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Dordogne (24)

 Le département de la Dordogne  (24) situé dans la région Aquitaine, compte 424 479 habitants en 2012.

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Situation géographique

du département :

La région du département :

 

Son blason et logo :

 

Le département :

Liste des communes

de la Dordogne :

Le département de la Dordogne compte 557 communes repartis en population de la manière suivante ( ATTENTION POUR L’INSTANT UNIQUEMENT LES COMMUNES DE MINIMUM 1000 HABITANTS ):

(Pour suivre les variations de la population de la commune, cliquez sur le symbole a coté de la commune)

( Pour retrouver le site web de la commune et ses dernières nouvelles,cliquez sur le symbole « site web » a coté de la commune )

  • Agonac :    1 670(2012)  Habitants, code postal :  24460
  • Annesse-et-Beaulieu :  1 516(2012)  Habitants, code postal :  24430
  • Antonne-et-Trigonant :  1 240(2012)  Habitants, code postal :  24420
  • Atur :  1 790(2012)  Habitants, code postal :  24750
  • Bassillac :  1 828(2012)  Habitants, code postal :  24330
  • Beaumont-du-Périgord :  1 156(2012)  Habitants, code postal :  24440
  • Belvès :  1 480(2012)  Habitants, code postal :  24170
  • Bergerac :  28 492(2012)  Habitants, code postal :  24100
  • Boulazac :  6 897(2012)  Habitants, code postal :  24750
  • Brantôme :  2 186(2012)  Habitants, code postal :  24310
  • Le Bugue :  2 865(2012)  Habitants, code postal :  24260
  • Le Buisson-de-Cadouin : 2 199(2012)  Habitants, code postal :  24480
  • Carsac-Aillac :  1 521(2012)  Habitants, code postal :  24200
  • Cénac-et-Saint-Julien :    1 253(2012)  Habitants, code postal :  24250
  • Champcevinel :  2 662(2012)  Habitants, code postal :  24750
  • Chancelade :  4 368(2012)  Habitants, code postal :  24650
  • La Chapelle-Gonaguet :  1 079(2012)  Habitants, code postal :  24350
  • Château-L’Evêque :  2 084(2012)  Habitants, code postal :  24460
  • La Coquille :    1 382(2012)  Habitants, code postal :  24450
  • Coulounieix-Chamiers :  8 836(2012)  Habitants, code postal :  24660
  • Coursac :    1 868(2012)  Habitants, code postal :  24430
  • Cours-de-Pile :    1 487(2012)  Habitants, code postal :  24520
  • Le Coux-et-Bigaroque :  1 008(2012)  Habitants, code postal :  24220
  • Creysse :  1 902(2012)  Habitants, code postal :  24100
  • Domme :  1 007(2012)  Habitants, code postal :  24250
  • La Douze :  1 054(2012)  Habitants, code postal :  24330
  • Excideuil :  1 316(2012)  Habitants, code postal :  24160
  • Eymet :  2 648(2012)  Habitants, code postal :  24500
  • Le Fleix :  1 502(2012)  Habitants, code postal :  24130
  • La Force :  2 634(2012)  Habitants, code postal :  24130
  • Gardonne :    1 472(2012)  Habitants, code postal :  24680
  • Hautefort :    1 108(2012)  Habitants, code postal :  24390
  • Jumilhac-le-Grand :  1 284(2012)  Habitants, code postal :  24630
  • Lalinde :  3 029(2012)  Habitants, code postal :  24150
  • Lamonzie-Saint-Martin :    2 312(2012)  Habitants, code postal :  24680
  • Lamothe-Montravel :  1 292(2012)  Habitants, code postal :  24230
  • Lanouaille :  1 002(2012)  Habitants, code postal :  24270
  • Le Lardin-Saint-Lazare :  1 934(2012)  Habitants, code postal :  24570
  • Lembras :  1 236(2012)  Habitants, code postal :  24100
  • Mareuil-Sur-Belle :    1 162(2012)  Habitants, code postal :  24340
  • Marsac-sur-L’ Isle :  3 084(2012)  Habitants, code postal :  24430
  • Marsaneix :    1 064(2012)  Habitants, code postal :  24750
  • Maurens :  1 069(2012)  Habitants, code postal :  24140
  • Ménesplet :  1 673(2012)  Habitants, code postal :  24700
  • Mensignac :  1 477(2012)  Habitants, code postal :  24350
  • Monbazillac :  1 043(2012)  Habitants, code postal :  24240
  • Montcaret :  1 448(2012)  Habitants, code postal :  24230
  • Montignac :  2 929(2012)  Habitants, code postal :  24290
  • Montpon-Menesterol :  5 627(2012)  Habitants, code postal :  24700
  • Montrem :  1 248(2012)  Habitants, code postal :  24110
  • Mouleydier :    1 072(2012)  Habitants, code postal :  24520
  • Mussidan :  2 919(2012)  Habitants, code postal :  24400
  • Nantheuil-de-Thiviers :  1 058(2012)  Habitants, code postal :  24800
  • Neuvic-sur-l’ Isle :  3 740(2012)  Habitants, code postal :  24190
  • Nontron :    3 588(2012)  Habitants, code postal :  24300
  • Notre-Dame-de-Sanilhac :  3 115(2012)  Habitants, code postal :  24660
  • Payzac :  1 087(2012)  Habitants, code postal :  24270
  • Périgueux :  30 646(2012)  Habitants, code postal :  24000
  • Piégut-Pluviers :    1 260(2012)  Habitants, code postal :  24360
  • Le Pizou :  1 255(2012)  Habitants, code postal :  24700
  • Port-Sainte-Foy-et-Ponchapt :  4 368(2012)  Habitants, code postal :  33220
  • Prigonrieux :  4 109(2012)  Habitants, code postal :  24130
  • Razac-sur-L’ Isle :  2 523(2012)  Habitants, code postal :  24430
  • Ribérac :    4 323(2012)  Habitants, code postal :  24600
  • La Roche-Chalais :  2 913(2012)  Habitants, code postal :  24490
  • Rouffignac-Saint-Cernin-de-Reilhac :    1 590(2012)  Habitants, code postal :  24580
  • Saint-Antoine-de-Breuilh :  2 136(2012)  Habitants, code postal :  24230
  • Saint-Astier :    5 583(2012)  Habitants, code postal :  24110
  • Saint-Aulaye :  1 385(2012)  Habitants, code postal :  24410
  • Saint-Cyprien :  1 630(2012)  Habitants, code postal :  24220
  • Saint-Front-de-Pradoux :  1 128(2012)  Habitants, code postal :  24400
  • Saint-Laurent-des-Hommes :  1 048(2012)  Habitants, code postal :  24400
  • Saint-Léon-sur-L’ Isle :  2 043(2012)  Habitants, code postal :  24110
  • Saint-Médard-de-Mussidan :  1 706(2012)  Habitants, code postal :  24400
  • Saint-Pardoux-la-Rivière :  1 190(2012)  Habitants, code postal :  24470
  • Saint-Pierre-d’ Eyraud :    1 685(2012)  Habitants, code postal :  24130
  • Salignac-Eyvigues :  1 200(2012)  Habitants, code postal :  24590
  • Sarlat-la-Canéda :  10 082(2012)  Habitants, code postal :  24200
  • Sarliac-sur-L’ Isle :  1 050(2012)  Habitants, code postal :  24420
  • Savignac-les-Eglises :  1 004(2012)  Habitants, code postal :  24420
  • Sigoulès :  1 011(2012)  Habitants, code postal :  24240
  • Siorac-en-Périgord :  1 038(2012)  Habitants, code postal :  24170
  • Sorges :  1 335(2012)  Habitants, code postal :  24420
  • Sourzac :  1 114(2012)  Habitants, code postal :  24400
  • Terrasson-Lavilledieu :  6 339(2012)  Habitants, code postal :  24120
  • Thenon :  1 310(2012)  Habitants, code postal :  24210
  • Thiviers :  3 335(2012)  Habitants, code postal :  24800
  • Tocane-Saint-Apre :  1 711(2012)  Habitants, code postal :  24350
  • Trélissac :  7 233(2012)  Habitants, code postal :  24750
  • Velines :    1 135(2012)  Habitants, code postal :  24230
  • Vergt :  1 754(2012)  Habitants, code postal :  24380

 

L’ Histoire de la Dordogne :

Antérieurement à la division territoriale de 1790, le département actuel de la Dordogne formait l’ancienne province du Périgord. Ce nom lui venait, à travers les modifications apportées par le temps et les variations du langage, des Petrocorii ou Pétrocoriens, tribu gauloise qui habitait la contrée quand les Romains y pénétrèrent.

Ici, comme ailleurs, les documents sur cette première période de notre histoire nationale sont rares et confus. L’origine celtique de ces ancêtres, l’exercice du culte druidique dans le pays, l’influence de ses ministres et l’existence d’une florissante capitale appelée Vesunna sont les principaux faits authentiques, incontestables, qui soient parvenus jusqu’à nous. Malgré le caractère essentiellement belliqueux des Gaulois en général, certains indices tendent à prouver que les Pétrocoriens n’étaient étrangers ni à l’industrie ni au commerce. Les scories qu’on rencontre assez fréquemment sur divers points du département permettent de supposer que les mines de fer, dont le sol est abondamment pourvu, étaient dès lors exploitées et leur produit travaillé dans des forges locales ; une inscription, trouvée sur le tombeau d’un certain Popilius, negotiator artis prosariae, nous révèle que l’art du tissage était connu et pratiqué ; on sait enfin que les Phocéens de Marseille venaient échanger les marchandises du Levant contre des fers, des lins et des étoffes en poil de chèvre.

La domination romaine fut établie dans le Périgord 63 ans avant l’arrivée de Jules César, et sans que cette conquête soit signalée dans l’histoire par aucune lutte sérieuse. C’est seulement après la défaite de Vercingétorix qu’un lieutenant de César est envoyé dans cette province pour y comprimer les élans patriotiques que la lutte héroïque des Arvernes avait réveillés, et à laquelle 5 000 Pétrocoriens avaient pris part. Le pays des Pétrocoriens était alors compris dans la Gaule celtique. Vers la fin du IVe siècle, il fut incorporé dans la seconde Aquitaine.

La révolte de Julius Vindex, dont la famille habitait le Périgord, révolte à laquelle les Pétrocoriens s’associèrent, est le fait capital qui se rattache le plus spécialement aux annales de la contrée. Le gouvernement romain y suivit ses différentes phases sans incidents notables. Dans les premiers temps, respect scrupuleux de la religion, des coutumes et du langage des vaincus ; envahissements successifs du paganisme et de la civilisation romaine pendant le IIe siècle ; apparition du christianisme, apporté, dit-on, dans le Périgord par saint Front, un des disciples du Christ ; dissolution des forces morales et matérielles de l’empire pendant les deux siècles suivants, et enfin au Ve révélation de son impuissance en face des invasions des barbares.

Le Périgord était compris dans les territoires dont les Wisigoths obtinrent l’occupation du faible Honorius.. On sait que ce prétendu accommodement, sur la valeur duquel cherchait à se faire illusion la vanité romaine, cachait une véritable prise de possession. Ce mensonge des mots tomba vite devant la réalité des choses, et l’empire wisigoth fut constitué. Les destinées du Périgord furent liées aux siennes jusqu’à la bataille de Vouillé, qui recula jusqu’aux Pyrénées les limites du royaume des Francs. L’espace était trop vaste, les races trop peu fondues, pour que la France de Clovis pût se constituer d’une façon durable. Ces partages de l’héritage royal, qui amenèrent de si déplorables déchirements, et contre lesquels se soulèvent les raisonnements de la critique moderne, étaient alors une nécessité des temps.

Sous le nom d’Aquitaine, l’empire wisigoth, qui avait ses limites naturelles et une espèce d’unité, cherchait fatalement à se reformer. La création des royaumes de Neustrie et d’Austrasie n’était qu’une satisfaction donnée à ces impérieux instincts ; et quand l’ambition des maires du palais voulut reprendre l’oeuvre de Clovis, la révolte des antipathies de race éclata dans la lutte acharnée que soutinrent les Aquitains pour leurs ducs héréditaires. Cette page de notre histoire appartenant plus spécialement aux annales des deux capitales de l’Aquitaine, Toulouse et Bordeaux, nous nous bornerons ici à en rappeler le souvenir, en constatant que le Périgord fit alors partie intégrante de ce grand-duché et fut mêlé à toutes les vicissitudes qui l’agitèrent.

L’invasion des Sarrasins, dont se compliquèrent les désastres de cette époque, a laissé dans le pays des traces sinistres que le temps n’a pas encore effacées. De nombreuses localités ont gardé des noms qui attestent le passage et la domination de ces farouches étrangers ; telles sont les communes des Sarrazis, de Maurens, de La Maure, de Montmoreau, de Fonmoure, de Mauriac, de Sarrasac et le puits du château de Beynac, désigné encore aujourd’hui sous le nom de puits des Sarrasins. La défaite des infidèles, la reconnaissance des populations et les sympathies du clergé furent les principaux titres qui valurent aux Carlovingiens la couronne de France.

Le héros de cette dynastie, Charlemagne, traversa le Périgord et y laissa des témoignages de son habile administration. Il fonda le prieuré de Trémolat et lui fit présent de la chemise de l’Enfant Jésus ; il dota le monastère de Sarlat d’un morceau de la vraie croix ; il y autorisa, en outre, la translation des reliques de saint Pardoux et de saint Sacerdos ; enfin plusieurs historiens lui attribuent la construction de l’église de Brantôme, gratifiée par lui, entre autres pieux trésors, des restes vénérés de saint Sicaire. Le Périgord fut alors gouverné, comme la plupart de nos provinces, par des comtes qui, dans la pensée de Charlemagne, devaient être des fonctionnaires amovibles, mais qui, sous ses successeurs, se rendirent indépendants et héréditaires.

Le premier fut Widbald ; il administra la contrée de 778 à 838. C’est sous le second de ses successeurs et pendant la durée du règne de Charles le Chauve que l’autorité des comtes se transforma en fief héréditaire. L’apparition des Normands, qui date aussi du milieu du XIe siècle, contribua beaucoup à l’établissement des grandes maisons féodales. C’est comme défenseur du pays que Wulgrin, déjà comte d’Angoulême, s’imposa au Périgord. C’était un vaillant guerrier, qui avait mérité le surnom de Taillefer pour avoir pourfendu d’un seul coup de son épée le casque et la cuirasse d’un chef normand.

Au milieu de l’enfantement de la société féodale, dans le chaos du Moyen Age où la force est le droit, Guillaume Wulgrin est un type assez complet de ces fondateurs de dynastie, rudes figures qui surgissent dans l’histoire bardées de fer, lance au poing et se taillant de petits États dans les dépouilles de la monarchie agonisante. A sa mort, ses deux fils se partagèrent ses domaines ; Guillaume, le cadet, eut le Périgord ; la ligne masculine de cette branche s’éteignit à la seconde génération, en 975, dans la personne d’Arnaud dit Bouratien, dont la soeur et unique héritière épousa le comte de la Marche (Hélie Ier) et apporta le Périgord en dot à son époux. Ce seigneur, souche de la seconde dynastie des comtes de Périgord, prit et laissa à ses descendants le surnom de Talleyrand, qu’illustra pendant quatre siècles cette puissante maison de Périgord. Son indépendance était presque absolue ; elle battait monnaie. C’est un Adalbert de Talleyrand-Périgord qui fit cette réponse devenue fameuse, et dans laquelle se résumait si bien la fierté féodale : « Qui t’a fait comte ? » lui demandait un jour Hugues Capet. « Qui t’a fait roi ? » lui répondit Adalbert. La seule puissance contre laquelle les comtes eussent parfois à lutter était celle des évêques. Ces démêlés se rattachant à l’histoire des villes épiscopales et n’ayant point eu d’ailleurs de sérieuse influence sur les destinées de la province, nous n’avons pas à nous en occuper ici.

Lorsque le mariage de Henri II avec Éléonore de Guyenne plaça le Périgord sous la domination anglaise comme relevant de l’ancien duché d’Aquitaine, les comtes de Périgord s’associèrent à tous les efforts qui furent alors tentés pour arracher le sol français au joug de l’étranger. La fortune ne favorisa point leur honorable résistance ; le pays fut occupé militairement, des garnisons ennemies furent placées dans les forteresses et châteaux, de nouvelles citadelles furent élevées ; mais le patriotisme périgourdin ne se découragea pas, et pendant cette longue et triste période, qui dura depuis Louis le Jeune jusqu’à Charles VII, si trop souvent le pays fut obligé de souffrir le pouvoir de l’Anglais, on peut dire à sa gloire qu’il ne l’accepta jamais.

L’historique des guerres de l’Angleterre et de la France n’entre pas dans le cadre de notre récit ; nous déterminerons seulement par quelques dates l’influence qu’elles exercèrent sur le sort de notre province. Le Périgord, conquis par Henri II Plantagenet, revint à la France en 1224, fut rendu à l’Angleterre en 1258, puis confisqué en 1294 par Philippe le Bel, restitué de nouveau à l’Angleterre en 1303, reconquis par Philippe de Valois, cédé encore une fois par le traité de Brétigny, repris par Charles V, remis sous l’autorité anglaise vers la fin du règne de Charles VI, et enfin acquis définitivement, réuni pour toujours à la couronne de France en 1454.

Dans l’intervalle de ces orages, nous avons à citer un voyage de saint Louis dans le Périgord. Ce prince, avant de partir pour sa seconde croisade, voulut aller s’agenouiller devant le suaire du Christ, précieuse relique sur l’authenticité de laquelle nous nous garderons bien de nous prononcer, conservée dans un monastère de bernardins à Cadouin. Saint Louis traversa le pays, accompagné des seigneurs de sa cour, et, voulant éviter Sarlat, à cause de la mésintelligence qui existait entre l’abbé et les consuls de la ville, il s’arrêta au château de Pelvezis. A la même époque se rattache une certaine extension des franchises municipales, signe précurseur de la chute de la féodalité.

L’état de la France s’était bien modifié sous le coup des dernières crises qu’elle venait de traverser. C’est à la monarchie surtout qu’avait profité cette lutte de deux siècles contre l’étranger, lutte pendant laquelle elle avait si souvent paru près de succomber. L’intelligence de Cette situation nouvelle semble avoir échappé aux comtes de Périgord, qui, se croyant encore au temps des Wulgrin et des Boson, affectaient envers la couronne une indépendance qui n’était plus de saison.

Archambaud V, dit le Vieux, qui vivait dans les dernières années du XIVe siècle, contesta au roi certains droits que la couronne revendiquait sur Périgueux et essaya .de soutenir ses prétentions par les armes ; un premier arrangement arrêta les hostilités ; mais quelque temps après le comte intraitable recommença la guerre. Il fut vaincu ; un arrêt de mort contre le coupable et de confiscation pour le comté avait été rendu ; le roi fit au seigneur rebelle grâce de la vie, ne conserva que Périgueux comme gage de sa victoire et abandonna au fils d’Archambaud tout le reste des domaines paternels.

Mais le fils se montra moins sage encore que son père. Il réclama avec menaces la ville dont il se croyait injustement dépouillé. Cette fois, il n’y eut même plus besoin d’une expédition militaire pour réduire l’incorrigible. Une tentative de rapt sur la fille d’un .bourgeois de Périgueux fit de lui un criminel vulgaire ; on instruisit son procès, et un arrêt du parlement, à la date du 19 juin 1399, le condamna au bannissement et à la confiscation de tous ses biens. En lui s’éteignit la puissance de cette antique famille, qui possédait le Périgord depuis l’an 866, et qui, de Wulgrin à Archambaud VI, comptait une succession de vingt-sept comtes.

Le roi Charles VI donna le comté de Périgord au duc d’Orléans, son oncle. Celui-ci le laissa à Charles, son fils, qui, étant prisonnier en Angleterre, le vendit en 1437 pour seize mille réaux d’or à Jean de Bretagne, comte de Penthièvre. Ce dernier eut pour héritier Guillaume, son frère, qui ne laissa que trois filles. L’aînée épousa Alain, sire d’Albret, dont le fils fut roi de Navarre, et la petite-fille de celui-ci apporta en dot le Périgord, avec ses autres États, à Antoine de Bourbon, qu’elle épousa et qui fut père de Henri IV. Le Périgord faisait donc partie des domaines de ce monarque lorsqu’il monta sur le trône, et il fut alors réuni à la couronne.

L’influence qu’exerçait dans la province la maison d’Albret y facilita les progrès de la réforme religieuse, surtout lorsque la reine Jeanne eut embrassé avec tant d’ardeur la foi nouvelle ; le Périgord devint un des théâtres de l’affreuse guerre qui déchira la patrie à cette époque. Peu de contrées furent éprouvées aussi cruellement. Sanctuaires violés, églises détruites, villes prises d’assaut, partout le sac, le pillage, l’incendie, les massacres, telle est l’oeuvre du fanatisme, tel est le tableau que nous ont laissé les historiens contemporains de cette lamentable période.

La paix eut beaucoup à faire pour cicatriser de pareilles blessures, elle fut, grâce au ciel, rarement troublée pendant les temps qui suivirent ; mais le repos donné par le despotisme ne régénère pas les populations ; l’espèce de sommeil léthargique dans lequel nous voyons le Périgord s’endormir de Henri IV à Louis XV, le silence qui se fait autour de la province pendant la durée de deux siècles ne sont point des indices de prospérité ; le salut devait venir d’ailleurs. Quelque indispensables, cependant, que fussent devenues des réformes réclamées par la monarchie elle-même, ce n’est pas sans une sorte de protestation qu’elles se firent jour sur ce vieux sol de la féodalité. Le Périgord avait do longue date ses états particuliers ou provinciaux ; c’était le sénéchal qui les convoquait en vertu de lettres patentes ; le comte et plus tard le gouverneur y occupaient le premier rang ; les quatre barons du Périgord, qui avaient le privilège de porter le nouvel évêque de Périgueux à son entrée dans la ville, Bourdeilles, Beynac Biron et Mareuil, prenaient place après l’ordre du clergé les maires et consuls marchaient à la tête du tiers état.

Lors de la convocation des derniers états, en mars 1788, M. de Flamarens, évêque de Périgueux, refusa de prêter le serment exigé, et le clergé fut obligé de se nommer un autre président. Cette inoffensive boutade n’entrava pas la marche des événements, et lorsque éclata la Révolution, le Périgord fut l’un des premiers à y adhérer. Il envoya à la Convention nationale les représentants du peuple Romme et Lakanal, mais, si les agitations politiques le troublèrent un moment, il dut à sa position, loin des frontières, d’être préservé des invasions que les fatales années de 1814, dé 1815, de 1870 et de 1871 déchaînèrent sur la France. Aussi ce département n’a-t-il cessé, depuis, de prospérer.

 ( source : http://www.france-pittoresque.com/)

Ardèche ( 07 )

Le département des Ardèche (07) situé dans la région Rhône-Alpes, compte 315 595 habitants en 2009.

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La région du département :

 

rhône alpes

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Son blason et Logo :

 

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Le département :

 

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L’ Histoire du département :

 

Parmi les anciennes peuplades celtiques, celle des Helvii, ou Helviens, n’était ni la moins puissante ni la moins renommée. Au temps des Tarquins, ils portèrent, sous la conduite de Brennus, la terreur jusque dans Rome et finirent par s’en emparer. Plus tard, ils prirent part aux guerres des Allobroges et des Arvernes contre les Romains. On voyait encore au XIXe siècle à Désaignes les ruines d’un temple de Diane, qui paraît être un des deux temples élevés par Quintus Fabius Maximus en souvenir de sa victoire sur Bituitus, chef des Arvernes.

image 1Cependant les Helviens ne furent assujettis à aucun tribut. Protégés par le Rhône et leurs montagnes, ils occupaient le territoire dont le département de l’Ardèche a été formé. Ils avaient pour cité Alba, aujourd’hui Aps ; mais, s’ils échappèrent au joug romain, ils ne surent pas se préserver des pièges de cette politique habile et prévoyante qui préludait à la conquête par des alliances, et, quand César parut dans les Gaules, il trouva dans les Helviens des auxiliaires.

C’est ainsi qu’ils s’unirent au conquérant marchant contre Vercingétorix. Ce fut à travers leur pays que le général romain conduisit son armée jusqu’aux frontières des Arvernes. Rome, pour prix de leur fidélité, leur accorda le droit latin. Compris sous Auguste dans la Gaule Narbonnaise, régis par des chefs qu’ils élisaient eux-mêmes, ils conservèrent leurs libertés et leurs lois. Alba, leur cité, joignit à son nom celui d’Augusta et devint une colonie florissante. Il y avait un temple de Jupiter et un collège de flamines. Une double vole romaine reliait l’Helvie au pays des Arvernes et à celui des Vellaviens. On en peut suivre encore les traces ; elle est comme dans le Vivarais sous le nom de chemin de César, la tradition voulant que ce soit par là que César ait passé pour pénétrer dans l’Arvernie.

Vers l’an 200, saint Janvier vint prêcher l’Évangile dans l’Helvie ; il y fonda l’église d’Alba Augusta ; mais cette ville ayant été plus tard détruite par les Vandales, Viviers devint le siège épiscopal et la capitale de l’Helvie, qui ne tarda pas à prendre le nom de Vivarais (Vivariensis pagus).

Après la conquête des Gaules par les Francs et les Burgondes, ce pays fit partie du royaume de Bourgogne ; mais il en fut détaché, en 924, pour passer le bas Vivarais, aux comtes de Toulouse, et le haut Vivarais aux comtes de Viennois et de Valentinois, Dans la -suite, à la faveur des guerres féodales, les évêques de Viviers, déjà riches et puissants, cherchèrent à s’en emparer. C’était le temps où, sous prétexte d’hérésie, l’Église déposait les princes et confisquait leurs biens à son profit. Raymond VI, comte de Toulouse, venait d’être excommunié et dépossédé par le pape Innocent III comme fauteur de l’hérésie albigeoise, et, dans le partage qui fut fait de ses États, l’évêque de Viviers, alors Bernon de Brabant, ne s’oublia point ; il s’adjugea par provision le pays de Largentière et les riches mines qui en dépendaient.

A la mort de Raymond VI, son fils et successeur Raymond VII essaya, mais en vain, de faire rentrer Largentière sous ses lois ; la spoliation était consommée (1215). Cependant, quoique souverain de fait du Vivarais, l’évêque de Viviers reconnaissait la suzeraineté des rois d’Arles et de la Bourgogne transjurane et des empereurs qui leur succédèrent. Prélat et prince de l’empire, il avait de grands privilèges ; mais les rois de France, jaloux d’étendre leur domination, travaillèrent à rendre ce pays dépendant de leur couronne. Philippe le Hardi, en 1271, réunit à son domaine le bas Vivarais. Philippe le Bel, en 1308, et plus tard Charles V achevèrent l’œuvre de leur prédécesseur, et tout le pays rentra sous l’administration d’un bailli royal du Vivarais et du Valentinois. A la vérité, les évêques de Viviers conservèrent le titre de comtes et de seigneurs de Viviers et de Largentière ; mais, au lieu de princes de l’empire, ils durent se résigner à n’être plus que princes de Donzère, un humble bourg qu’ils possédaient de l’autre côté du Rhône, dans le bas Dauphiné.

Cependant, à travers ses vicissitudes, le Vivarais avait su rester indépendant. Cet amour de la liberté, qui avait caractérisé leurs ancêtres et que Rome elle-même respecta, image 2les montagnards helviens n’en avaient rien perdu durant les longues agitations qui suivirent la conquête, et le même esprit qui leur rit, sous les Romains, conserver leurs coutumes les porta sous le pouvoir royal à s’associer pour défendre leurs franchises.

De là l’origine des états particuliers du Vivarais, origine antérieure à l’établissement des états généraux du Languedoc. Deux ordres seulement les composaient, la noblesse et le tiers. L’évêque de Viviers y avait entrée comme baron, non en sa qualité d’évêque. Deux barons diocésains, ceux de Pradelles et de Lagorce, et les douze barons du Vivarais, ceux de Crussol, de Montlaur, de Lavoulte, de Tournon, de Largentière, de Boulogne, de Joyeuse, de Glialençon et La Tourrette, de Saint-Remèze, d’Annonay, d’Aubenas et de Vogué, y représentaient l’ordre de la noblesse ; treize consuls ou députés des villes et communautés composaient le tiers état. Les barons siégeaient alternativement et par tour aux états généraux du Languedoc ; mais ils n’assistaient pas toujours en personne aux états du Vivarais ; chacun d’eux y était représenté par un bailli.

Aucune preuve de noblesse n’était exigée ni pour les baillis ni pour les représentants. Ces états étaient présidés par le baron qui avait assisté dans l’année aux états généraux du Languedoc. Il n’y avait rien de fixe pour le lieu où devaient siéger les états ; le baron président ou son bailli subrogé les convoquait où bon lui semblait, et même dans sa propre maison. Comme seigneur de Viviers, l’évêque envoyait son bailli aux états. Celui-ci, qui était ordinairement un des vicaires généraux, y prenait rang et séance avant les baillis des barons. Le sénéchal du Vivarais ou son lieutenant et le premier consul de Viviers avaient entrée aux états en qualité de commissaires ordinaires. Telle était l’organisation des états du Vivarais, les seuls du royaume où l’ordre du clergé n’avait point de représentants.

A quelle époque eut lieu l’union de ces états à ceux du Languedoc ? C’est ce que rien ne nous apprend. Sans doute, le besoin de concerter des mesures générales pour arrêter les incursions des Anglais ou pour apaiser les troubles qui agitaient le pays dut contribuer à cette union, qui, d’abord accidentelle et dépendante de circonstances majeures, ne finit par s’opérer régulièrement que lorsque Charles VIII eut donné aux états généraux la forme stable qu’ils n’avaient pas avant son règne.

Après la bataille de Brignais (1361), si fatale aux maisons de Bourbon et du Forez, les tard-venus se ruèrent sur le Vivarais et le mirent à contribution. Ces bandits faisaient profession de tout piller et saccager dans les endroits où ils arrivaient, de violer femmes, filles et religieuses et de rançonner toutes sortes d’hommes, nobles et paysans. Ils n’étaient d’aucune religion ; mais ils assistaient les hérétiques pour avoir sujet de voler les clercs, les prêtres et les églises.

image 3Plus tard, sous Charles VII, les routiers reparurent dans le Vivarais. Rodrigo de Villandras, un de leurs chefs, noble aragonais que Jean Ier, duc de Bourbon, avait jugé digne de devenir l’époux de l’une de ses bâtardes, s’était adjugé par droit de conquête, outre le Velay et le Gévaudan, le Vivarais et avait fait d’Annonay sa capitale et sa place d’armes. Heureusement, il n’y séjourna pas longtemps, et, le 24 mai 1430, le Vivarais vit s’éloigner pour toujours ces bandes de pillards.

A ces temps orageux succéda pour les habitants du Vivarais un siècle de tranquillité ; mais ils devaient l’expier chèrement. Naturellement portés à tendre la main à tout ce qui est proscrit ou qui leur rappelle leur antique liberté, ces fiers montagnards avaient pris parti pour les Albigeois. Après la sanglante expédition de Montfort, ils en sauvèrent plus d’un de la fureur des catholiques. Comment le cri du moine saxon n’eût-il pas eu de l’écho dans ce pays ? C’est en 1528 que la Réforme y fut prêchée pour la première fois à Annonay, d’où elle ne tarda pas à se répandre dans les autres villes du Vivarais. Désaignes, Privas, Le Pouzin, Andance, Le Cheylard, Viviers, Saint-Agrève, Vallon se prononcèrent pour la nouvelle doctrine. Partout les religionnaires, rappelant le zèle des premiers chrétiens contre les idoles, se jetaient sur les couvents ou sur les églises, renversant les croix et les autels, brisant les images et foulant aux pieds les vases sacrés. Ces excès en appelèrent d’autres, et les catholiques usèrent de représailles.

Alors commença, en 1560, cette guerre qui pendant cinquante-huit ans ensanglanta le Vivarais. Saint-Chamond, le terrible chef catholique, était seigneur d’Andance. Ses vassaux, las de ses vexations et de ses tyrannies, secouèrent le joug et se livrèrent aux protestants. Aussitôt Saint-Chamond, qui guerroyait dans le Forez, accourt et assiège la ville. Trop faibles pour résister, les habitants se rendent ; mais, pour les punir de leur félonie, Saint-Chamond les chasse de leur ville et les condamne à ne jamais plus yimage 5 rentrer. Cela fait, il marche contre Annonay, s’en empare et y met tout à feu et à sang.

Tels furent les excès des catholiques dans ce pays, qu’au XVIIe siècle ils n’y avaient déjà plus l’avantage du nombre. Partout les protestants y dominaient. Privas, Le Pouzin et la plupart des autres villes résistaient encore. Chargé de faire rentrer le Vivarais dans le devoir, le due de Montmorency vint mettre le siège devant cette dernière ville (1628). Après une vive résistance, elle se soumit ; mais ses murs et son château furent rasés. Déjà Le Cheylard avait subi le même sort. Saint-Agrève n’était plus qu’un monceau de cendres. Annonay, deux fois pillée et saccagée, respirait à peine. Bientôt Privas assiégé par Louis XIII devint aussi la proie des flammes. Ses habitants furent dispersés, et pendant longtemps la main royale s’appesantit sur cette ville comme sur un lieu maudit.

Après la révocation de l’édit de Nantes, l’insurrection des camisards dans les Cévennes agita le haut Vivarais ; mais on y envoya des garnisaires pour empêcher le mouvement de se propager. C’est ainsi que ce malheureux pays, à peine remis de ses désastres pendant les guerres du XVIe siècle, eut encore à subir les dragonnades. Depuis la Révolution de 1789, nous n’avons plus rien à signaler d’important dans l’histoire du département de l’Ardèche ; ses laborieux habitants se sont appliqués à vaincre la nature de leur sol souvent ingrat, et ils ont trouvé dans l’agriculture, dans l’industrie et le commerce, une prospérité croissante et méritée.

( source : http://www.france-pittoresque.com/)

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Liste des Communes de l’ Ardèche :

 

Le département de l ‘ Ardèche compte 339 communes repartis en population de la manière suivante ( si la commune à un site web, cliquer sur le panneau de celle-ci ):

  • Accons : 429  Habitants, code postal :  07160
  • Ailhon : 485   Habitants, code postal :  07200
  • Aizac : 157   Habitants, code postal :  07530
  • Ajoux : 94   Habitants, code postal :  07000
  • Alba-la-Romaine : 1 415   Habitants, code postal :  07400
  • Albon-d’Ardèche : 157   Habitants, code postal :  07190
  • Alboussière : 925   Habitants, code postal :  07440
  • Alissas : 1 324   Habitants, code postal :  07210
  • Andance : 1 126   Habitants, code postal :  07340
  • Annonay : 16 923   Habitants, code postal :  07100
  • Antraigues-sur-Volane : 560   Habitants, code postal :  07530
  • Arcens : 416   Habitants, code postal :  07310
  • Ardoix : 1 050   Habitants, code postal :  07290
  • Arlebosc : 354   Habitants, code postal :  07410
  • Arras-sur-Rhône : 525   Habitants, code postal :  07370
  • Asperjoc : 367   Habitants, code postal :  07600
  • Les Assions : 646   Habitants, code postal :  07140
  • Astet : 43  Habitants, code postal :  07330
  • Aubenas : 11 365   Habitants, code postal :  07200
  • Aubignas : 405   Habitants, code postal :  07400
  • Baix : 1 061   Habitants, code postal :  07210
  • Balazuc : 336   Habitants, code postal :  07120
  • Banne : 672   Habitants, code postal :  07460
  • Barnas : 224   Habitants, code postal :  07330
  • Le Béage : 318   Habitants, code postal :  07630
  • Beauchastel : 1 647   Habitants, code postal :  07800
  • Beaulieu : 446   Habitants, code postal :  07460
  • Beaumont : 212   Habitants, code postal :  07110
  • Beauvène : 233   Habitants, code postal :  07190
  • Berrias-et-Casteljau : 643   Habitants, code postal :  07460
  • Berzème : 152   Habitants, code postal :  07580
  • Bessas : 207   Habitants, code postal :  07150
  • Bidon : 176   Habitants, code postal :  07700
  • Boffres : 619   Habitants, code postal :  07440
  • Bogy : 344   Habitants, code postal :  07340
  • Borée : 168   Habitants, code postal :  07310
  • Borne : 40   Habitants, code postal :  07590
  • Boucieu-le-Roi : 279   Habitants, code postal :  07270
  • Boulieu-lès-Annonay : 2 102   Habitants, code postal :  07100
  • Bourg-Saint-Andéol : 7 293   Habitants, code postal :  07700
  • Bozas : 245   Habitants, code postal :  07410
  • Brossainc : 202   Habitants, code postal :  07340
  • Burzet : 453   Habitants, code postal :  07450
  • Cellier-du-Luc : 109   Habitants, code postal :  07590
  • Chalencon : 318   Habitants, code postal :  07240
  • Le Chambon : 56   Habitants, code postal :  07160
  • Chambonas : 627   Habitants, code postal :  07140
  • Champagne : 599   Habitants, code postal :  07340
  • Champis : 582   Habitants, code postal :  07440
  • Chandolas : 456   Habitants, code postal :  07230
  • Chanéac : 262   Habitants, code postal :  07310
  • Charmes-sur-Rhône : 2 411   Habitants, code postal :  07800
  • Charnas : 747   Habitants, code postal :  07340
  • Chassiers : 1 008   Habitants, code postal :  07110
  • Châteaubourg : 214   Habitants, code postal :  07130
  • Châteauneuf-de-Vernoux : 190   Habitants, code postal :  07240
  • Chauzon : 341   Habitants, code postal :  07120
  • Chazeaux : 107   Habitants, code postal :  07110
  • Cheminas : 271   Habitants, code postal :  07300
  • Le Cheylard : 3 289   Habitants, code postal :  07160
  • Chirols : 259   Habitants, code postal :  07380
  • Chomérac : 2 809   Habitants, code postal :  07210
  • Colombier-le-Cardinal : 269   Habitants, code postal :  07430
  • Colombier-le-Jeune : 556   Habitants, code postal :  07270
  • Colombier-le-Vieux : 641   Habitants, code postal :  07410
  • Cornas : 2 256   Habitants, code postal :  07130
  • Coucouron : 833   Habitants, code postal :  07470
  • Coux : 1 662   Habitants, code postal :  07000
  • Le Crestet : 538   Habitants, code postal :  07270
  • Creysseilles : 127   Habitants, code postal :  07000
  • Cros-de-Géorand : 175   Habitants, code postal :  0750 et 07630
  • Cruas : 2 669   Habitants, code postal :  07350
  • Darbres : 252   Habitants, code postal :  07170
  • Davézieux : 2 891   Habitants, code postal :  07430
  • Désaignes : 1 182   Habitants, code postal :  07570
  • Devesset : 287   Habitants, code postal :  07320
  • Dompnac : 88   Habitants, code postal :  07260
  • Dornas : 283   Habitants, code postal :  07160
  • Dunière-sur-Eyrieux : 404   Habitants, code postal :  07360
  • Eclassan : 864   Habitants, code postal :  07370
  • Empurany : 543   Habitants, code postal :  07270
  • Etables : 765   Habitants, code postal :  07300
  • Fabras : 371   Habitants, code postal :  07380
  • Faugères : 89   Habitants, code postal :  07230
  • Félines : 1 478   Habitants, code postal :  07340
  • Flaviac : 1 105   Habitants, code postal :  07000
  • Fons : 305   Habitants, code postal :  07200
  • Freyssenet : 53   Habitants, code postal :  07000
  • Genestelle : 273   Habitants, code postal :  07530
  • Gilhac-et-Bruzac : 147   Habitants, code postal :  07800
  • Gilhoc-sur-Ormèze : 366   Habitants, code postal :  07270
  • Gluiras : 393   Habitants, code postal :  07190
  • Glun : 650   Habitants, code postal :  07300
  • Gourdon : 89   Habitants, code postal :  07000
  • Gras : 494   Habitants, code postal :  07700
  • Gravières : 350   Habitants, code postal :  07140
  • Grospierres : 861   Habitants, code postal :  07120
  • Guilherand-Granges : 10 893   Habitants, code postal :  07500
  • Intres : 116   Habitants, code postal :  07310 – 07320
  • Issamoulenc : 107   Habitants, code postal :  07190
  • Issanlas : 123   Habitants, code postal :  07510 – 07660
  • Issarlès : 165   Habitants, code postal :  07470
  • Jaujac : 1 212   Habitants, code postal :  07380
  • Jaunac : 143   Habitants, code postal :  07160
  • Joannas : 342   Habitants, code postal :  07110
  • Joyeuse : 1 640   Habitants, code postal :  07260
  • Juvinas : 165   Habitants, code postal :  07600
  • Labastide-de-Virac : 218   Habitants, code postal :  07150
  • Lasbastide-sur-Besorgues : 232   Habitants, code postal :  07600
  • Labatie-d’Andaure : 197   Habitants, code postal :  07570
  • Labeaume : 607   Habitants, code postal :  07120
  • Labégude : 1 366   Habitants, code postal :  07200
  • Lablachère : 1 815   Habitants, code postal :  07230
  • Laboule : 141   Habitants, code postal :  07110
  • le Lac-d’Issarlès : 270   Habitants, code postal :  07470
  • Lachamp-Raphaël : 86   Habitants, code postal :  07530
  • Lachapelle-Graillousse : 245   Habitants, code postal :  07470
  • Lachapelle-sous-Aubenas : 1 430   Habitants, code postal :  07200
  • Lachapelle-sous-Chanéac : 204   Habitants, code postal :  07310
  • Lafarre : 42   Habitants, code postal :  07520
  • Lagorce : 977   Habitants, code postal :  07150
  • Lalevade-d’Ardèche : 1 156   Habitants, code postal :  07380
  • Lalouvesc : 489   Habitants, code postal :  07520
  • Lamastre : 2 501   Habitants, code postal :  07270
  • Lanarce : 167   Habitants, code postal :  07660
  • Lanas : 381   Habitants, code postal :  07200
  • Largentière : 1 814   Habitants, code postal :  07110
  • Larnas : 97   Habitants, code postal :  07220
  • Laurac-en-Vivarais : 887   Habitants, code postal :  07110
  • Laval-d’Aurelle : 61   Habitants, code postal :  07590
  • Laveyrune : 133   Habitants, code postal :  07130
  • Lavillatte : 77   Habitants, code postal :  07660
  • Lavilledieu : 1 799   Habitants, code postal :  07170
  • Laviolle : 122   Habitants, code postal :  07530
  • Lemps : 740   Habitants, code postal :  07300 – 07610
  • Lentillères : 220   Habitants, code postal :  07200
  • Lespéron : 328   Habitants, code postal :  07660
  • Limony : 736   Habitants, code postal :  07340
  • Loubaresse : 32   Habitants, code postal :  07110
  • Lussas : 988   Habitants, code postal :  07170
  • Lyas : 568   Habitants, code postal :  07000
  • Malarce-sur-la-Thines : 231   Habitants, code postal :  07140
  • Malbosc : 152   Habitants, code postal :  07140
  • Marcols-les-Eaux : 334   Habitants, code postal :  07190
  • Mariac : 692   Habitants, code postal :  07160
  • Mars : 279   Habitants, code postal :  07320
  • Mauves : 1 151   Habitants, code postal :  07300
  • Mayres : 267   Habitants, code postal :  07330
  • Mazan-l’Abbaye : 137   Habitants, code postal :  07510
  • Mercuer : 1 186   Habitants, code postal :  07200
  • Meyras : 842   Habitants, code postal :  07380
  • Meysse : 1 333   Habitants, code postal :  07400
  • Mézilhac : 102   Habitants, code postal :  07530
  • Mirabel : 402   Habitants, code postal :  07170
  • Monestier : 55   Habitants, code postal :  07690
  • Montpezat-sous-Bauzon : 799   Habitants, code postal :  07560
  • Montréal : 529   Habitants, code postal :  07110
  • Montselgues : 92   Habitants, code postal :  07140
  • Nonières : 206   Habitants, code postal :  07160
  • Nozières : 254   Habitants, code postal :  07270
  • Les Ollières-sur-Eyrieux : 883   Habitants, code postal :  07360
  • Orgnac-l’Aven : 536   Habitants, code postal :  07150
  • Ozon : 314   Habitants, code postal :  07370
  • Pailharès : 289   Habitants, code postal :  07410
  • Payzac : 489   Habitants, code postal :  07230
  • Peaugres : 1 978   Habitants, code postal :  07340
  • Péreyres : 52   Habitants, code postal :  07450
  • Peyraud : 451   Habitants, code postal :  07340
  • Le Plagnal : 72   Habitants, code postal :  07590
  • Planzolles : 136   Habitants, code postal :  07230
  • Plats : 733   Habitants, code postal :  07300
  • Pont-de-Labeaume : 573   Habitants, code postal :  07380
  • Pourchères : 132   Habitants, code postal :  07000
  • Le Pouzin : 2 853   Habitants, code postal :  07250
  • Prades : 1 130   Habitants, code postal :  07380
  • Pradons : 401   Habitants, code postal :  07120
  • Pranles : 439   Habitants, code postal :  07000
  • Préaux : 514   Habitants, code postal :  07290
  • Privas : 8 461   Habitants, code postal :  07000
  • Prunet : 136   Habitants, code postal :  07110
  • Quintenas : 1 389   Habitants, code postal :  07290
  • Ribes : 259   Habitants, code postal :  07260
  • Rochecolombe : 217   Habitants, code postal :  07200
  • Rochemaure : 1 991   Habitants, code postal :  07400
  • Rochepaule : 296   Habitants, code postal :  07320
  • Rocher : 227   Habitants, code postal :  07110
  • Rochessauve : 392   Habitants, code postal :  07210
  • La Rochette : 60   Habitants, code postal :  07310
  • Rocles : 235   Habitants, code postal :  07110
  • Roiffieux : 2 723   Habitants, code postal :  07100
  • Rompon : 959   Habitants, code postal :  07250 – 07800
  • Rosières : 1 097   Habitants, code postal :  07260
  • Le roux : 41   Habitants, code postal :  07560
  • Ruoms : 2 249   Habitants, code postal :  07120
  • Sablières : 144   Habitants, code postal :  07260
  • Sagnes-et-Goudoulet : 132   Habitants, code postal :  07450
  • Saint-Agrève : 2 522   Habitants, code postal :  07320
  • Saint-Alban-Auriolles : 871   Habitants, code postal :  07120
  • Saint-Alban-d’Ay : 1 265   Habitants, code postal :  07790
  • Saint-Alban-en-Montagne : 73   Habitants, code postal :  07590
  • Saint-Andéol-de-Berg : 129   Habitants, code postal :  07170
  • Saint-Andéol-de-Fourchades : 57   Habitants, code postal :  07160
  • Saint-Andéol-de-Vals : 545   Habitants, code postal :  07600
  • Saint-André-de-Cruzières : 507   Habitants, code postal :  07460
  • Saint-André-en-Vivarais : 225   Habitants, code postal :  07690
  • Saint-André-Lachamp : 127   Habitants, code postal :  07230
  • Saint-Apollinaire-de-Rias : 153   Habitants, code postal :  07240
  • Saint-Barthélemy-Grozon : 506   Habitants, code postal :  07270
  • Saint-Barthélemy-le-Meil : 213   Habitants, code postal :  07160
  • Saint-Barthélemy-le-Plain : 762   Habitants, code postal :  07300
  • Saint-Basile : 324   Habitants, code postal :  07270
  • Saint-Bauzile : 265   Habitants, code postal :  07210
  • Saint-Christol : 99   Habitants, code postal :  07160
  • Saint-Cierge-la-Serre : 225   Habitants, code postal :  07800
  • Saint-Cierge-sous-le-Cheylard : 211   Habitants, code postal :  07160
  • Saint-Cirgues-de-Prades : 129   Habitants, code postal :  07380
  • Saint-Cirgues-en-Montagne : 249   Habitants, code postal :  07510
  • Saint-Clair : 918   Habitants, code postal :  07430
  • Saint-Clément : 104   Habitants, code postal :  07310
  • Saint-Cyr : 1 262   Habitants, code postal :  07430
  • Saint-Désirat : 707   Habitants, code postal :  07340
  • Saint-Didier-sous-Aubenas : 773   Habitants, code postal :  07200
  • Saint-Eulalie : 230   Habitants, code postal :  07510
  • Sainte-Marguerite-Lafigère : 80   Habitants, code postal :  07140
  • Saint-Etienne-de-Boulogne : 342   Habitants, code postal :  07200
  • Saint-Etienne-de-Fontbellon : 2 515   Habitants, code postal :  07200
  • Saint-Etienne-de-Lugdarès : 466   Habitants, code postal :  07590
  • Saint-Etienne-de-Serre : 209   Habitants, code postal :  07190
  • Saint-Etienne-de-Valoux : 200   Habitants, code postal :  07340
  • Saint-Félicien : 1 207   Habitants, code postal :  07410
  • Saint-Fortunat-sur-Eyrieux : 726   Habitants, code postal :  07360
  • Saint-Genest-de-Beauzon : 245   Habitants, code postal :  07230
  • Saint-Genest-Lachamp : 101   Habitants, code postal :  07160 – 07190
  • Saint-Georges-les-Bains : 2 008   Habitants, code postal :  07800
  • Saint-Germain : 619   Habitants, code postal :  07170
  • Saint-Gineis-en-Coiron : 97   Habitants, code postal :  07580
  • Saint-Jacques-d’Atticieux : 224   Habitants, code postal :  07340
  • Saint-Jean-Chambre : 252   Habitants, code postal :  07240
  • Saint-Jean-de-Muzols : 2 446   Habitants, code postal :  07300
  • Saint-Jean-le-Centenier : 643   Habitants, code postal :  07580
  • Saint-Jean-Roure : 263   Habitants, code postal :  07160
  • Saint-Jeure-d’Andaure : 92   Habitants, code postal :  07320
  • Saint-Jeure-d’Ay : 430   Habitants, code postal :  07290
  • Saint-Joseph-des-Bancs : 186   Habitants, code postal :  07530
  • Saint-Julien-Boutières : 214   Habitants, code postal :  07310
  • Saint-Julien-du-Gua : 185   Habitants, code postal :  07190
  • Saint-Julien-du-Serre : 830   Habitants, code postal :  07200
  • Saint-Julien-en-Saint-Alban : 1 278   Habitants, code postal :  07000
  • Saint-Julien-Labrousse : 336   Habitants, code postal :  07160
  • Saint-Julien-le-Roux : 91   Habitants, code postal :  07240
  • Saint-Julien-Vocance : 241   Habitants, code postal :  07690
  • Saint-Just-d’Ardèche : 1 535   Habitants, code postal :  07700
  • Saint-Lager-Bressac : 850   Habitants, code postal :  07210
  • Saint-Laurent-du-Pape : 1 527   Habitants, code postal :  07800
  • Saint-Laurent-les-Bains : 156   Habitants, code postal :  07590
  • Saint-Laurent-sous-Coiron : 127   Habitants, code postal :  07170
  • Saint-Marcel-d’Ardèche : 2 401   Habitants, code postal :  07700
  • Saint-Marcel-lès-Annonay : 1 309   Habitants, code postal :  07100
  • Saint-Martial : 265   Habitants, code postal :  07310
  • Saint-Martin-d’Ardèche : 830   Habitants, code postal :  07700
  • Saint-Martin-de-Valamas : 1 281   Habitants, code postal :  07310
  • Saint-Martin-sur-Lavezon : 440   Habitants, code postal :  07400
  • Saint-Maurice-d’Ardèche : 293   Habitants, code postal :  07200
  • Saint-Maurice-d’Ibie : 201   Habitants, code postal :  07170
  • Saint-Maurice-en-Chalencon : 190   Habitants, code postal :  07190
  • Saint-Mélany : 128   Habitants, code postal :  07260
  • Saint-Michel-d’Aurance : 240   Habitants, code postal :  07160
  • Saint-Michel-de-Boulogne : 149   Habitants, code postal :  07200
  • Saint-Michel-de-Chabrillanoux : 359   Habitants, code postal :  07360
  • Saint-Montan : 1 721   Habitants, code postal :  07220
  • Saint-Paul-le-Jeune : 865   Habitants, code postal :  07460
  • Saint-Péray : 7 281   Habitants, code postal :  07130
  • Saint-Pierre-de-Colombier : 400   Habitants, code postal :  07450
  • Saint-Pierre-la-Roche : 52   Habitants, code postal :  07400
  • Saint-Pierre-Saint-Jean : 149   Habitants, code postal :  07140
  • Saint-Pierre-sur-Doux : 101   Habitants, code postal :  07520
  • Saint-Pierreville : 531   Habitants, code postal :  07190
  • Saint-Pons : 262   Habitants, code postal :  07580
  • Saint-Priest : 1 253   Habitants, code postal :  07000
  • Saint-Privat : 1 588   Habitants, code postal :  07200
  • Saint-Prix : 254   Habitants, code postal :  07270
  • Saint-Remèze : 845   Habitants, code postal :  07700
  • Saint-Romain-d’Ay : 959   Habitants, code postal :  07290
  • Saint-Romain-de-Lerps : 689   Habitants, code postal :  07130
  • Saint-Sauveur-de-Cruzières : 542   Habitants, code postal :  07460
  • Saint-Sauveur-de-Montagut : 1 149   Habitants, code postal :  07190
  • Saint-Sernin : 1 453   Habitants, code postal :  07200
  • Saint-Sylvestre : 461   Habitants, code postal :  07440
  • Saint-Symphorien-de-Mahun : 131   Habitants, code postal :  07290
  • Saint-Symphorien-sous-Chomérac : 710   Habitants, code postal :  07210
  • Saint-Thomé : 383   Habitants, code postal :  07220
  • Saint-Victor : 932   Habitants, code postal :  07410
  • Saint-Vincent-de-Barrès : 605   Habitants, code postal :  07210
  • Saint-Vincent-de-Durfort : 233   Habitants, code postal :  07360
  • Salavas : 534   Habitants, code postal :  07150
  • Les Salelles : 307   Habitants, code postal :  07140
  • Sampzon : 209   Habitants, code postal :  07120
  • Sanilhac : 393   Habitants, code postal :  07110
  • Sarras : 2 093   Habitants, code postal :  07370
  • Satillieu : 1 611   Habitants, code postal :  07290
  • Savas : 799   Habitants, code postal :  07430
  • Sceautres : 141   Habitants, code postal :  07400
  • Sécheras : 308   Habitants, code postal :  07610
  • Serrières : 1 176   Habitants, code postal :  07340
  • Silhac : 345   Habitants, code postal :  07240
  • La Souche : 343   Habitants, code postal :  07380
  • Soyons : 1 947   Habitants, code postal :  07130
  • Talencieux : 922   Habitants, code postal :  07340
  • Tauriers : 179   Habitants, code postal :  07110
  • Le Teil : 7 986   Habitants, code postal :  07400
  • Thorrenc : 232   Habitants, code postal :  07340
  • Thueyts : 1 192   Habitants, code postal :  07330
  • Toulaud : 1 675   Habitants, code postal :  07130
  • Tournon-sur-Rhône : 10 674   Habitants, code postal :  07300
  • Ucel : 1 929   Habitants, code postal :  07200
  • Usclades-et-Rieutord : 122   Habitants, code postal :  07510
  • Uzer : 419   Habitants, code postal :  07110
  • Vagnas : 521   Habitants, code postal :  07150
  • Valgorge : 470   Habitants, code postal :  07110
  • Vallon-Pont-d’Arc : 2 337   Habitants, code postal :  07150
  • Vals-les-Bains : 3 769   Habitants, code postal :  07600
  • Valvignères : 421   Habitants, code postal :  07400
  • Vanosc : 767   Habitants, code postal :  07690
  • Les Vans : 2 805   Habitants, code postal :  07140
  • Vaudevant : 206   Habitants, code postal :  07410
  • Vernon : 220   Habitants, code postal :  07260
  • Vernosc-lès-Annonay : 2 199   Habitants, code postal :  07430
  • Vernoux-en-Vivarais : 1 899   Habitants, code postal :  07240
  • Vesseaux : 1 592   Habitants, code postal :  07200
  • Veyras : 1 557   Habitants, code postal :  07000
  • Villeneuve-de-Berg : 2 835   Habitants, code postal :  07170
  • Villevocance : 1 195   Habitants, code postal :  07690
  • Vinezac : 1 214   Habitants, code postal :  07110
  • Vinzieux : 368   Habitants, code postal :  07340
  • Vion : 862   Habitants, code postal :  07610
  • Viviers : 3 864   Habitants, code postal :  07220
  • Vocance : 620   Habitants, code postal :  07690
  • Vogüé : 906   Habitants, code postal :  07200
  • La-Voulte-sur-Rhône : 5 041   Habitants, code postal :  07800
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