011)  Habitants, code postal :  17139
  • Le Douhet : 724(2011)  Habitants, code postal :  17100
  • Echebrune : 500(2011)  Habitants, code postal :  17800
  • Echillais :   3 354(2011)  Habitants, code postal :  17620
  • Ecoyeux : 1 200(2011)  Habitants, code postal :  17770
  • Ecurat : 452(2011)  Habitants, code postal :  17810
  • Les Eduts :  67(2011)  Habitants, code postal :  17510
  • Les Eglises-d’ Argenteuil : 538(2011)  Habitants, code postal :  17400
  • L’ Eguille-sur-Seudre :    944(2011)  Habitants, code postal :  17600
  • Epargnes :   816(2011)  Habitants, code postal :  17120
  • Esnandes :   2 053(2011)  Habitants, code postal :  17137
  • Les Essards :  574(2011)  Habitants, code postal :  17250
  • Etaules :  2 262(2011)  Habitants, code postal :  17750
  • Expiremont : 120(2011)  Habitants, code postal :  17130
  • Fenioux : 133(2011)  Habitants, code postal :  17350
  • Ferrières d’ Aunis :  742(2011)  Habitants, code postal :  17170
  • Fléac-sur-Seugne : 354(2011)  Habitants, code postal :  17800
  • Floirac : 334(2011)  Habitants, code postal :  17120
  • La Flotte en ré :  3 009(2011)   Habitants, code postal :  17630
  • Fontaine-Chalendray :  238(2011)  Habitants, code postal :  17510
  • Fontaines-d’ Ozillac : 494(2011)  Habitants, code postal :  17500
  • Fontcouverte :  2 206(2011)  Habitants, code postal :  17100
  • Fontenet : 379(2011)  Habitants, code postal :  17400
  • Forges :  1 160(2011)  Habitants, code postal 17290
  • Le Fouilloux : 715(2011)  Habitants, code postal :  17270
  • Fouras-les-Bains :  4 189(2011)  Habitants, code postal :  17450
  • La Frédière : 78(2011)  Habitants, code postal :  17770
  • Geay : 672(2011)  Habitants, code postal :  17250
  • Gémozac :  2 646(2011)  Habitants, code postal :  17260
  • La Genétouze : 219(2011)  Habitants, code postal :  17360
  • Genouillé : 794(2011)  Habitants, code postal :  17430
  • Germignac :  596(2011)  Habitants, code postal :  17520
  • Gibourne : 121(2011)  Habitants, code postal :  17160
  • Le Gicq :  121(2011)  Habitants, code postal :  17160
  • Givrezac : 72(2011)  Habitants, code postal :  17260
  • Les Gonds :  1 550(2011)  Habitants, code postal :  17100
  • Gourvillette : 107(2011)  Habitants, code postal :  17490
  • Grandjean : 260(2011)  Habitants, code postal :  17350
  • Le Grand-Village-Plage :  1 018(2011)  Habitants, code postal :  17370
  • La Grève-sur-Mignon :  445(2011)  Habitants, code postal :  17170
  • Grézac : 738(2011)  Habitants, code postal :  17120
  • La Gripperie-Saint-Symphorien : 485(2011)  Habitants, code postal :  17620
  • Le Gua :  2 077(2011)  Habitants, code postal :  17600
  • Le Gué-d’ Alleré : 674(2011)  Habitants, code postal :  17540
  • Guitinières : 425(2011)  Habitants, code postal :  17500
  • Haimps : 524(2011)  Habitants, code postal :  17160
  • Hiers-Brouage :  651(2011)  Habitants, code postal :  17320
  • L’ Houmeau :  2 154(2011)  Habitants, code postal :  17137
  • Île-d’ Aix :  239(2011)  Habitants, code postal :  17123
  • La Jard : 310(2011)  Habitants, code postal :  17460
  • Jarnac-Champagne : 776(2011)  Habitants, code postal :  17520
  • La Jarne :  2 318(2011)  Habitants, code postal :  17220
  • La Jarrie :  2 871(2011)  Habitants, code postal :  17220
  • La Jarrie-Audouin :  269(2011)  Habitants, code postal :  17330
  • Jazennes : 489(2011)  Habitants, code postal :  17260
  • Jonzac :  3 914(2011)  Habitants, code postal :  17500
  • Juicq : 184(2011)  Habitants, code postal :  17770
  • Jussas : 113(2011)  Habitants, code postal :  17130
  • Lagord :  7 445(2011)  Habitants, code postal :  17140
  • La Laigne : 296(2011)  Habitants, code postal :  17170
  • Landes : 584(2011)  Habitants, code postal :  17380
  • Landrais : 682(2011)  Habitants, code postal :  17290
  • Léoville :  318(2011)  Habitants, code postal :  17500
  • Loire-les-Marais : 336(2011)  Habitants, code postal :  17870
  • Loiré-sur-Nie :  305(2011)  Habitants, code postal :  17470
  • Loix-en-Ré 740(2011)  Habitants, code postal :  17111
  • Longèves :  744(2011)  Habitants, code postal :  17230
  • Lonzac : 246(2011)  Habitants, code postal :  17520
  • Lorignac : 470(2011)  Habitants, code postal :  17240
  • Loulay :  775(2011)  Habitants, code postal :  17330
  • Louzignac : 172(2011)  Habitants, code postal :  17160
  • Lozay :  162(2011)  Habitants, code postal :  17330
  • Luchat : 391(2011)  Habitants, code postal :  17600
  • Lussac : 51(2011)  Habitants, code postal :  17500
  • Lussant : 948(2011)  Habitants, code postal :  17430
  • Macqueville : 299(2011)  Habitants, code postal :  17490
  • Marans :  4 688(2011)  Habitants, code postal :  17230
  • Marennes :  5 573(2011)  Habitants, code postal :  17320
  • Marignac : 389(2011)  Habitants, code postal :  17800
  • Marsais : 888(2011)  Habitants, code postal :  17700
  • Marsilly : 2 545(2011)  Habitants, code postal :  17137
  • Massac : 178(2011)  Habitants, code postal :  17490
  • Matha :  2 259(2011)  Habitants, code postal :  17160
  • Les Mathes :  1 738(2011)  Habitants, code postal :  17570
  • Mazeray : 937(2011)  Habitants, code postal :  17400
  • Mazerolles : 269(2011)  Habitants, code postal :  17800
  • Médis :  2 715(2011)  Habitants, code postal :  17600
  • Mérignac : 202(2011)  Habitants, code postal :  17210
  • Meschers-sur-Gironde :  2 789(2011)  Habitants, code postal :  17132
  • Messac : 113(2011)  Habitants, code postal :  17130
  • Meursac : 1 287(2011)  Habitants, code postal :  17120
  • Meux : 300(2011)  Habitants, code postal :  17500
  • Migré :  344(2011)  Habitants, code postal :  17330
  • Migron :  632(2011)  Habitants, code postal :  17770
  • Mirambeau :  1 537(2011)  Habitants, code postal :  17150
  • Moëze : 551(2011)  Habitants, code postal :  17780
  • Moings : 174(2011) Habitants, code postal :  17500
  • Mons : 461(2011)  Habitants, code postal :  17160
  • Montendre :  3 256(2011)  Habitants, code postal :  17130
  • Montguyon :  1 491(2011)  Habitants, code postal :  17270
  • Montils :  738(2011)  Habitants, code postal :  17800
  • Montlieu-la-Garde :  1 355(2011)  Habitants, code postal :  17210
  • Montpellier-de-Médillan 652(2011)  Habitants, code postal :  17260
  • Montroy :  668(2011)  Habitants, code postal :  17220
  • Moragne : 463(2011)  Habitants, code postal :  17430
  • Mornac-sur-Seudre :  798(2011)  Habitants, code postal :  17113
  • Mortagne-sur-Gironde :  1 049(2011)  Habitants, code postal :  17120
  • Mortiers : 194(2011)  Habitants, code postal :  17500
  • Mosnac : 484(2011)  Habitants, code postal :  17240
  • Le Mung : 264(2011)  Habitants, code postal :  17350
  • Muron :  1 239(2011)  Habitants, code postal :  17430
  • Nachamps : 224(2011)  Habitants, code postal :  17380
  • Nancras : 652(2011)  Habitants, code postal :  17600
  • Nantillé : 3335(2011)  Habitants, code postal :  17770
  • Néré :  756(2011)  Habitants, code postal :  17510
  • Neuillac : 292(2011)  Habitants, code postal :  17520
  • Neulles : 143(2011)  Habitants, code postal :  17500
  • Neuvicq : 439(2011)  Habitants, code postal :  17270
  • Neuvicq-le-Château : 415(2011)  Habitants, code postal :  17490
  • Nieul-lès-Saintes : 1 018(2011)  Habitants, code postal :  17810
  • Nieulle-sur-Seudre : 970(2011)  Habitants, code postal :  17600
  • Nieul-le-Virouil : 586(2011)  Habitants, code postal :  17150
  • Nieul-sur-Mer :  5 806(2011)  Habitants, code postal :  17137
  • Les Nouillers : 631(2011)  Habitants, code postal :  17380
  • Nuaillé-d’ Aunis : 1 008(2011)  Habitants, code postal :  17540
  • Nuaillé-sur-Boutonne :  206(2011)  Habitants, code postal :  17470
  • Orignolles :  627(2011)  Habitants, code postal :  17210
  • Ozillac : 686(2011)  Habitants, code postal :  17500
  • Paillé : 340(2011)  Habitants, code postal :  17470
  • Péré :  349(2011)  Habitants, code postal :  17700
  • Pérignac :  994(2011)  Habitants, code postal :  17800
  • Périgny :  6 990(2011)  Habitants, code postal :  17180
  • Pessines :  790(2011)  Habitants, code postal :  17810
  • Le Pin : 71(2011)  Habitants, code postal :  17210
  • Pisany : 459(2011)  Habitants, code postal :  17600
  • Plassac : 594(2011)  Habitants, code postal :  17240
  • Plassay : 681(2011)  Habitants, code postal :  17250
  • Polignac : 135(2011)  Habitants, code postal :  17210
  • Pommiers-Moulons : 190(2011)  Habitants, code postal :  17130
  • Pons :  4 601(2011)  Habitants, code postal :  17800
  • Pont-l’Abbé-d’Arnoult :  2026(2011)  Habitants, code postal :  17250
  • Port-d’Envaux :  1 083(2011)  Habitants, code postal :  17350
  • Port-des-Barques :   1 894(2011)  Habitants, code postal :  17730
  • Les Portes-en-Ré :  665(2011)  Habitants, code postal :  17880
  • Pouillac 232(2011)  Habitants, code postal : 17210
  • Poursay-Garnaud : 299(2011)  Habitants, code postal :  17400
  • Préguillac :  437(2011)  Habitants, code postal :  17460
  • Prignac : 291(2011)  Habitants, code postal :  17160
  • Puilboreau :  5 328(2011)  Habitants, code postal :  17138
  • Puy-du-Lac : 388(2011)  Habitants, code postal :  17380
  • Puyravault : 577(2011)  Habitants, code postal :  17700
  • Puyrolland : 211(2011)  Habitants, code postal :  17380
  • Réaux :  464(2011)  Habitants, code postal :  17500
  • Rétaud :  982(2011)  Habitants, code postal :  17460
  • Rioux 922(2011)  Habitants, code postal :  17460
  • Rivedoux-Plage :  2 328(2011)  Habitants, code postal :  17940
  • Rochefort :  26 455(2011)  Habitants, code postal :  17300
  • La Rochelle :  78 424(2011)  Habitants, code postal :  17000
  • Romazières :  70(2011)  Habitants, code postal :  17510
  • Romegoux :  629(2011)  Habitants, code postal :  17250
  • La Ronde : 957(2011)  Habitants, code postal :  17170
  • Rouffiac :  446(2011)  Habitants, code postal :  17800
  • Rouffignac : 448(2011)  Habitants, code postal :  17130
  • Royan :  19 249(2011)  Habitants, code postal :  17200
  • Sablonceaux :  1 222(2011)  Habitants, code postal :  17600
  • Saint-Agnant :  2 467(2011)  Habitants, code postal :  17620
  • Saint-Aigulin :  1 963(2011)  Habitants, code postal :  17360
  • Saint-André-de-Lidon : 922(2011)  Habitants, code postal :  17260
  • Saint-Augustin 1 210(2011)  Habitants, code postal :  17570
  • Saint-Bonnet-sur-Gironde :  876(2011)  Habitants, code postal :  17150
  • Saint-Bris-des-Bois : 420(2011)  Habitants, code postal :  17770
  • Saint-Césaire :  929(2011)  Habitants, code postal :  17770
  • Saint-Christophe :  1 176(2011)  Habitants, code postal :  17220
  • Saint-Ciers-Champagne :  389(2011)  Habitants, code postal :  17520
  • Saint-Ciers-du-Taillon : 512(2011)  Habitants, code postal :  17240
  • Saint-Clément-des-Baleines :  736(2011)  Habitants, code postal :  17590
  • Saint-Coutant-le-Grand : 342(2011)  Habitants, code postal :  17430
  • Saint-Crépin : 258(2011)  Habitants, code postal :  17380
  • Saint-Cyr-du-Doret : 575(2011)  Habitants, code postal :  17170
  • Saint-Denis-d’ Oléron 1 320(2011)  Habitants, code postal :  17650
  • Saint-Denis-du-Pin : 790(2011)  Habitants, code postal :  17400
  • Saint-Dizant-du-Bois : 108(2011)  Habitants, code postal :  17150
  • Saint-Dizant-du-Gua : 545(2011)  Habitants, code postal :  17240
  • Sainte-Colombe :  123(2011)  Habitants, code postal :  17210
  • Sainte-Gemme : 1 298(2011)  Habitants, code postal :  17250
  • Sainte-Lheurine : 469(2011)  Habitants, code postal :  17520
  • Sainte-Marie-en-Ré :  3 197(2011)  Habitants, code postal :  17740
  • Sainte-Même : 253(2011)  Habitants, code postal :  17770
  • Sainte-Radegonde : 489(2011)  Habitants, code postal :  17250
  • Sainte-Ramée : 135(2011)  Habitants, code postal :  17240
  • Saintes :  27 934(2011)  Habitants, code postal :  17100
  • Sainte-Soulle :  3 535(2011)  Habitants, code postal :  17220
  • Saint-Eugène : 322(2011)  Habitants, code postal :  17520
  • Saint-Félix : 301(2011)  Habitants, code postal :  17330
  • Saint-Fort-sur-Gironde :  902(2011)  Habitants, code postal :  17240
  • Saint-Froult : 303(2011)  Habitants, code postal :  17780
  • Saint-Genis-de-Saintonge :  1 302(2011)  Habitants, code postal :  17240
  • Saint-Georges-Antignac : 418(2011)  Habitants, code postal :  17240
  • Saint-Georges-de-Didonne :  5 136(2011)  Habitants, code postal :  17110
  • Saint-Georges-de-Longuepierre :  228(2011)  Habitants, code postal :  17470
  • Saint-Georges-des-Agoûts : 262(2011)  Habitants, code postal :  17150
  • Saint-Georges-des-Coteaux :  2 578(2011)  Habitants, code postal :  17810
  • Saint-Georges-d’ Oléron :  3 569(2011)  Habitants, code postal :  17190
  • Saint-Georges-du-Bois :  1 760(2011)  Habitants, code postal :  17700
  • Saint-Germain-de-Lusignan :  1 339(2011)  Habitants, code postal :  17500
  • Saint-Germain-de-Marencennes :  1 230(2011)  Habitants, code postal :  17700
  • Saint-Germain-de-Vibrac : 202(2011)  Habitants, code postal :  17500
  • Saint-Germain-du-Seudre 366(2011)  Habitants, code postal :  17240
  • Saint-Grégoire-d’Ardennes : 131(2011)  Habitants, code postal :  17240
  • Saint-Hilaire-de-Villefranche : 1 192(2011)  Habitants, code postal :  1770
  • Saint-Hilaire-du-Bois : 293(2011)  Habitants, code postal :  17500
  • Saint-Hippolyte :  1 331(2011)  Habitants, code postal :  17430
  • Saint-Jean-d’Angély :  8 101(2011)  Habitants, code postal :  17400
  • Saint-Jean-d’Angle : 551(2011)  Habitants, code postal :  17620
  • Saint-Jean-de-Liversay : 2 329(2011)  Habitants, code postal :  17170
  • Saint-Julien-de-l’Escap : 918(2011)  Habitants, code postal :  17400
  • Saint-Just-Luzac :  1 856(2011)  Habitants, code postal :  17320
  • Saint-Laurent-de-la-Barrière : 96(2011)  Habitants, code postal :  17380
  • Saint-Laurent-de-la-Prée :  1 798(2011)  Habitants, code postal : 17450
  • Saint-Léger :  585(2011)  Habitants, code postal :  17800
  • Saint-Loup : 278(2011)  Habitants, code postal :  17380
  • Saint-Maigrin : 563(2011)  Habitants, code postal :  17520
  • Saint-Mandé-sur-Brédoire :  323(2011)  Habitants, code postal :  17470
  • Saint-Mard : 1 029(2011)  Habitants, code postal :  17700
  • Saint-Martial :  125(2011)   Habitants, code postal :  17330
  • Saint-Martial-de-Mirambeau 234(2011)  Habitants, code postal :  17150
  • Saint-Martial-de-Vitaterne : 482(2011)  Habitants, code postal :  17500
  • Saint-Martial-sur-Né : 383(2011)  Habitants, code postal :  17520
  • Saint-Martin-d’Ary : 518(2011)  Habitants, code postal :  17270
  • Saint-Martin-de-Coux : 411(2011)  Habitants, code postal :  17360
  • Saint-Martin-de-Juillers :  164(2011)  Habitants, code postal :  17400
  • Saint-Martin-de-Ré :  2 617(2011)  Habitants, code postal :  17410
  • Saint-Maurice-de-Tavernole : 139(2011)  Habitants, code postal :  17500
  • Saint-Médard : 98(2011)  Habitants, code postal :  17500
  • Saint-Médard-d’Aunis :  1694(2011)  Habitants, code postal :  17220
  • Saint-Nazaire-sur-Charente 1 120(2011)  Habitants, code postal :  17780
  • Saint-Ouen : 135(2011)  Habitants, code postal :  17490
  • Saint-Ouen-d’Aunis : 1 240(2011)  Habitants, code postal :  17230
  • Saint-Palais-de-Négrignac : 389(2011)  Habitants, code postal :  17210
  • Saint-Palais-de-Phiolin : 252(2011)  Habitants, code postal :  17800
  • Saint-Palais-sur-Mer :  4 010(2011)  Habitants, code postal :  17420
  • Saint-Pardoult :  218(2011)  Habitants, code postal :  17400
  • Saint-Pierre-d’Amilly : 449(2011)  Habitants, code postal :  17700
  • Saint-Pierre-de-Juillers 376(2011) Habitants, code postal :  17400
  • Saint-Pierre-de-L’Isle :  260(2011)  Habitants, code postal :  17330
  • Saint-Pierre-d’Oléron : 6521(2011)  Habitants, code postal :  17310
  • Saint-Pierre-Du-Palais : 354(2011)  Habitants, code postal :  17270
  • Saint-Porchaire : 1636(2011)  Habitants, code postal :  17250
  • Saint-Quantin-de-Rancanne :  269(2011)  Habitants, code postal :  17800
  • Saint-Rogatien :  1 891(2011)  Habitants, code postal :  17220
  • Saint-Romain-De-Benet : 1 646(2011)  Habitants, code postal :  17600
  • Saint-Romain-Sur-Gironde : 50(2011)  Habitants, code postal :  17240
  • Saint-Saturnin-Du-Bois :  875(2011)  Habitants, code postal :  17700
  • Saint-Sauvant : 527(2011)  Habitants, code postal :  17610
  • Saint-Sauveur-D’Aunis :  1482(2011)  Habitants, code postal :  17540
  • Saint-Savinien :  2 543(2011)  Habitants, code postal :  17350
  • Saint-Seurin-De-Palenne :  152(2011)  Habitants, code postal :  17800
  • Saint-Sever-De-Saintonge :   630(2011)  Habitants, code postal :  17800
  • Saint-Severin-Sur-Boutonne :   129(2011)  Habitants, code postal :  17330
  • Saint-Sigismond-De-Clermont : 170(2011)  Habitants, code postal :  17240
  • Saint-Simon-De-Bordes 681(2011)  Habitants, code postal :  17500
  • Saint-Simon-De-Pellouaille 520(2011)  Habitants, code postal :  17260
  • Saint-Sorlin-De-Conac 214(2011)  Habitants, code postal :  17150
  • Saint-Sornin : 313(2011)  Habitants, code postal :  17600
  • Saint-Sulpice-D’Arnoult :  655(2011)  Habitants, code postal :  17250
  • Saint-Sulpice-De-Royan :  2787(2011)  Habitants, code postal :  17200
  • Saint-Thomas-De-Conac 559(2011)  Habitants, code postal :  17150
  • Saint-Trojan-les-Bains :  1522(2011)  Habitants, code postal :  17370
  • Saint-Vaize :  586(2011)  Habitants, code postal :  17100
  • Saint-Vivien :  964(2011)  Habitants, code postal :  17220
  • Saint-Xandre :  4 708(2011)  Habitants, code postal :  17138
  • Saleignes :  67(2011)  Habitants, code postal :  17510
  • Salignac-De-Mirambeau : 160(2011)  Habitants, code postal :  17130
  • Salignac-Sur-Charente : 641(2011)  Habitants, code postal :  17800
  • Salles-Sur-Mer 2 026(2011)  Habitants, code postal :  17220
  • Saujon :  6 648(2011)  Habitants, code postal :  17600
  • Seigné :  104(2011)  Habitants, code postal :  17510
  • Semillac : 67(2011)  Habitants, code postal :  17150
  • Semoussac : 276(2011)  Habitants, code postal :  17150
  • Semussac :  1 956(2011)  Habitants, code postal :  17120
  • Le Seure : 244(2011)  Habitants, code postal :  17770
  • Siecq : 214(2011)  Habitants, code postal :  17490
  • Sonnac : 537(2011)  Habitants, code postal :  17160
  • Soubise :  3 067(2011)  Habitants, code postal :  17780
  • Soubran : 388(2011)  Habitants, code postal :  17150
  • Soulignonne : 722(2011)  Habitants, code postal :  17250
  • Souméras :  344(2011)  Habitants, code postal :  17130
  • Sousmoulins : 219(2011)  Habitants, code postal :  17130
  • Surgères 6 520(2011)  Habitants, code postal :  17700
  • Taillant : 162(2011)  Habitants, code postal :  17350
  • Taillebourg : 749(2011)  Habitants, code postal :  17350
  • Talmont-Sur-Gironde :  79(2011)  Habitants, code postal :  17120
  • Tanzac : 285(2011)  Habitants, code postal :  17260
  • Taugon : 758(2011)  Habitants, code postal :  17170
  • Ternant : 340(2011)  Habitants, code postal :  17400
  • Tesson :  1 024(2011)  Habitants, code postal :  17460
  • Thaims : 344(2011)  Habitants, code postal :  17120
  • Thairé 1 462(2011)  Habitants, code postal :  17290
  • Thénac :  1 842(2011)  Habitants, code postal :  17460
  • Thézac : 328(2011)  Habitants, code postal :  17600
  • Thors : 414(2011)  Habitants, code postal :  17160
  • Le Thou : 1 457(2011)  Habitants, code postal :  17290
  • Tonnay-Boutonne : 1 178(2011)  Habitants, code postal :  17380
  • Tonnay-Charente :  7 985(2011)  Habitants, code postal :  17430
  • Torxé : 249(2011)  Habitants, code postal :  17380
  • Les Touches-De-Périgny : 546(2011)  Habitants, code postal :  17160
  • La Tremblade :  4 608(2011)  Habitants, code postal :  17390
  • Trizay :  1 308(2011)  Habitants, code postal :  17250
  • Tugéras-Saint-Maurice : 361(2011)  Habitants, code postal :  17130
  • La Vallée :  696(2011)  Habitants, code postal :  17250
  • Vandré : 771(2011)  Habitants, code postal :  17700
  • Vanzac : 174(2011)  Habitants, code postal :  17500
  • Varaize :  600(2011)  Habitants, code postal :  17400
  • Varzay :  770(2011)  Habitants, code postal :  17460
  • Vaux-Sur-Mer :  3 895(2011)  Habitants, code postal :  17640
  • Vénérand : 699(2011)  Habitants, code postal :  17100
  • Vergeroux :  1005(2011)  Habitants, code postal :  17300
  • Vergné :  151(2011)  Habitants, code postal :  17330
  • La Vergne : 719(2011)  Habitants, code postal :  17400
  • Vérines : 1 820(2011)  Habitants, code postal :  17540
  • Vervant : 211(2011)  Habitants, code postal :  17400
  • Vibrac : 159(2011)  Habitants, code postal :  17130
  • Villars-En-Pons :  572(2011)  Habitants, code postal :  17260
  • Villars-Les-Bois : 250(2011)  Habitants, code postal :  17770
  • La Villedieu : 228(2011)  Habitants, code postal :  17470
  • Villedoux :  1153(2011)  Habitants, code postal :  17230
  • Villemorin :  114(2011)  Habitants, code postal :  17470
  • Villeneuve-La-Comtesse :  713(2011)  Habitants, code postal :  17330
  • Villexavier : 315(2011)  Habitants, code postal :  17500
  • Villiers-Couture 153(2011)  Habitants, code postal :  17510
  • Vinax 65(2011)  Habitants, code postal :  17510
  • Virollet :  261(2011)  Habitants, code postal :  17260
  • Virson : 685(2011)  Habitants, code postal :  17290
  • Voissay : 159(2011)  Habitants, code postal :  17400
  • Vouhé : 610(2011)  Habitants, code postal :  17700
  • Yves : 1 438(2011)  Habitants, code postal :  17340
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Charente(16)

Le département de la Charente  (16) situé dans la région Poitou-Charentes, compte 351 577 habitants en 2010.

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La région du département :

 

Son blason et logo :

 

 

 

Le Département :

 

L’ Histoire du département :

 

On croit que la contrée dont se compose le département de la Charente fut habitée originairement par les Agesinates, tribu de la grande confédération des Santones. Ils firent sans doute partie de l’antique expédition des Celtes en Italie et durent contribuer aussi à la fondation de Mediolanum, Milan. Toutefois, malgré plusieurs dolmens encore debout dans le pays, il n’y a rien de bien certain ni de bien authentique dans les faits antérieurs à la conquête romaine.

A dater de cette époque, les documents se présentent plus clairs et plus précis. Jules César et ses successeurs firent d’inutiles efforts pour conquérir l’affection des Santones vaincus ; c’est en vain que leur territoire fut préservé par les armes romaines d’une double invasion des Helvètes et des Teutons ; c’est en vain que les villes furent embellies, les arts encouragés, le commerce protégé, la circulation facilitée par la création de routes nouvelles ; rien ne put désarmer les rancunes obstinées de l’esprit national. Sans parler de plusieurs séditions locales, les Santones, qui avaient fourni un contingent de 12 000 hommes à Vercingétorix ne se laissèrent pas décourager par leurs constantes défaites ; on les vit encore sous Auguste livrer à Messala Corvinus une sanglante bataille non loin de l’Océan. Pour chercher à déraciner cette nationalité tenace, la politique des empereurs eut recours à son moyen habituel : elle changea les divisions territoriales ; de la Celtique Lyonnaise, le pays des Santones passa dans la seconde Aquitaine. La trêve fut de courte durée ; un siècle à peine s’écoula entre l’apaisement des révoltes du peuple conquis et les premières apparitions des barbares, ses nouveaux maîtres.

Dès les commencements du IVe siècle, les pirates saxons apparaissent sur les rivages de la mer et à l’embouchure des rivières ; les Francs, dont l’heure, n’est pas encore venue, menacent déjà le Nord ; les Wisigoths disputent aux Romains les régions occidentales et méridionales, dont ils finissent par rester maÎtres. C’est au milieu de ces symptômes de dissolution et de transformation que le christianisme pénètre et s’implante dans le pays. Il dut trouver les cœurs des Agésinates disposés à la foi nouvelle, puisque l’Angoumois, qui avait eu pour premier apôtre saint Martial, et pour premier évêque saint Ausone, qu’il ne faut pas confondre avec le poète, possédait, en 379, un siège épiscopal occupé alors, selon Grégoire de Tours, par Dynamius.

On sait quels ravages les doctrines d’Arius, encouragées par les princes wisigoths, exerçaient dans leurs possessions ; les évêques se liguèrent avec les chefs francs, qui étaient restés orthodoxes. Clovis exploita habilement l’alliance qui lui était offerte. Le succès de ses armes et l’éclatante victoire de Vouillé couronnèrent l’œuvre préparée par sa politique, et l’Aquitaine, dont notre province faisait partie, fut incorporée dans le nouvel empire franc. L’existence de l’Angoumois, comme province distincte, est constatée à cette époque par la création de comtes qui y représentaient le pouvoir dit roi et par l’acte de partage qui suivit la mort de Clotaire. L’Angoumois entrait dans l’héritage de Sigebert, roi de Metz, tandis que la Saintonge et l’Aunis étaient affectés à Caribert, roi de Paris.

L’Angoumois fut mêlé à toutes ces guerres ; mais le fanatisme, les traditions et l’intérêt, qui poussèrent si avant Toulouse et Bordeaux dans cette querelle, eurent moins d’action sur les habitants de la province qui nous occupe ; nous n’avons pas guerre aux Francs, disaient-ils, et, trop désireux peut-être de voir la paix rétablie, ou, du moins, trop peu scrupuleux sur les moyens d’y parvenir, ils mirent à mort le malheureux Waïfre, le dernier et intrépide descendant des ducs, qui, vaincu et fugitif, était venu chercher un asile auprès d’eux.

Malgré la garantie que semblait offrir cette attitude, il paraît que Charlemagne ne regardait pas comme sans danger le pouvoir provincial aux mains des hommes du pays ; il les remplaça tous par des seigneurs francs dans le voyage qu’il fit en Aquitaine pour y organiser sa dernière expédition d’Espagne, dans laquelle périt Roland. C’est à Angoulême qu’il rassembla son armée, et parmi ses plus illustres compagnons, l’histoire a conservé les noms des membres de trois familles de l’Angoumois, qui s’acquirent un grand renom de vaillance dans les guerres de cette époque ; c’étaient les Achard, les Tison et les Voisin.

Lors du partage de l’empire entre les fils de Louis le Débonnaire, Pépin, roi d’Aquitaine, institue, en 839, des comtes pour gouverner les provinces de son royaume ; il met à la tête de l’Angoumois un seigneur d’un rare mérite et d’une valeur éclatante, Turpion, qui devient la souche des comtes d’Angoulême, si puissants pendant une grande partie de la période féodale. Turpion, comme tous les fondateurs de dynastie à cette époque, établit sa réputation et son crédit par son zèle à défendre sa province contre les agressions étrangères et par ses exploits contre les Normands.

Pendant trois siècles, ses successeurs maintiennent et agrandissent, la puissance de leur maison ; guerroyant contre leurs voisins les comtes de Saintes et de La Marche, contre les seigneurs d’Archiac et de Bouteville ; étendant leurs domaines aux dépens des ducs d’Aquitaine, comme les seigneurs d’un rang plus élevé le faisaient. eux-mêmes aux dépens de la royauté ; expiant leurs méfaits trop criants, leurs usurpations trop flagrantes par quelques voyages en Palestine et couronnant enfin l’ambition traditionnelle de leur famille, par le mariage du comte Geoffroy, surnommé Taillefer, avec Pétronille d’Archiac et de Bouteville, la plus riche héritière de la Saintonge et de l’Angoumois, en 1148. La reconstitution sérieuse du duché d’Aquitaine par Guillaume Tête-d’Étoupe, comte de Poitiers, la réunion d’immenses domaines aux mains d’Éléonore, son héritière, l’union de cette princesse avec Louis VII le Jeune, son divorce, puis son second mariage avec Henri Plantagenêt, ouvrent une nouvelle phase de l’histoire de l’Angoumois.

Rien de plus confus, de plus variable que la politique des seigneurs de nos provinces occidentales pendant cette lutte longue et désastreuse de la France et de l’Angleterre, qui commence à Louis le Jeune et ne finit qu’à Charles VII ; les intérêts aquitains s’effacent, le sentiment de la nationalité française n’existe pas encore ; les princes anglais, par leurs alliances, par leur origine, par les traités, avaient des droits trop oublies par l’histoire, mais qui durent ne pas être sans valeur aux yeux des contemporains ; en outre, leur valeur dans les combats, le libéralisme de leur administration purent souvent faire illusion sur la légitimité de leurs prétentions. On comprend donc, sans pouvoir l’excuser absolument, que dans ce chaos, au milieu de toutes ces incertitudes, l’intérêt ait été le guide le plus habituel des barons aquitains. La difficulté de la situation rend d’autant plus méritoire la conduite des comtes d’Angoulême, qui, sauf quelques circonstances exceptionnelles, restèrent fidèles à la cause nationale.

En 1168 et 1175, Guillaume IV prit part à la lutte des grands vassaux ligués contre Henri II d’Angleterre. En 1194, Aymar Taillefer s’allie à Geoffroy de Rancon pour recommencer la guerre contre Richard Cœur de Lion, et, quelques années plus tard, il refuse à Jean sans Terre la main de sa fille et unique héritière, Isabelle, pour la marier à Hugues de Lusignan, comte de La Marche. Puis, lorsque le célèbre arrêt de confiscation est prononcé contre le monarque anglais, pour le punir d’avoir dépouillé son neveu, Arthur de Bretagne, Aymar, quoique déjà vieux, se met à la tète des seigneurs disposés à assister Philippe-Auguste dans l’exécution de la sentence.

Les descendants de cet ennemi acharné de l’Anglais furent moins belliqueux que leur ancêtre, mais ils semblent avoir hérité de ses sympathies pour la monarchie française. Le second mariage d’Isabelle avait réuni dans les mains des Lusignan les deux comtés de la Marche et de l’Angoumois. Hugues XIII, qui n’avait point d’enfants, engagea la Marche à Philippe le Bel, en 1 301, pour une somme d’argent considérable et assura au roi tant d’avantages par bon testament, qu’à sa mort le prince put écarter sans peine les prétentions des collatéraux et réunir à la couronne les deux provinces, en 1303.

Ce fut donc dans la personne de Hugues XIII et de Guy de Lusignan que s’éteignit la dynastie des comtes féodaux de l’Angoumois. Les princes qui, depuis, portèrent ce titre ne le possédèrent que comme apanage. C’est ainsi que Charles IV le Bel le conféra à sa nièce, Jeanne de Navarre, et que plus tard, de 1322 à 1496, nous en voyons successivement revêtus Charles d’Espagne, favori de Jean le Bon, le duc de Berry et le duc d’Orléans, frère et second fils de Charles V, puis Jean et Charles d’Orléans, héritiers du duc. Le retour de l’Angoumois au domaine royal ne l’avait pas mis à l’abri des chances de la guerre, qui continuait plus calamiteuse et plus acharnée ; l’épée de Du Guesclin avait bien maintenu pendant quelque temps la domination française dans nos provinces ; mais de cruels désastres avaient succédé à ces jours de gloire.

Pendant la captivité du roi Jean, l’Angoumois était tombé au pouvoir des Anglais ; le traité de Brétigny avait ratifié cette conquête ; Angoulême devint la capitale et le séjour habituel du Prince Noir Cette possession fut vivement disputée pendant le règne suivant. Mais c’est à Charles VII qu’appartient la gloire d’avoir enfin rendu l’Angoumois à la France.

Nous n’aurons plus à compter maintenant avec l’étranger ; ce sont des discordes civiles et les guerres de religion qui agiteront le pays. Elles, ne se firent malheureusement pas attendre ; à la révolte de Charles de Valois, que Louis XI, son frère, avait placé à la tête des gouvernements de la Guyenne, de l’Aunis et de la Saintonge, succède, sous Charles VIII, en 1487, la conjuration de Charles d’Orléans, comte d’Angoulême, contre lequel le roi fut obligé de marcher à la tête d’une armée, accompagné de sa soeur, Anne de Beaujeu. Le duc fit sa soumission : on lui pardonna. Il venait d’épouser Louise de Savoie, et de cette union naquit, au château de Cognac, en 1494, François, qui, avant de régner sous le nom de François Ier, porta comme son père le titre de comte d’Angoulême. C’est en considération de ce souvenir qu’en 1515 il érigea en duché-pairie le comté dont il avait été titulaire, et il en fit hommage à sa mère, qui fut la première duchesse d’Angoulême.

Les nombreux témoignages de bienveillance et d’affection que François Ier donna aux habitants de l’Angoumois, soit par l’amélioration de la navigation de la Charente, soit par l’établissement d’une université dans la capitale de la province, retardèrent ou rendirent inoffensifs les premiers progrès de la réforme religieuse ; il est même permis de supposer que la lutte eût été beaucoup moins acharnée et moins sanglante dans cette contrée, si les haines n’avaient eu leur principal aliment et la guerre son point de départ dans la malheureuse insurrection dite de la gabelle. Un impôt fort impopulaire, frappé dans les circonstances les plus défavorables, détermina un soulèvement presque général dans les campagnes.

La révolte trouva pour la diriger un gentilhomme d’une rare capacité, qui réunit sous ses ordres jusqu’à 50 000 hommes et fut pendant quelque temps maître de l’ancienne Aquitaine. C’était, sans doute, une immense calamité ; mais ce qui fut plus malheureux encore, ce fut de confier le soin de la répression à un homme aussi inflexible dans son caractère, aussi implacable dans sa sévérité que l’était le connétable de Montmorency. Il usa envers les insurgés vaincus de si terribles représailles ; il rendit si odieux le gouvernement au nom duquel il prétendait agir, que les populations se jetèrent avec une espèce de frénésie dans les voies d’opposition qui s’ouvrirent devant elles, et que le souvenir des atrocités dont le pays avait été le théâtre et la victime exerça une déplorable influence sur le caractère des habitants.

Le calvinisme, à dater de ce moment, prit des développements formidables ; la noblesse, jalouse de la fortune inouÏe de la maison de Lorraine, fournit des chefs à l’insurrection qui se préparait. La Renaudie, l’âme et le héros de la conjuration d’Amboise, était un gentilhomme de l’Angoumois ; les comtes de La Rochefoucauld, les barons de Duras furent des premiers à courir aux armes quand les religionnaires crurent venu le moment favorable de prendre l’offensive. C’est par la dévastation, le pillage, le meurtre et le sacrilège, que leurs premiers succès furent signalés ; on se vengeait du connétable ; les insurgés de la gabelle prenaient leur revanche.

Les catholiques s’abandonnaient aux mêmes excès quand ils étaient vainqueurs ; les trêves, les traités de paix ne servaient qu’à masquer de nouveau pièges et de nouvelles trahisons. L’état normal, c’était la guerre, et la guerre des grandes batailles, comme Jarnac et Moncontour, des sièges héroïques, comme ceux de Saint-Jean-d’Angely et de La Rochelle, des grands capitaines, comme Condé, Coligny, Rohan, d’Aubigné, d’Anjou, La Trémouille, Matignon et les Guises. Les massacres de la Saint-Barthélemy vinrent mettre le comble à l’exaspération, et lorsque l’épuisement des deux partis, la mort de leurs principaux chefs, la politique conciliatrice de Henri IV, l’administration paternelle et éclairée de Sully ont partout ailleurs ramené le calme dans les esprits, le poignard d’un Angoumoisin, de Ravaillac, vient attester l’invincible obstination des haines et du fanatisme de sa province.

C’est dans ces ferments de discorde toujours prêts à éclater, dans ces amas de rancunes toujours ardentes, que trouvèrent leur principal point d’appui et qu’établirent leur base d’opération les ambitions qui agitèrent les premières années du règne de Louis XIII. C’est l’Angoumois et la, Saintonge que soulèvent Rohan et Soubise, à la nouvelle de l’union projetée entre le roi et l’infante d’Autriche. C’est sur les bords de la Charente que se rencontrent le maréchal de Bois-Dauphin et le prince de Condé, commandants en chef des deux armées. Quatre ails plus tard, lors- que, dans un accès de dépit, Marie de Médicis quitte la cour, c’est à Angoulême qu’elle se réfugie, et c’est là que Richelieu vient négocier sa réconciliation avec son fils. La Fronde elle-même, enfin, si futile dans ses causes, inoffensive sur tant de points, d’une stérilité quasi ridicule presque partout, prend dans l’Angoumois les proportions d’une guerre sérieuse et aboutit à une sanglante bataille, perdue par le prince de Condé sous les murs de Cognac en 1651.

Des agitations si continuelles et si profondes avaient depuis longtemps paralysé l’essor du commerce dans l’Angoumois ; la révocation de l’édit de Nantes acheva de l’anéantir. Le règne pacifique de Louis XV, les commencements de celui de Louis XVI avaient été impuissants à réparer tant de maux. La révolution de 1789 fut accueillie dans l’Angoumois avec un enthousiasme universel et saluée comme l’aurore d’une ère réparatrice. Toutes les rivalités locales s’effacèrent, les dissentiments religieux eux-mêmes furent oubliés. Les orages mêmes qui survinrent bientôt ne découragèrent pas les espérances des habitants ; il existe plusieurs rapports des commissaires de la Convention, envoyés en mission dans le département de la Charente ils sont unanimes dans l’éloge qu’ils font de l’esprit patriotique des habitants.

Au temps des Romains, la confédération des Santones avait, comme nous l’avons dit, fourni 12 000 combattants à l’armé de Vercingétorix ; en 1793, le seul département de la Charente leva 10 000 hommes pour la défense de la République menacée. Depuis lors, le département n’a plus eu qu’un rôle passif dans les événements de l’histoire nationale.

L’amélioration de sa culture, le réveil de son commerce sont des bienfaits qu’elle doit à l’organisation moderne ; l’aspect général du pays s’est déjà notablement modifié. On sent qu’une vie nouvelle circule dans ce corps rajeuni ; l’application de la vapeur a transformé, agrandi les anciennes industries et en a créé de nouvelles. A côté des papeteries de l’Angoumois, renommées depuis si longtemps, s’élèvent de puissantes usines pour la distillerie et la fabrication du fer et de l’acier. Le nombre des filatures et des ateliers de tissage augmente de jour en jour ; le commerce, à son tour, par son activité, par l’abondance des capitaux, et grâce au perfectionnement des voies de communication et. des moyens de transport, étend d’année en année le rayon des débouchés de tous ces produits.

Ce progrès, tout sensible qu’il soit, n’est à nos yeux que le début d’une véritable renaissance. Les longues misères du passé avaient placé le département de la Charente dans une infériorité relative contre laquelle protestent et les ressources de son sol et le génie de ses habitants. Cette surexcitation que nous avons indiquée, cette marche accélérée vers les conquêtes de l’avenir, ne s’arrêtera que quand la Charente aura repris sa place parmi les plus avancés et les plus favorisés des départements de la France.

Le caractère des habitants se dépouille petit à petit de tout ce qui pourrait faire obstacle à la réalisation de nos espérances ; cette paresse contemplative, jointe à une grande instabilité dans les goûts et à un vif amour des plaisirs, ces tendances superstitieuses s’alliant à un scepticisme religieux, toutes ces inconséquences signalées par les vieux auteurs n’existent plus guère dans les villes, si elles se manifestent encore au fond de quelques campagnes ; partout on semble avoir conscience de l’avenir, et l’homme s’harmonise avec la nature qu’il embellit et qu’il féconde.

 ( source : http://www.france-pittoresque.com/)

 Liste des communes

de la Charente :

Le département de la Charente compte 404 communes repartis en population de la manière suivante ( Pour retrouver le site web de la commune et ses dernières nouvelles,cliquer sur le symbole « site web » a coté de la commune ):

  • Abzac : 496   Habitants,code postal :  16500
  • Les Adjots : 492   Habitants,code postal :  16700
  • Agris 828   Habitants,code postal :  16110
  • Aignes-et-Puypéroux : 261   Habitants,code postal :  16190
  • Aigre 1 076   Habitants,code postal :  16140
  • Alloue : 535   Habitants,code postal :  16490
  • Ambérac : 321   Habitants,code postal :  16140
  • Ambernac : 411   Habitants,code postal :  16490
  • Ambleville : 187   Habitants,code postal :  16300
  • Anais : 584   Habitants,code postal :  16560
  • Angeac-Champagne : 507   Habitants,code postal :  16130
  • Angeac-Charente : 369   Habitants,code postal :  16120
  • Angeduc : 127   Habitants,code postal :  16300
  • Angoulême 41 613   Habitants,code postal :  16000
  • Ansac-sur-Vienne : 827   Habitants,code postal :  16500
  • Anville : 202   Habitants,code postal :  16170
  • Ars : 712   Habitants,code postal :  16130
  • Asnières-sur-Nouère 1 167   Habitants,code postal :  16290
  • Aubeterre-sur-Dronne 418   Habitants,code postal :  16390
  • Aubeville : 150   Habitants,code postal :  16250
  • Auge-Saint-Médard : 299   Habitants,code postal :  16170
  • Aunac 370   Habitants,code postal :  16460
  • Aussac-Vadalle 449   Habitants,code postal :  16560
  • Baignes-Sainte-Radegonde 1 326   Habitants,code postal :  16360
  • Balzac 1 303   Habitants,code postal :  16430
  • Barbezières : 122   Habitants,code postal :  16140
  • Barbezieux-Saint-Hilaire 4 768   Habitants,code postal :  16300
  • Bardenac : 253   Habitants,code postal :  16210
  • Barret : 905   Habitants,code postal :  16300
  • Barro : 366   Habitants,code postal :  16700
  • Bassac : 572   Habitants,code postal :  16120
  • Bayers : 134   Habitants,code postal :  16460
  • Bazac : 158   Habitants,code postal :  16210
  • Beaulieu-sur-Sonnette : 276   Habitants,code postal :  16450
  • Bécheresse : 281   Habitants,code postal :  16250
  • Bellon 166   Habitants,code postal :  16210
  • Benest : 352   Habitants,code postal :  16350
  • Bernac 477   Habitants,code postal :  16700
  • Berneuil : 329   Habitants,code postal :  16480
  • Bessac : 114   Habitants,code postal :  16250
  • Bessé : 148   Habitants,code postal :  16140
  • Bignac : 233   Habitants,code postal :  16170
  • Bioussac : 228   Habitants,code postal :  16700
  • Birac : 333   Habitants,code postal :  16120
  • Blanzac-Porcheresse :   835   Habitants,code postal :  16250
  • Blanzaguet-Saint-Cybard : 259   Habitants,code postal :  16320
  • Boisbreteau : 124   Habitants,code postal :  16480
  • Bonnes 378   Habitants,code postal :  16390
  • Bonneuil : 269   Habitants,code postal :  16120
  • Bonneville : 156   Habitants,code postal :  16170
  • Bors : 245   Habitants,code postal :  16190
  • Le Bouchage : 167   Habitants,code postal :  16350
  • Bouëx : 933   Habitants,code postal :  16410
  • Bourg-Charente : 789   Habitants,code postal :  16200
  • Bouteville : 334   Habitants,code postal :  16120
  • Boutiers-Saint-Trojan : 1 388   Habitants,code postal :  16100
  • Brettes : 196   Habitants,code postal :  16240
  • Bréville 519   Habitants,code postal :  16370
  • Brie 4 002   Habitants,code postal :  16590
  • Brie-sous-Barbezieux : 117   Habitants,code postal :  16300
  • Brie-sous-Chalais : 163   Habitants,code postal :  16210
  • Brigueuil : 1 052   Habitants,code postal :  16420
  • Brillac : 638   Habitants,code postal :  16500
  • Brossac 530   Habitants,code postal :  16480
  • Bunzac : 474   Habitants,code postal :  16110
  • Cellefrouin : 552   Habitants,code postal :  16260
  • Cellettes : 446   Habitants,code postal :  16230
  • Chabanais 1 877   Habitants,code postal :  16150
  • Chabrac : 555   Habitants,code postal :  16150
  • Chadurie : 525   Habitants,code postal :  16250
  • Chalais 1 844   Habitants,code postal :  16210
  • Challignac : 299   Habitants,code postal :  16300
  • Champagne-Mouton : 963   Habitants,code postal :  16350
  • Champagne-Vigny : 230   Habitants,code postal :  16250
  • Champmillon : 526   Habitants,code postal :  16290
  • Champniers 5 168   Habitants,code postal :  16430
  • Chantillac : 289   Habitants,code postal :  16360
  • La Chapelle : 199   Habitants,code postal :  16140
  • Charmant : 316   Habitants,code postal :  16320
  • Charmé : 368   Habitants,code postal :  16140
  • Charras : 353   Habitants,code postal :  16380
  • Chasseneuil-sur-Bonnieure 2 986   Habitants,code postal :  16260
  • Chassenon : 879   Habitants,code postal :  16150
  • Chassiecq : 166   Habitants,code postal :  16350
  • Chassors 1 153   Habitants,code postal :  16200
  • Châteaubernard 3 829   Habitants,code postal :  16100
  • Châteauneuf-sur-Charente 3 418   Habitants,code postal :  16120
  • Châtignac : 215   Habitants,code postal :  16480
  • Chavenat : 224   Habitants,code postal :  16320
  • Chazelles 1 500   Habitants,code postal :  16380
  • Chenommet : 154   Habitants,code postal :  16460
  • Chenon : 151   Habitants,code postal :  16460
  • Cherves-Châtelars : 432   Habitants,code postal :  16310
  • Cherves-Richemont 2 399   Habitants,code postal :  16370
  • La Chèvrerie : 139   Habitants,code postal :  16240
  • Chillac : 208   Habitants,code postal :  16480
  • Chirac : 739   Habitants,code postal :  16150
  • Claix : 936   Habitants,code postal :  16440
  • Cognac 18 557   Habitants,code postal :  16100
  • Combiers 120   Habitants,code postal :  16320
  • Condac : 468   Habitants,code postal :  16700
  • Condéon : 564   Habitants,code postal :  16360
  • Confolens 2 711   Habitants,code postal :  16500
  • Coulgens 495   Habitants,code postal :  16560
  • Coulonges : 149   Habitants,code postal :  16330
  • Courbillac : 655   Habitants,code postal :  16200
  • Courcôme 432   Habitants,code postal :  16240
  • Courgeac : 212   Habitants,code postal :  16190
  • Courlac : 66   Habitants,code postal :  16210
  • La Couronne 7 123   Habitants,code postal :  16400
  • Couture : 168   Habitants,code postal :  16460
  • Cressac-Saint-Genis : 148   Habitants,code postal :  16250
  • Criteuil-la-Magdeleine : 428   Habitants,code postal :  16300
  • Curac : 123   Habitants,code postal :  16210
  • Deviat : 166   Habitants,code postal :  16190
  • Dignac : 1 312   Habitants,code postal :  16410
  • Dirac : 1 536   Habitants,code postal :  16410
  • Douzat : 433   Habitants,code postal :  16290
  • Ebréon : 156   Habitants,code postal :  16140
  • Echallat 491   Habitants,code postal :  16170
  • Ecurat : 624   Habitants,code postal :  16220
  • Edon : 260   Habitants,code postal :  16320
  • Empuré 126   Habitants,code postal :  16240
  • Epenède : 216   Habitants,code postal :  16490
  • Eraville : 209   Habitants,code postal :  16120
  • Les Essards : 204   Habitants,code postal :  16210
  • Esse : 489   Habitants,code postal :  16500
  • Etagnac : 975   Habitants,code postal :  16150
  • Etriac : 190   Habitants,code postal :  16250
  • Exideuil sur Vienne 1 078   Habitants,code postal :  16150
  • Eymouthiers : 306   Habitants,code postal :  16220
  • La Faye 617   Habitants,code postal :  16700
  • Feuillade : 303   Habitants,code postal :  16380
  • Fléac 3 629   Habitants,code postal :  16730
  • Fleurac : 234   Habitants,code postal :  16200
  • Fontclaireau : 399   Habitants,code postal :  16230
  • Fontenille : 338   Habitants,code postal :  16230
  • La Forêt-de-Tessé : 211   Habitants,code postal :  16240
  • Fouquebrune : 660   Habitants,code postal :  16410
  • Fouqueure : 440   Habitants,code postal :  16140
  • Foussignac : 606   Habitants,code postal :  16200
  • Garat : 1 871   Habitants,code postal :  16410
  • Gardes-le-Pontaroux : 261   Habitants,code postal :  16320
  • Genac 723   Habitants,code postal :  16170
  • Genouillac : 610   Habitants,code postal :  16270
  • Gensac-la-Pallue 1 599   Habitants,code postal :  16130
  • Genté : 897   Habitants,code postal :  16130
  • Gimeux : 745   Habitants,code postal :  16130
  • Gondeville : 523   Habitants,code postal :  16200
  • Gond-Pontouvre 5 937   Habitants,code postal :  16160
  • Les Gours : 125   Habitants,code postal :  16140
  • Gourville : 639   Habitants,code postal :  16170
  • Le Grand-Madieu : 156   Habitants,code postal :  16450
  • Grassac : 296   Habitants,code postal :  16380
  • Graves-Saint-Amant : 337   Habitants,code postal :  16120
  • Guimps 472   Habitants,code postal :  16300
  • Guizengeard : 152   Habitants,code postal :  16480
  • Gurat : 190   Habitants,code postal :  16320
  • Hiersac 1 086   Habitants,code postal :  16290
  • Hiesse : 244   Habitants,code postal :  16490
  • Houlette : 390   Habitants,code postal :  16200
  • L’ Isle-d’ Espagnac 5 284   Habitants,code postal :  16340
  • Jarnac 4 434   Habitants,code postal :  16200
  • Jauldes 750   Habitants,code postal :  16560
  • Javrezac 635   Habitants,code postal :  16100
  • Juignac 399   Habitants,code postal :  16190
  • Juillac-le-Coq : 668   Habitants,code postal :  16130
  • Juillaguet : 139   Habitants,code postal :  16320
  • Juillé : 185   Habitants,code postal :  16230
  • Julienne 447   Habitants,code postal :  16200
  • Jurignac : 526   Habitants,code postal :  16250
  • Lachaise : 299   Habitants,code postal :  16300
  • Ladiville : 118   Habitants,code postal :  16120
  • Lagarde-sur-le-Né : 187   Habitants,code postal :  16300
  • Lamérac : 196   Habitants,code postal :  16300
  • Laprade : 230   Habitants,code postal :  16390
  • Lésignac-Durand : 177   Habitants,code postal :  16310
  • Lessac : 594   Habitants,code postal :  16500
  • Lesterps : 479   Habitants,code postal :  16420
  • Lichères : 87   Habitants,code postal :  16460
  • Ligné : 173   Habitants,code postal :  16140
  • Lignières-Sonneville 617   Habitants,code postal :  16130
  • Linars 2 060   Habitants,code postal :  16730
  • Le Lindois : 343   Habitants,code postal :  16310
  • Londigny 256   Habitants,code postal :  16700
  • Longré : 216   Habitants,code postal :  16240
  • Lonnes : 163   Habitants,code postal :  16230
  • Louzac-Saint-André : 1 039   Habitants,code postal :  16100
  • Lupsault : 123   Habitants,code postal :  16140
  • Lussac : 278   Habitants,code postal :  16450
  • Luxé : 800   Habitants,code postal :  16230
  • La Magdeleine : 127   Habitants,code postal :  16240
  • Magnac-Lavalette-Villars : 442   Habitants,code postal :  16320
  • Magnac-sur-Touvre 3 054   Habitants,code postal :  16600
  • Maine-de-Boixe : 467   Habitants,code postal :  16230
  • Mainfonds : 191   Habitants,code postal :  16250
  • Mainxe : 694   Habitants,code postal :  16200
  • Mainzac 113   Habitants,code postal :  16380
  • Malaville : 420   Habitants,code postal :  16120
  • Manot 574   Habitants,code postal :  16500
  • Mansle 1 565   Habitants,code postal :  16230
  • Marcillac-Lanville : 594   Habitants,code postal :  16140
  • Mareuil : 406   Habitants,code postal :  16170
  • Marillac-le-Franc 767   Habitants,code postal :  16110
  • Marsac 815   Habitants,code postal :  16570
  • Marthon 603   Habitants,code postal :  16380
  • Massignac : 386   Habitants,code postal :  16310
  • Mazerolles : 371   Habitants,code postal :  16310
  • Mazières : 100   Habitants,code postal :  16270
  • Médillac : 153   Habitants,code postal :  16210
  • Mérignac : 718   Habitants,code postal :  16200
  • Merpins 1 007   Habitants,code postal :  16100
  • Mesnac 409   Habitants,code postal :  16370
  • Les Métairies : 605   Habitants,code postal :  16200
  • Mons : 262   Habitants,code postal :  16140
  • Montboyer : 402   Habitants,code postal :  16620
  • Montbron 2 158   Habitants,code postal :  16220
  • Montchaude : 522   Habitants,code postal :  16300
  • Montemboeuf 737   Habitants,code postal :  16310
  • Montignac-Charente 715   Habitants,code postal :  16330
  • Montignac-le-Coq : 131   Habitants,code postal :  16390
  • Montigné : 152   Habitants,code postal :  16170
  • Montjean : 256   Habitants,code postal :  16240
  • Montmoreau-Saint-Cybard 1 059   Habitants,code postal :  16190
  • Montrollet : 301   Habitants,code postal :  16420
  • Mornac 2 227   Habitants,code postal :  16600
  • Mosnac 470   Habitants,code postal :  16120
  • Moulidars : 735   Habitants,code postal :  16290
  • Mouthiers-sur-Boëme 2 473   Habitants,code postal :  16440
  • Mouton : 234   Habitants,code postal :  16460
  • Moutonneau 102   Habitants,code postal :  16460
  • Mouzon : 133   Habitants,code postal :  16310
  • Nabinaud : 81   Habitants,code postal :  16390
  • Nanclars : 201   Habitants,code postal :  16230
  • Nanteuil-en-Vallée : 1 471   Habitants,code postal :  16700
  • Nercillac : 1 022   Habitants,code postal :  16200
  • Nersac 2 398   Habitants,code postal :  16440
  • Nieuil : 920   Habitants,code postal :  16270
  • Nonac 306   Habitants,code postal :  16190
  • Nonaville : 200   Habitants,code postal :  16120
  • Oradour : 200   Habitants,code postal :  16140
  • Oradour-Fanais : 380   Habitants,code postal :  16500
  • Orgedeuil : 230   Habitants,code postal :  16220
  • Oriolles : 265   Habitants,code postal :  16480
  • Orival : 155   Habitants,code postal :  16210
  • Paizay-Naudouin-Embourie : 415   Habitants,code postal :  16240
  • Palluaud : 247   Habitants,code postal :  16390
  • Parzac : 131   Habitants,code postal :  16450
  • Passirac : 246   Habitants,code postal :  16480
  • Péreuil : 396   Habitants,code postal :  16250
  • Pérignac : 507   Habitants,code postal :  16250
  • La Péruse : 501   Habitants,code postal :  16270
  • Pillac 256   Habitants,code postal :  16390
  • Les Pins : 446   Habitants,code postal :  16260
  • Plaizac : 151   Habitants,code postal :  16170
  • Plassac-Rouffiac : 370   Habitants,code postal :  16250
  • Pleuville : 395   Habitants,code postal :  16490
  • Poullignac : 80   Habitants,code postal :  16190
  • Poursac : 203   Habitants,code postal :  16700
  • Pranzac : 941   Habitants,code postal :  16110
  • Pressignac : 413   Habitants,code postal :  16150
  • Puymoyen 2 430   Habitants,code postal :  16400
  • Puyréaux : 490   Habitants,code postal :  16230
  • Raix 149   Habitants,code postal :  16240
  • Rancogne : 384   Habitants,code postal :  16110
  • Ranville-Breuillaud : 182   Habitants,code postal :  16140
  • Reignac : 662   Habitants,code postal :  16360
  • Réparsac : 626   Habitants,code postal :  16200
  • Rioux-Martin 234   Habitants,code postal :  16210
  • Rivières : 1 833   Habitants,code postal :  16110
  • La Rochefoucauld 2 997   Habitants,code postal :  16110
  • La Rochette 556   Habitants,code postal :  16110
  • Ronsenac 576   Habitants,code postal :  16320
  • Rouffiac : 115   Habitants,code postal :  16210
  • Rougnac 441   Habitants,code postal :  16320
  • Rouillac 1 833   Habitants,code postal :  16170
  • Roullet-Saint-Estèphe 3 939   Habitants,code postal :  16440
  • Roumazières-Loubert 2 527   Habitants,code postal :  16270
  • Roussines : 285   Habitants,code postal :  16310
  • Rouzède 243   Habitants,code postal :  16220
  • Ruelle-sur-Touvre 7 370   Habitants,code postal :  16600
  • Ruffec 3 545   Habitants,code postal :  16700
  • Saint-Adjutory : 414   Habitants,code postal :  16310
  • Saint-Amant : 683   Habitants,code postal :  16190
  • Saint-Amant-de-Boixe 1 398   Habitants,code postal :  16330
  • Saint-Amant-de-Bonnieure : 338   Habitants,code postal :  16230
  • Saint-Amant-de-Nouère : 420   Habitants,code postal :  16170
  • Saint-Angeau : 713   Habitants,code postal :  16230
  • Saint-Aulais-la-Chapelle : 226   Habitants,code postal :  16300
  • Saint-Avit : 189   Habitants,code postal :  16210
  • Saint-Bonnet : 372   Habitants,code postal :  16300
  • Saint-Brice : 1 030   Habitants,code postal :  16100
  • Saint-Christophe : 315   Habitants,code postal :  16420
  • Saint-Ciers-sur-Bonnieure : 297   Habitants,code postal :  16230
  • Saint-Claud : 1 070   Habitants,code postal :  16450
  • Saint-Coutant : 217   Habitants,code postal :  16350
  • Saint-Cybardeaux : 816   Habitants,code postal :  16170
  • Sainte-Colombe : 178   Habitants,code postal :  16230
  • Sainte-Sévère : 531   Habitants,code postal :  16200
  • Sainte-Souline : 121   Habitants,code postal :  16480
  • Saint-Eutrope : 176   Habitants,code postal :  16190
  • Saint-Félix : 118   Habitants,code postal :  16480
  • Saint-Fort-sur-le-Né : 414   Habitants,code postal :  16130
  • Saint-Fraigne 455   Habitants,code postal :  16140
  • Saint-Front : 344   Habitants,code postal :  16460
  • Saint-Genis-d’ Hiersac : 883   Habitants,code postal :  16570
  • Saint-Georges : 54   Habitants,code postal :  16700
  • Saint-Germain-de-Confolens 90   Habitants,code postal :  16500
  • Saint-Germain-de-Montbron 489   Habitants,code postal :  16380
  • Saint-Gourson : 142   Habitants,code postal :  16700
  • Saint-Groux : 140   Habitants,code postal :  16230
  • Saint-Laurent-de-Belzagot : 366   Habitants,code postal :  16190
  • Saint-Laurent-de-Céris : 778   Habitants,code postal :  16450
  • Saint-Laurent-de-Cognac : 876   Habitants,code postal :  16100
  • Saint-Laurent-des-Combes : 97   Habitants,code postal :  16480
  • Saint-Léger : 119   Habitants,code postal :  16250
  • Saint-Martial : 140   Habitants,code postal :  16190
  • Saint-Martin-du-Clocher : 132   Habitants,code postal :  16700
  • Saint-Mary : 373   Habitants,code postal :  16260
  • Saint-Maurice-des-Lions : 952   Habitants,code postal :  16500
  • Saint-Médard : 297   Habitants,code postal :  16300
  • Saint-Même-les-Carrières : 1 099   Habitants,code postal :  16720
  • Saint-Michel d ‘Entraigues 3 277   Habitants,code postal :  16470
  • Saint-Palais-du-Né : 282   Habitants,code postal :  16300
  • Saint-Preuil : 302   Habitants,code postal :  16130
  • Saint-Projet-Saint-Constant : 1 147   Habitants,code postal :  16110
  • Saint-Quentin-de-Chalais : 283   Habitants,code postal :  16210
  • Saint-Quentin-sur-Charente : 214   Habitants,code postal :  16150
  • Saint-Romain : 541   Habitants,code postal :  16210
  • Saint-Saturnin 1 319   Habitants,code postal :  16290
  • Saint-Séverin 817   Habitants,code postal :  16390
  • Saint-Simeux : 566   Habitants,code postal :  16120
  • Saint-Simon : 204   Habitants,code postal :  16120
  • Saint-Sornin : 846   Habitants,code postal :  16220
  • Saint-Sulpice-de-Cognac : 1 270   Habitants,code postal :  16370
  • Saint-Sulpice-de-Ruffec : 34   Habitants,code postal :  16460
  • Saint-Vallier : 144   Habitants,code postal :  16480
  • Saint-Yrieix-sur-Charente 7 025   Habitants,code postal :  16710
  • Salles-d’ Angles 1 081   Habitants,code postal :  16130
  • Salles-de-Barbezieux : 454   Habitants,code postal :  16300
  • Salles-de-Villefagnan 343   Habitants,code postal :  16700
  • Salles-Lavalette : 365   Habitants,code postal :  16190
  • Saulgond : 523   Habitants,code postal :  16420
  • Sauvagnac : 77   Habitants,code postal :  16310
  • Sauvignac : 98   Habitants,code postal :  16480
  • Segonzac 2 143   Habitants,code postal :  16130
  • Sers : 783   Habitants,code postal :  16410
  • Sigogne 983   Habitants,code postal :  16200
  • Sireuil 1 175   Habitants,code postal :  16440
  • Sonneville : 206   Habitants,code postal :  16170
  • Souffrignac : 145   Habitants,code postal :  16380
  • Souvigné : 241   Habitants,code postal :  16240
  • Soyaux 9 561   Habitants,code postal :  16800
  • Suaux 377   Habitants,code postal :  16260
  • Suris : 287   Habitants,code postal :  16270
  • La Tâche : 104   Habitants,code postal :  16260
  • Taizé-Aizie 586   Habitants,code postal :  16700
  • Taponnat-Fleurignac : 1 489   Habitants,code postal :  16110
  • Le Tâtre : 359   Habitants,code postal :  16360
  • Theil-Rabier : 161   Habitants,code postal :  16240
  • Torsac 770   Habitants,code postal :  16410
  • Tourriers 749   Habitants,code postal :  16560
  • Touvérac : 774   Habitants,code postal :  16360
  • Touvre 1 114   Habitants,code postal :  16600
  • Touzac 447   Habitants,code postal :  16120
  • Triac-Lautrait : 455   Habitants,code postal :  16200
  • Trois-Palis 813   Habitants,code postal :  16730
  • Turgon : 90   Habitants,code postal :  16350
  • Tusson : 261   Habitants,code postal :  16140
  • Tuzie 161   Habitants,code postal :  16700
  • Valence : 231   Habitants,code postal :  16460
  • Vars 1 940   Habitants,code postal :  16330
  • Vaux-Lavalette : 99   Habitants,code postal :  16320
  • Vaux-Rouillac : 298   Habitants,code postal :  16170
  • Ventouse : 123   Habitants,code postal :  16460
  • Verdille 350   Habitants,code postal :  16140
  • Verneuil : 96   Habitants,code postal :  16310
  • Verrières : 362   Habitants,code postal :  16130
  • Verteuil-sur-Charente 609   Habitants,code postal :  16510
  • Vervant : 141   Habitants,code postal :  16330
  • Vibrac 317   Habitants,code postal :  16120
  • Le Vieux-Cérier : 136   Habitants,code postal :  16350
  • Vieux-Ruffec : 116   Habitants,code postal :  16350
  • Vignolles : 187   Habitants,code postal :  16300
  • Vilhonneur : 355   Habitants,code postal :  16220
  • Villebois-Lavalette :  733   Habitants,code postal :  16320
  • Villefagnan 1 049   Habitants,code postal :  16240
  • Villegats : 231   Habitants,code postal :  16700
  • Villejésus 571   Habitants,code postal :  16140
  • Villejoubert : 332   Habitants,code postal :  16560
  • Villiers-le-Roux : 122   Habitants,code postal :  16240
  • Villognon : 370   Habitants,code postal :  16230
  • Vindelle 996   Habitants,code postal :  16430
  • Vitrac-Saint-Vincent : 515   Habitants,code postal :  16310
  • Viville : 130   Habitants,code postal :  16120
  • Voeuil-et-Giget : 1 603   Habitants,code postal :  16400
  • Vouharte : 328   Habitants,code postal :  16330
  • Voulgézac : 266   Habitants,code postal :  16250
  • Vouthon : 363   Habitants,code postal :  16220
  • Vouzan : 668   Habitants,code postal :  16410
  • Xambes 295   Habitants,code postal :  16330
  • Yviers : 516   Habitants,code postal :  16210
  • Yvrac-et-Malleyrand : 517   Habitants,code postal :  16110
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Hautes-Alpes ( 05 )

Le département des Hautes-Alpes (05) situé dans la région Provence-Alpes-Côte-d’Azur, compte 135 836 habitants en 2009.

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La région du département :

 

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Son blason et logo :

 

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Le département :

 

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L’ Histoire du département :

 

Le territoire du département des Hautes-Alpes dut, dans l’origine, être occupé par des émigrations successives des peuplades qui occupaient les contrées voisines, et qu’une surabondance de population et les chances contraires de la guerre chassaient de leur pays natal. Quoi qu’il en soit, avant la conquête romaine, on y comptait quatre peuplades : les Segusiani, dans le pays de Suse ; les Caturiges, au sommet des Alpes ; les Brigantini, dans le territoire appelé depuis le Briançonnais, et les Tricorii, au nord-est des Caturiges.

photo1Presque tous alliés ou dépendants des Voconces, ces peuples avaient chacun leur cité : les Segusiani, Segusio (Suse) ; les Caturiges, Caturigae (Chorges) ; les Brigantini, Brigantium (Briançon) ; les Tricorii, Vapincum (Gap) ; mais les plus puissants et les plus célèbres étaient les Caturiges, dont le nom signifie, suivant les uns, montagnards, selon d’autres, bons guerriers. Pline les fait descendre des Caturigenses, ancien peuple d’Italie qui habitait la partie du Milanais située au pied des Alpes Ayant été chassés de leur pays, ils se retirèrent dans la contrée connue aujourd’hui sous le nom de l’Embrunais et du Gapençais.

C’est par là qu’Annibal passa quand il se rendit en Italie. Après avoir traversé la Durance au-dessus, croit-on, de l’Ubaye, il gravit avec son armée la cime des Alpes. « Lorsque l’oeil put voir de près la hauteur des monts, dit Tite-Live, les neiges qui semblaient se confondre avec les cieux, les huttes grossières suspendues aux pointes des rochers, les chevaux, le bétail paralysés par le froid, les hommes sauvages et hideux, les êtres vivants et la nature inanimée presque engourdie par la glace, cette scène d’horreur, plus affreuse encore à contempler qu’à décrire, renouvela la terreur des Carthaginois. »

Annibal eut à combattre les Caturiges ; ce qui ne les empêcha point, dans la suite’ de le servir contre les Romains. Après avoir pris part aux guerres puniques, ils s’unirent aux Allobroges et suivirent leur fortune dans la guerre de l’indépendance ; mais, quand les Allobroges embrassèrent le parti de Sertorius, les montagnards des Alpes s’abstinrent, et douze de leurs cités furent déclarées villes municipes. Cependant ils s’opposèrent au passage de César lorsque ce conquérant traversa le mont Genèvre pour aller réduire les Helvètes.

Du temps d’Auguste, ces peuples obéissaient à un prince nommé Cottius, et Suse était leur capitale. Il y avait dans cette ville un arc de triomphe sur lequel on voyait inscrits les noms des quatorze peuples dont Cottius s’était fait un petit royaume. Il est le premier qui ait cherché à tracer un chemin régulier, la route du Mont-Genèvre, à travers les Alpes ; la postérité s’en est montrée reconnaissante en donnant à cette partie des Alpes le nom d’Alpes Cottiennes.

Ce prince fit alliance avec Auguste, qui lui laissa ses possessions ; mais, après sa mort et celle de son fils, elles passèrent à l’empire. Jusqu’au règne de Constantin, les villes municipes cottiennes jouirent de certaines franchises. Constantin les soumit au tribut comme le reste de la Gaule. Taxés et ruinés par l’avarice des préteurs, outre le capage ou droit de vivre et la scriptura ou droit de parquerage, les habitants payaient aux Romains la vingtième partie des legs et successions, le vingt-cinquième du prix des esclaves et le centième de toutes les marchandises vendues. Avec la liberté, ils perdirent le sentiment national. Vainement Vindex et Civilis les appelèrent aux armes pour la délivrance commune : leur voix fut sans écho dans ce pays.

Quand les barbares se ruèrent sur l’empire, c’est par là qu’ils se dirigèrent vers Rome. Sarmates, Alains, Huns, Gépides, Hérules, Saxons, Vandales y laissèrent tour à tour des traces de leur passage ; mais les Bourguignons et les Wisigoths s’y fixèrent. Puis vinrent les Francs et les Lombards. Battus par le patrice Mummol, ceux-ci se retirèrent, laissant les Francs seuls maîtres du pays.

Déjà saint Marcellin y avait prêché l’Évangile, mais son esprit ne demeura pas longtemps avec ses successeurs. Au VIe siècle, les évêques des Hautes-Alpes avaient pris les moeurs barbares ; deux, entre autres, Solonius et Sagittarius, son frère : le premier gouvernail l’Église d’Embrun, le second celle de Gap, tous deux chargés de crimes, maudits du peuple, exacteurs, tyrans, meurtriers et adultères. Un jour, ils attaquèrent à main armée Victor, évêque de Saint-Paul-Trois-Châteaux. Au milieu d’une fête, ils envahirent sa maison et frappèrent ses serviteurs. Après le meurtre, le pillage. Déposés par un synode assemblé à Lyon, ils en appelèrent au pape, qui les rétablit.photo2

Alors, se croyant tout permis, ils s’abandonnèrent à toute la fureur de leurs passions. Il fallut les emprisonner ; mais la peur les fit relâcher. Il n’était pas prudent, croyait-on, de toucher aux oints du Seigneur. A peine sortis de prison, de pécheurs ils se métamorphosèrent en dévots. Repentants et contrits, on les voyait sans cesse jeûner et prier ; mais cela ne dura pas, et ils retournèrent, comme dit l’Apôtres à leurs vomissements. Ils pissaient la nuit dans les orgies. Pendant que les clercs chantaient matines dans l’église, ils faisaient des libations et sacrifiaient aux plaisirs.

Le jour les trouvait encore à boire. Alors, se couvrant de vêtements moelleux, ils s’endormaient, plongés dans l’ivresse, et ne se levaient que pour se remettre à table. Telle était la vie que menaient ces deux évêques. Déposés de nouveau par un concile de Chalon-sur-Saône, en 579, ils furent enfermés ; mais ils parvinrent à s’échapper. Solonius finit obscurément ses jours. Pour Sagittarius, comme il s’enfuyait, caché sous un froc de moine, il fut pris et mis à mort.

Au commencement du Xe siècle, les Sarrasins parurent dans les vallées des Alpes, pillant les abbayes et dévastant les églises. Nombre de chrétiens qui s’étaient réfugiés près d’Oulx y furent massacrés par les infidèles ; ce qui valut à ce lieu le nom de plebs martyrum, peuple de martyrs. Après un long séjour dans ce pays, les Sarrasins en furent chassés. Montmaur, le torrent du Sarrasin, la montagne de Puy-de-Maure, la tour de Moron, Villars-Mourin et plusieurs autres lieux du Champsaur, où ils étaient connus sous le nom de Barbarins, ont conservé des restes de leur passages. Tel est le souvenir qu’ils ont laissé, que les mères menacent du retour des Barbarins leurs enfants qui ne sont pas sages.

Au siècle suivant, nous voyons ce pays en proie à l’anarchie féodale. Comme dans le reste du Dauphiné, le second royaume de Bourgogne y laisse debout, en tombant, une foule de petits souverains ecclésiastiques ou laïques. Déjà riches des dépouilles des Sarrasins, ils se disputent à main armée l’héritage de Boson. Vainement l’empereur Conrad essaye de les ramener à l’obéissance ; il est obligé de légitimer leurs usurpations. Alors le pays des Hautes-Alpes se trouva divisé en trois petits États indépendants : le Briançonnais, l’Embrunais et le Gapençais, ayant chacun ses souverains et sa capitale.

photo3Situé dans les Alpes Cottiennes, le Briançonnais, après avoir fait longtemps partie du marquisat de Suse, obéissait aux comtes d’Albon. Il avait pour chef-lieu l’antique cité des Brigantini, Briançon. Au midi du Briançonnais, dans le pays des Caturiges, était l’Embrunais, qui, successivement possédé par les Romains, les Francs et les Bourguignons, reconnut pour maîtres, d’abord les comtes de Forcalquier, puis les archevêques d’Embrun, à qui l’empereur Conrad le céda en 1020 ; sa ville principale était Embrun, A l’occident de l’Embrunais s’étendait le pays de Gap, soumis tour à tour aux comtes de Provence, aux comtes de Toulouse et aux comtes de Forcalquier.

Dans la suite, ces divers pays pissèrent aux dauphins de Viennois. Cependant, libres du joug de la conquête et rendus à leur première énergie, Ies montagnards des Alpes avaient jusque-là vécu dans une sorte d’indépendance. lis conservèrent, sous les dauphins, leurs lois et leurs libertés particulières ; ils ne reconnaissaient l’autorité de leurs princes qu’à la condition qu’ils seraient maintenus dans leurs anciens droits et privilèges, sans qu’il y fût rien changé. Humbert II leur conféra la qualité de francs (libres) et les exempta des contributions et des servitudes féodales. Il octroya, en outre, aux communes du Briançonnais, le droit de s’assembler pour leurs affaires générales et particulières.

Dans ces conseils, on s’occupait de la répartition des impôts ; on y traitait de la paix et de la guerre, et l’on y veillait aux subsistances. A la réquisition du bailli, tous les habitants devaient prendre les armes pour le dauphin. Hors du pays, ils n’étaient tenus que de 500 hommes, moitié armés d’ares et de flèches, moitié de lances avec pennons ; tous équipés de pourpoints, d’épées, etc. Le prince payait la solde, qui était d’un gros tournois par jour. Les villes de Gap et d’Embrun devaient chacune 100 fantassins ; Chorges levait 50 cavaliers ; Savines n’était obligée qu’à 5 hommes d’armes, 3 chevaux et 2 roussins. Tel était, en temps de guerre, le contingent de la plupart des communes des Hautes-Alpes au Moyen Age.

Sous le règne paternel de Humbert II, le Briançonnais jouit d’une paix profonde. Ce prince fonda en 1340, sur le mont Genèvre, dans la combe de Malaval, des maisons hospitalières, et des greniers d’abondance dans plusieurs communes. Chaque vallée avait des archives centrales ; les comptes annuels des deniers communaux s’affichaient à la porte de l’église et se discutaient par les habitants au sortir de la messe. Il y avait des lois sévères contre l’usure. Heureux pays, si les guerres de religion n’étaient pas venues l’agiter et le diviser.

Née dans ses montagnes, la secte des Vaudois y avait fait de grands progrès. Ils menaient la vie des pasteurs, cultivant les champs et élevant des troupeaux. Leurs docteurs s’appelaient barbes, nom qui, dans la langue du pays, signifie oncles. Simples, sobres et chastes comme les prêtres de l’ancienne Église, ces barbes visitaient les chaumières, prêchant la paix et la charité. « Dio t’absolve et te pardonne, disaient-ils à leurs pénitents, comme il pardonna à Maria-Madalina ! » Chaque jour, malgré les menaces de l’archevêque, le nombre des hérétiques croissait et leur doctrine se propageait.

Alors l’inquisition avisa : elle chargea Borelli de leur faire leur procès. Celui-ci, secondé par le vice-bailli du Briançonnais, ne remplit que trop bien son office. Nombre de Vaudois furent pris. Ceux qui se convertirent devaient porter deux croix de drap jaune, l’une sur la poitrine et l’autre entre les épaules. Pour les hérétiques obstinés, c’était l’affaire du bourreau. Dans la seule année 1397, il en périt deux cent trente sur les bûchers. Sous prétexte d’hérésie, la persécution frappa même des catholiques. Souvent on condamnait au feu sans formalité de justice. Des moines mendiants, se disant inquisiteurs de la foi, vexaient, torturaient et pillaient les habitants qui leur paraissaient suspects. C’était un véritable brigandage, et l’on s’en plaignit au roi Louis XI, qui, tout dévot qu’il était, y mit bon ordre par lettres patentes du 18 mai 1478. « De la part des manants et habitants de la Valloyse, Fraissinières, Argentière et autres lieux, tous tels qu’ils se tiennent et comportent, nous a été exposé qu’aucuns religieux mendiants, sous ombre d’office d’inquisiteurs de la foy, les aucuns ont mis en gehenne et question sans information précédente, ont pris et exigé fortes sommes et deniers, et par divers moyens les ont injustement vexés et surveillés à leur grand préjudice et dommage… Pourquoy avons, après bonne délibération, de notre certaine science, gré spécial, pleine puissance, et de notre autorité delphinale et royale, mis et mettons à néant, par ces présentes, toutes poursuites et entreprises quelconques. »

Cependant l’inquisition passa outre, et les Vaudois ne cessèrent pas d’être persécutés. Ceux de la Vallouise se retirèrent, en 1485, à l’Aile-Froide, caverne située sur les flancs du Pelvoux. Ils étaient pourvus d’armes et de vivres pour deux ans. On prêcha la croisade ; les catholiques s’armèrent, et, bénis par le nonce, ils marchèrent, après la messe, à l’attaque des Vaudois. Le comte de Véras les commandait. Ils avaient, en outre, comme auxiliaires, une compagnie de cinquante à soixante soldats. Aux sommations qui leur furent faites, les Vaudois répondirent en faisant rouler sur les assaillants des quartiers de roc qui en blessèrent plusieurs. Après huit jours de siège, des Vallouisiens étant parvenus, à l’aide d’un long câble, à escalader la montagne qui domine la caverne, y pénétrèrent sur le derrière de la Baume et y mirent le feu, afin d’étouffer les proscrits par la fumée.

Ceux qui voulurent s’échapper furent massacrés ou se précipitèrent du haut des rochers, pour ne pas tomber vivants entre les mains de leurs ennemis. Vieillards, femmes, enfants, rien ne fut épargné. Il en périt, dit-on, plus de trois mille ! D’où le, nom de Baume des Vaudois resté à ces lieux funestes. Ainsi frappée et dépeuplée, la Vallouise ne fut plus qu’un désert. Proscrits, dépouillés de leurs biens, les malheureux Vaudois étaient condamnés à errer, comme si Dieu leur eût mis sur le front le signe maudit !photo4

Cependant, en 1498, ils se rendirent à Paris, au sacre de Louis XII, pour solliciter de ce prince la rentrée en possession de leurs biens. Le roi entendit leurs plaintes et compatit à leurs maux : « ils sont meilleurs chrétiens que nous » disait-il ; et il chargea Burelli, son confesseur, de prononcer sur l’interdit, qui fut levé solennellement, en 1500. Bien que tardif, cet acte de justice rendit la vie à ce canton, « auquel, dit un historien des Hautes-Alpes, la reconnaissance publique confirma le nom de Vallouise, qu’il avait reçu de Louis XI, et qu’il porte encore. »

Aux Vaudois succédèrent les calvinistes. C’est de la vallée de Champsaur que partit le signal du mouvement protestant dans les Hautes-Alpes Jusque là paisible, la bourgeoisie y prit parti pour les idées nouvelles. Après avoir donné le jour à Lesdiguières, Saint-Bonnet devint la Genève de cette partie du Dauphiné. D’autres communes, telles que Bénévent, Lamotte, Saint-Laurent, Lafare, Saint-Julien, suivirent son exemple. Bientôt la guerre éclata partout avec fureur. Ce n’étaient que villes prises et reprises, bourgs réduits en cendres, églises pillées et saccagées, prêtres fugitifs et demandant l’aumône. À l’entrée de la Vallouise, les catholiques, en 1587, avaient élevé une muraille flanquée de tours. Cette muraille arrêta Lesdiguières pendant deux ans. A la fin, maître du pays, Lesdiguières s’y fortifia et le gouverna sous le nom de roi des montagnes.

Après tant de vicissitudes, ces vallées semblaient renaître à la vie, quand la révocation de l’édit de Nantes vint leur porter un nouveau coup. Plusieurs communes, réduites au tiers de leur population, y virent périr leur industrie. Sur la fin du règne de Louis XIV, quand l’étranger envahit de toutes parts notre territoire, les Hautes-Alpes furent occupées par le duc de Savoie. Après avoir brûlé Gap, Chorges et plusieurs places fortes, l’ennemi allait dévastant et rançonnant les villages ravageant tes campagnes et enlevant les troupeaux. Catinat le força à la retraite. On montre encore dans le Champsaur la fontaine où, sans descendre de cheval, ce grand capitaine se fit donner à boire dans l’aile de son chapeau.

Comme le reste du Dauphiné, celle contrée paya son tribut aux fléaux qui ravagèrent la France au Moyen Age. Vers 516, la vallée du Champsaur fut dépeuplée par ce qu’on appelait le mal noir. On dit qu’à Villars-Mouren une femme y survécut seule aux habitants. On n’y voyait que maisons désertes ou abandonnées. Au XIXe siècle encore, les ruines de ces habitations pestiférées, couvertes de broussailles, attestent, après tant de siècles, l’effroi qui s’attache à ce souvenir. Dans le Champsaur, on dit d’un homme qui en liait un autre à la mort : li voua lou maou nier (il lui souhaite le mal noir).

Plus tard vint la famine avec tous les maux qui l’accompagnent : les habitants étaient réduit pain avec les fruits du cynorhodon mêlés avec la farine des semences acres de la renoncule et de la caucalide, qui avaient pris, dans les champs, la place des moissons. Après le mal noir et la famine, la peste. De 1531 à 1720, ce dernier fléau visita trois fois les vallées des Hautes-Alpes. On se cachait dans les cavernes. Beaucoup mouraient au bord des fontaines, pris d’une soif inextinguible. Une source de la commune de La Fare en a gardé le nom de fontaine de la peste.

Ainsi que la Drôme et l’Isère, le département des Hautes-Alpes prit une part active à la Révolution. Pendant que ses bataillons de volontaires se signalaient dans les guerres de la République, il sauva la vie à plus d’un proscrit qui vint chercher un asile dans ses montagnes. Napoléon, revenant de l’île d’Elbe, traversa ce département. C’est là, disait-il, qu’il avait reconnu le sol français. Il s’avançait, monté sur un petit cheval blanc, vêtu de la redingote grise et portant le petit chapeau. Les paysans allumaient des feux de joie sur son passage. Au bataillon de l’île d’Elbe s’était jointe une caravane grotesquement équipée Napoléon ne pouvait s’empêcher d’en rire. Les officiers supérieurs cheminaient lentement, hissés, comme le chevalier de la Manche, sur de tristes rosses ou sur des mulets rétifs enlevés aux travaux des champs. « La caravane, dit un témoin oculaire, allait pêle-mêle avec une gaieté folle. Quelques lanciers polonais, talonnant leurs chétives montures, ouvraient et fermaient la marche, suivis à peu de distance par les grenadiers dont les moustaches grisonnantes et le teint noire ! justifiaient l’épithète de vieux grognards. Les habitants les arrêtaient à chaque pas et leur offraient des rafraîchissements. »

Après Waterloo, l’autorité supérieure crut devoir, pour éviter des malheurs, faire ouvrir aux alliés les portes de Briançon, du Mont-Dauphin et du château Queyras ; mais ces places restèrent fermées par le patriotisme des habitants.

Dans les longs et rigoureux hivers, un grand nombre de communes du département des Hautes-Alpes sont privées, par l’accumulation des neiges, de toute communication entres elles : les passages, les sentiers, les grands chemins eux-mêmes sont obstrués et deviennent impraticables. On a dû établir, dans les principaux cols, pour porter quelque remède à ce fâcheux état, des refuges destinés à servir d’abri momentané aux voyageurs en détresse. Ces refuges, au nombre de six, comprennent tous une salle commune, une chambre à coucher et le logement du gardien et de sa famille.

« Ils s’élèvent, dit le Grand Dictionnaire universel du XIXe siècle (Supplément), sur le col d’Isoard, route de Briançon au Queyras ; sur le col Lacroix, route de Ristolas à Boby (Italie) ; sur le col du Noyer, route de Saint-Bonnet à Saiiit-Étienne-en-Dévoluy ; sur le col de Manse, route de Gap à Orcières ; sur le col de Vars, route de Guillestre à Saint-Paul ; sur le col d’Agnel, route de Molines à La Chanel (Italie). Ils ont été construits au moyen des 500 000 francs pour lesquels le département des Hautes-Alpes était inscrit dans le testament de Napoléon Ier. »

Les habitants des Hautes-Alpes sont au XIXe siècle, actifs et laborieux, durs à la fatigue, intelligents, de mœurs austères et probes ; leur vie sévère les dispose à la charité ou plutôt ils comprennent d’instinct la solidarité, car les plus pauvres mêmes ont horreur de la mendicité.

Les fêtes patronales sont nommées vogues dans les Hautes-Alpes. C’est dans les communes de la vallée du Champsaur que ces vogues ont conservé la physionomie la Plus originale. On plante un mai dans le champ destiné à la danse ; on élit un directeur de la fête, qui, sous le titre d’abbé, est le régulateur des plaisirs et le maître des cérémonies. Une canne, des rubans et de la poudre sur les cheveux, tels sont les insignes de sa dignité. Le jour de la fête, et de grand matin, l’abbé, accompagné de quelques amis et du ménétrier, se rend dans chaque maison où il y a des filles à marier ; avec la permission des parents, il les invite à venir à la danse ; chacune d’elles accepte en attachant un ruban à la canne qu’il porte. Après avoir fini sa tournée, il se rend au lieu du bal, où de joyeuses acclamations saluent son arrivée. C’est lui qui fait commencer la musique, règle les places, désigne les danseurs. Il a un pouvoir dictatorial ; toute la jeunesse de sa commune est prête, lorsqu’il lève sa canne, à se précipiter contre les étrangers téméraires qui refuseraient d’exécuter ses volontés. Ces querelles étaient autrefois malheureusement assez fréquentes, et souvent le lieu du bal se changeait en une arène sanglante ; mais des habitudes plus pacifiques se sont introduites ensuite.

Parmi les danses usitées dans le pays, il en est une qui rappelle les danses provençales, de même que l’abbé de la vogue semble être un pâle reflet de l’abbé de la jeunesse à Aix. C’est une espèce de pyrrhique qui s’est conservée au Pont-de-Cervières, hameau dépendant de Briançon. Les danseurs, au nombre de neuf, onze ou treize, sont armés d’épées courtes et sans pointe, comme celles des Allobroges. Ils décrivent en dansant douze figures avec une gravité et une lenteur bien différentes des mouvements précipités de la pyrrhique grecque.

( source : http://www.france-pittoresque.com/)

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Liste des Communes

des Hautes-Alpes :

 

Le département des Hautes-Alpes compte 177 communes repartis en population de la manière suivante ( si la commune à un site web, cliquer sur le panneau de celle-ci ):

  • Abriès : 372 Habitants, code postal : 05460
  • Agnières-en-Dévoluy : 266 Habitants, code postal : 05250
  • Aiguilles : 419 Habitants, code postal :  05470
  • Ancelle : 854 Habitants, code postal :  05260
  • Antonaves : 179 Habitants, code postal :  05300
  • L’ Argentière-la-Bessée : 2 330 Habitants, code postal :  05120
  • Arvieux : 360 Habitants, code postal :  05350
  • Aspremont : 306 Habitants, code postal :  05140
  • Aspres-lès-Corps : 135 Habitants, code postal :  05800
  • Aspres-sur-Buëch : 778 Habitants, code postal :  05140
  • Avançon : 352 Habitants, code postal :  05230
  • Baratier : 511 Habitants, code postal :  05200
  • Barcillonnette : 126 Habitants, code postal :  05110
  • Barret-sur-Méouge : 214 Habitants, code postal :  05300
  • La Bâtie-Montsaléon : 200 Habitants, code postal :  05700
  • La Bâtie-Neuve : 2 116 Habitants, code postal :  05230
  • La Bâtie-Vieille : 247 Habitants, code postal :  05000
  • La Beaume : 161 Habitants, code postal :  05140
  • Bénévent-et-Charbillac : 274 Habitants, code postal :  05500
  • Le Bersac : 153 Habitants, code postal :  05700
  • Bréziers : 143 Habitants, code postal :  05190
  • Briançon : 12 054 Habitants, code postal :  05100
  • Bruis : 65 Habitants, code postal :  05150
  • Bruissard : 179 Habitants, code postal :  05500
  • Ceillac : 304 Habitants, code postal :  05600
  • Cervières : 156 Habitants, code postal :  05100
  • Chabestan : 131 Habitants, code postal :   05400
  • Chabottes : 753 Habitants, code postal :  05260
  • Champcella : 170 Habitants, code postal :   05310
  • Champoléon : 125 Habitants, code postal :   05260
  • Chanousse : 48 Habitants, code postal :   05700
  • La Chapelle-en-Valgaudémar : 120 Habitants, code postal :   05800
  • Châteauneuf-de-Chabre : 305 Habitants, code postal :  05300
  • Châteauneuf-d’Oze : 29 Habitants, code postal :  05400
  • Châteauroux-les-Alpes : 1 110 Habitants, code postal :  05380
  • Châteauvieux : 438 Habitants, code postal :  05000
  • Château-Ville-Vieille : 328 Habitants, code postal :  05350
  • Chauffayer : 385 Habitants, code postal :  05800
  • Chorges : 2 485 Habitants, code postal :  05230
  • La Cluse : 53 Habitants, code postal :  05250
  • Les Costes : 147 Habitants, code postal :  05500
  • Crévoux : 129 Habitants, code postal :  05200
  • Crots : 928 Habitants, code postal :  05200
  • Embrun : 6 267 Habitants, code postal :  05200
  • Eourres : 143 Habitants, code postal :  05300
  • L’Epine : 180 Habitants, code postal :  05700
  • Esparron : 36 Habitants, code postal :  05110
  • Espinasses : 660 Habitants, code postal :  05190
  • Etoile-Sain-Cyrice : 35 Habitants, code postal :  05700
  • Eygliers : 749 Habitants, code postal :  05600
  • Eyguians : 243 Habitants, code postal :  05300
  • La Fare-en-Champsaur : 418 Habitants, code postal :  05500
  • La Faurie : 322 Habitants, code postal :  05140
  • Forest-Saint-Julien : 276 Habitants, code postal :  05260
  • Fouillouse : 188 Habitants, code postal :  05130
  • Freissinières : 193 Habitants, code postal :   05310
  • La Freissinouse : 499 Habitants, code postal :  05000
  • Furmeyer : 146 Habitants, code postal :  05400
  • Gap : 41 170 Habitants, code postal :  05000
  • Le Glaizil : 170 Habitants, code postal :  05800
  • La Grave : 497 Habitants, code postal :  05320
  • Guillestre : 2 290 Habitants, code postal :  05600
  • La Haute-Beaume : 10 Habitants, code postal :  05140
  • Les Infournas : 26 Habitants, code postal :  05500
  • Jarjayes : 418  Habitants, code postal :  05130
  • Lagrand : 280  Habitants, code postal :  05300
  • Laragne-Montéglin : 3 532  Habitants, code postal :  05300
  • Lardier-et-Valença : 269  Habitants, code postal :  05110
  • Laye : 231  Habitants, code postal :  05500
  • Lazer : 329  Habitants, code postal :  05300
  • Lettret : 178  Habitants, code postal :  05130
  • Manteyer : 414   Habitants, code postal :  05400
  • Méreuil : 85   Habitants, code postal :  05700
  • Molines-en-Queyras : 334  Habitants, code postal :  05350
  • Monêtier-Allemont : 321  Habitants, code postal :  05110
  • Le Monêtier-les-Bains : 1 062  Habitants, code postal :  05220
  • Montbrand : 50   Habitants, code postal :  05140
  • Montclus : 50  Habitants, code postal :  05700
  • Mont-Dauphin : 142  Habitants, code postal :  05600
  • Montgardin : 436  Habitants, code postal :  05230
  • Montgenèvre : 486  Habitants, code postal :  05100
  • Montjay : 100   Habitants, code postal :  05150
  • Montmaur : 510  Habitants, code postal :  05400
  • Montmorin : 89  Habitants, code postal :  05150
  • Montrond : 51  Habitants, code postal :  05700
  • La Motte-en-Champsaur : 194  Habitants, code postal :  05500
  • Moydans : 50  Habitants, code postal :  05150
  • Neffes : 726  Habitants, code postal :  05000
  • Névache : 334  Habitants, code postal :  05100
  • Nossage-et-Bénévent : 13  Habitants, code postal :  05700
  • Le Noyer : 257  Habitants, code postal :  05500
  • Orcières : 700  Habitants, code postal :  05170
  • Orpierre : 324  Habitants, code postal :  05700
  • Les Orres : 516  Habitants, code postal :  05200
  • Oze : 93  Habitants, code postal :  05400
  • Pelleautier : 557  Habitants, code postal :  05000
  • Pelvoux : 449  Habitants, code postal :  05340
  • La Piarre : 96   Habitants, code postal :  05700
  • Le Poët : 734  Habitants, code postal :  05300
  • Poligny : 305  Habitants, code postal :  05500
  • Prunières : 289  Habitants, code postal :  05230
  • Puy-Saint-André : 471  Habitants, code postal :  05100
  • Puy-Saint-Eusèbe : 123  Habitants, code postal :  05200
  • Puy-Saint-Pierre : 500   Habitants, code postal :  05100
  • Puy-Saint-Vincent : 314  Habitants, code postal :  05290
  • Puy-Sanières : 220  Habitants, code postal :  05200
  • Rabou : 77  Habitants, code postal :  05400
  • Rambaud : 361  Habitants, code postal :  05000
  • Réallon : 237   Habitants, code postal :  05160
  • Remollon City : 425  Habitants, code postal :  05190
  • Réotier : 193  Habitants, code postal :  05600
  • Ribeyret : 105  Habitants, code postal :  05150
  • Ribiers : 777  Habitants, code postal :  05300
  • Risoul : 649   Habitants, code postal :  05600
  • Ristolas : 96  Habitants, code postal :  05460
  • Rochebrune : 148   Habitants, code postal :  05190
  • La Roche-de-Rame : 823  Habitants, code postal :  05310
  • La Roche-des-Arnauds : 1 347   Habitants, code postal :  05400
  • La Rochette : 380  Habitants, code postal :  05000
  • Rosans : 528  Habitants, code postal :  05150
  • Rousset : 172  Habitants, code postal :  05190
  • Saint-André-d’Embrun : 637  Habitants, code postal :  05200
  • Saint-André-de-Rosans : 150   Habitants, code postal :  05150
  • Saint-Apollinaire : 113  Habitants, code postal :  05160
  • Saint-Auban-d’Oze : 68  Habitants, code postal :  05400
  • Saint-Bonnet-en-Champsaur : 1 683  Habitants, code postal :  05500
  • Saint-Chaffrey : 1 662  Habitants, code postal :  05330
  • Saint-Clément-sur-Durance : 276   Habitants, code postal :  05600
  • Sainte-Colombe : 53   Habitants, code postal :  05700
  • Saint-Crépin : 608  Habitants, code postal :  05600
  • Saint-Disdier : 133   Habitants, code postal :  05250
  • Saint-Etienne-en-Dévoluy : 587  Habitants, code postal :  05250
  • Saint-Etienne-le-Laus : 285  Habitants, code postal :  05130
  • Saint-Eusèbe-en-Champsaur : 138  Habitants, code postal :  05500
  • Saint-Firmin : 438  Habitants, code postal :  05800
  • Saint-Genis : 55   Habitants, code postal :  05300
  • Saint-Jacques-en-Valgodemard : 163  Habitants, code postal :  05800
  • Saint-Jean-Saint-Nicolas : 909  Habitants, code postal :  05260
  • Saint-Julien-en-Beauchêne : 122  Habitants, code postal :  05140
  • Saint-Julien-en-Champsaur : 296  Habitants, code postal :  05500
  • Saint-Laurent-du-Cros : 501  Habitants, code postal :  05500
  • Saint-Léger-les-Mélèzes : 316  Habitants, code postal :  05260
  • Sainte-Marie : 42  Habitants, code postal :  05150
  • Saint-Martin-de-Queyrières : 1 094  Habitants, code postal :  05120
  • Saint-Maurice-en-Valgodemard : 135  Habitants, code postal :  05800
  • Saint-Michel-de-Chaillol : 328  Habitants, code postal :  05260
  • Saint-Pierre-d’Argençon : 160  Habitants, code postal :  05140
  • Saint-Pierre-Avez : 24  Habitants, code postal :  05300
  • Saint-Sauveur : 431  Habitants, code postal :  05200
  • Saint-Véran : 282  Habitants, code postal :  05350
  • Le Saix : 81  Habitants, code postal :  05400
  • Saléon : 75  Habitants, code postal :  05300
  • Salérans : 77  Habitants, code postal :  05300
  • La Salle-les-Alpes : 891  Habitants, code postal :  05240
  • La Saulce : 1 190  Habitants, code postal :  05110
  • Le Sauze-du-Lac : 121  Habitants, code postal :  05160
  • Savines-le-Lac : 1 110  Habitants, code postal :  05160
  • Savournon : 244  Habitants, code postal :  05700
  • Serres : 1 322  Habitants, code postal :  05700
  • Sigottier : 67  Habitants, code postal :  05700
  • Sigoyer : 653  Habitants, code postal :  05130
  • Sorbiers : 38  Habitants, code postal :  05150
  • Tallard : 1 909  Habitants, code postal :  05130
  • Théus : 189  Habitants, code postal :  05190
  • Trescléoux : 314  Habitants, code postal :  05700
  • Upaix : 412  Habitants, code postal :  05300
  • Val-des-Prés : 502  Habitants, code postal :  05100
  • Vallouise : 735  Habitants, code postal :  05290
  • Valserres : 217  Habitants, code postal :  05130
  • Vars : 606  Habitants, code postal :  05560
  • Ventavon : 517  Habitants, code postal :  05300
  • Veynes : 3 168  Habitants, code postal :  05400
  • Les Vigneaux : 464  Habitants, code postal :  05120
  • Villar-d’Arêne : 284  Habitants, code postal :  05480
  • Villar-Loubière : 49  Habitants, code postal :  05800
  • Villar-Saint-Pancrace : 1 452  Habitants, code postal :  05100
  • Vitrolles : 206  Habitants, code postal :  05110
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