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Charente(16)

Le département de la Charente  (16) situé dans la région Poitou-Charentes, compte 351 577 habitants en 2010.

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La région du département :

 

Son blason et logo :

 

 

 

Le Département :

 

L’ Histoire du département :

 

On croit que la contrée dont se compose le département de la Charente fut habitée originairement par les Agesinates, tribu de la grande confédération des Santones. Ils firent sans doute partie de l’antique expédition des Celtes en Italie et durent contribuer aussi à la fondation de Mediolanum, Milan. Toutefois, malgré plusieurs dolmens encore debout dans le pays, il n’y a rien de bien certain ni de bien authentique dans les faits antérieurs à la conquête romaine.

A dater de cette époque, les documents se présentent plus clairs et plus précis. Jules César et ses successeurs firent d’inutiles efforts pour conquérir l’affection des Santones vaincus ; c’est en vain que leur territoire fut préservé par les armes romaines d’une double invasion des Helvètes et des Teutons ; c’est en vain que les villes furent embellies, les arts encouragés, le commerce protégé, la circulation facilitée par la création de routes nouvelles ; rien ne put désarmer les rancunes obstinées de l’esprit national. Sans parler de plusieurs séditions locales, les Santones, qui avaient fourni un contingent de 12 000 hommes à Vercingétorix ne se laissèrent pas décourager par leurs constantes défaites ; on les vit encore sous Auguste livrer à Messala Corvinus une sanglante bataille non loin de l’Océan. Pour chercher à déraciner cette nationalité tenace, la politique des empereurs eut recours à son moyen habituel : elle changea les divisions territoriales ; de la Celtique Lyonnaise, le pays des Santones passa dans la seconde Aquitaine. La trêve fut de courte durée ; un siècle à peine s’écoula entre l’apaisement des révoltes du peuple conquis et les premières apparitions des barbares, ses nouveaux maîtres.

Dès les commencements du IVe siècle, les pirates saxons apparaissent sur les rivages de la mer et à l’embouchure des rivières ; les Francs, dont l’heure, n’est pas encore venue, menacent déjà le Nord ; les Wisigoths disputent aux Romains les régions occidentales et méridionales, dont ils finissent par rester maÎtres. C’est au milieu de ces symptômes de dissolution et de transformation que le christianisme pénètre et s’implante dans le pays. Il dut trouver les cœurs des Agésinates disposés à la foi nouvelle, puisque l’Angoumois, qui avait eu pour premier apôtre saint Martial, et pour premier évêque saint Ausone, qu’il ne faut pas confondre avec le poète, possédait, en 379, un siège épiscopal occupé alors, selon Grégoire de Tours, par Dynamius.

On sait quels ravages les doctrines d’Arius, encouragées par les princes wisigoths, exerçaient dans leurs possessions ; les évêques se liguèrent avec les chefs francs, qui étaient restés orthodoxes. Clovis exploita habilement l’alliance qui lui était offerte. Le succès de ses armes et l’éclatante victoire de Vouillé couronnèrent l’œuvre préparée par sa politique, et l’Aquitaine, dont notre province faisait partie, fut incorporée dans le nouvel empire franc. L’existence de l’Angoumois, comme province distincte, est constatée à cette époque par la création de comtes qui y représentaient le pouvoir dit roi et par l’acte de partage qui suivit la mort de Clotaire. L’Angoumois entrait dans l’héritage de Sigebert, roi de Metz, tandis que la Saintonge et l’Aunis étaient affectés à Caribert, roi de Paris.

L’Angoumois fut mêlé à toutes ces guerres ; mais le fanatisme, les traditions et l’intérêt, qui poussèrent si avant Toulouse et Bordeaux dans cette querelle, eurent moins d’action sur les habitants de la province qui nous occupe ; nous n’avons pas guerre aux Francs, disaient-ils, et, trop désireux peut-être de voir la paix rétablie, ou, du moins, trop peu scrupuleux sur les moyens d’y parvenir, ils mirent à mort le malheureux Waïfre, le dernier et intrépide descendant des ducs, qui, vaincu et fugitif, était venu chercher un asile auprès d’eux.

Malgré la garantie que semblait offrir cette attitude, il paraît que Charlemagne ne regardait pas comme sans danger le pouvoir provincial aux mains des hommes du pays ; il les remplaça tous par des seigneurs francs dans le voyage qu’il fit en Aquitaine pour y organiser sa dernière expédition d’Espagne, dans laquelle périt Roland. C’est à Angoulême qu’il rassembla son armée, et parmi ses plus illustres compagnons, l’histoire a conservé les noms des membres de trois familles de l’Angoumois, qui s’acquirent un grand renom de vaillance dans les guerres de cette époque ; c’étaient les Achard, les Tison et les Voisin.

Lors du partage de l’empire entre les fils de Louis le Débonnaire, Pépin, roi d’Aquitaine, institue, en 839, des comtes pour gouverner les provinces de son royaume ; il met à la tête de l’Angoumois un seigneur d’un rare mérite et d’une valeur éclatante, Turpion, qui devient la souche des comtes d’Angoulême, si puissants pendant une grande partie de la période féodale. Turpion, comme tous les fondateurs de dynastie à cette époque, établit sa réputation et son crédit par son zèle à défendre sa province contre les agressions étrangères et par ses exploits contre les Normands.

Pendant trois siècles, ses successeurs maintiennent et agrandissent, la puissance de leur maison ; guerroyant contre leurs voisins les comtes de Saintes et de La Marche, contre les seigneurs d’Archiac et de Bouteville ; étendant leurs domaines aux dépens des ducs d’Aquitaine, comme les seigneurs d’un rang plus élevé le faisaient. eux-mêmes aux dépens de la royauté ; expiant leurs méfaits trop criants, leurs usurpations trop flagrantes par quelques voyages en Palestine et couronnant enfin l’ambition traditionnelle de leur famille, par le mariage du comte Geoffroy, surnommé Taillefer, avec Pétronille d’Archiac et de Bouteville, la plus riche héritière de la Saintonge et de l’Angoumois, en 1148. La reconstitution sérieuse du duché d’Aquitaine par Guillaume Tête-d’Étoupe, comte de Poitiers, la réunion d’immenses domaines aux mains d’Éléonore, son héritière, l’union de cette princesse avec Louis VII le Jeune, son divorce, puis son second mariage avec Henri Plantagenêt, ouvrent une nouvelle phase de l’histoire de l’Angoumois.

Rien de plus confus, de plus variable que la politique des seigneurs de nos provinces occidentales pendant cette lutte longue et désastreuse de la France et de l’Angleterre, qui commence à Louis le Jeune et ne finit qu’à Charles VII ; les intérêts aquitains s’effacent, le sentiment de la nationalité française n’existe pas encore ; les princes anglais, par leurs alliances, par leur origine, par les traités, avaient des droits trop oublies par l’histoire, mais qui durent ne pas être sans valeur aux yeux des contemporains ; en outre, leur valeur dans les combats, le libéralisme de leur administration purent souvent faire illusion sur la légitimité de leurs prétentions. On comprend donc, sans pouvoir l’excuser absolument, que dans ce chaos, au milieu de toutes ces incertitudes, l’intérêt ait été le guide le plus habituel des barons aquitains. La difficulté de la situation rend d’autant plus méritoire la conduite des comtes d’Angoulême, qui, sauf quelques circonstances exceptionnelles, restèrent fidèles à la cause nationale.

En 1168 et 1175, Guillaume IV prit part à la lutte des grands vassaux ligués contre Henri II d’Angleterre. En 1194, Aymar Taillefer s’allie à Geoffroy de Rancon pour recommencer la guerre contre Richard Cœur de Lion, et, quelques années plus tard, il refuse à Jean sans Terre la main de sa fille et unique héritière, Isabelle, pour la marier à Hugues de Lusignan, comte de La Marche. Puis, lorsque le célèbre arrêt de confiscation est prononcé contre le monarque anglais, pour le punir d’avoir dépouillé son neveu, Arthur de Bretagne, Aymar, quoique déjà vieux, se met à la tète des seigneurs disposés à assister Philippe-Auguste dans l’exécution de la sentence.

Les descendants de cet ennemi acharné de l’Anglais furent moins belliqueux que leur ancêtre, mais ils semblent avoir hérité de ses sympathies pour la monarchie française. Le second mariage d’Isabelle avait réuni dans les mains des Lusignan les deux comtés de la Marche et de l’Angoumois. Hugues XIII, qui n’avait point d’enfants, engagea la Marche à Philippe le Bel, en 1 301, pour une somme d’argent considérable et assura au roi tant d’avantages par bon testament, qu’à sa mort le prince put écarter sans peine les prétentions des collatéraux et réunir à la couronne les deux provinces, en 1303.

Ce fut donc dans la personne de Hugues XIII et de Guy de Lusignan que s’éteignit la dynastie des comtes féodaux de l’Angoumois. Les princes qui, depuis, portèrent ce titre ne le possédèrent que comme apanage. C’est ainsi que Charles IV le Bel le conféra à sa nièce, Jeanne de Navarre, et que plus tard, de 1322 à 1496, nous en voyons successivement revêtus Charles d’Espagne, favori de Jean le Bon, le duc de Berry et le duc d’Orléans, frère et second fils de Charles V, puis Jean et Charles d’Orléans, héritiers du duc. Le retour de l’Angoumois au domaine royal ne l’avait pas mis à l’abri des chances de la guerre, qui continuait plus calamiteuse et plus acharnée ; l’épée de Du Guesclin avait bien maintenu pendant quelque temps la domination française dans nos provinces ; mais de cruels désastres avaient succédé à ces jours de gloire.

Pendant la captivité du roi Jean, l’Angoumois était tombé au pouvoir des Anglais ; le traité de Brétigny avait ratifié cette conquête ; Angoulême devint la capitale et le séjour habituel du Prince Noir Cette possession fut vivement disputée pendant le règne suivant. Mais c’est à Charles VII qu’appartient la gloire d’avoir enfin rendu l’Angoumois à la France.

Nous n’aurons plus à compter maintenant avec l’étranger ; ce sont des discordes civiles et les guerres de religion qui agiteront le pays. Elles, ne se firent malheureusement pas attendre ; à la révolte de Charles de Valois, que Louis XI, son frère, avait placé à la tête des gouvernements de la Guyenne, de l’Aunis et de la Saintonge, succède, sous Charles VIII, en 1487, la conjuration de Charles d’Orléans, comte d’Angoulême, contre lequel le roi fut obligé de marcher à la tête d’une armée, accompagné de sa soeur, Anne de Beaujeu. Le duc fit sa soumission : on lui pardonna. Il venait d’épouser Louise de Savoie, et de cette union naquit, au château de Cognac, en 1494, François, qui, avant de régner sous le nom de François Ier, porta comme son père le titre de comte d’Angoulême. C’est en considération de ce souvenir qu’en 1515 il érigea en duché-pairie le comté dont il avait été titulaire, et il en fit hommage à sa mère, qui fut la première duchesse d’Angoulême.

Les nombreux témoignages de bienveillance et d’affection que François Ier donna aux habitants de l’Angoumois, soit par l’amélioration de la navigation de la Charente, soit par l’établissement d’une université dans la capitale de la province, retardèrent ou rendirent inoffensifs les premiers progrès de la réforme religieuse ; il est même permis de supposer que la lutte eût été beaucoup moins acharnée et moins sanglante dans cette contrée, si les haines n’avaient eu leur principal aliment et la guerre son point de départ dans la malheureuse insurrection dite de la gabelle. Un impôt fort impopulaire, frappé dans les circonstances les plus défavorables, détermina un soulèvement presque général dans les campagnes.

La révolte trouva pour la diriger un gentilhomme d’une rare capacité, qui réunit sous ses ordres jusqu’à 50 000 hommes et fut pendant quelque temps maître de l’ancienne Aquitaine. C’était, sans doute, une immense calamité ; mais ce qui fut plus malheureux encore, ce fut de confier le soin de la répression à un homme aussi inflexible dans son caractère, aussi implacable dans sa sévérité que l’était le connétable de Montmorency. Il usa envers les insurgés vaincus de si terribles représailles ; il rendit si odieux le gouvernement au nom duquel il prétendait agir, que les populations se jetèrent avec une espèce de frénésie dans les voies d’opposition qui s’ouvrirent devant elles, et que le souvenir des atrocités dont le pays avait été le théâtre et la victime exerça une déplorable influence sur le caractère des habitants.

Le calvinisme, à dater de ce moment, prit des développements formidables ; la noblesse, jalouse de la fortune inouÏe de la maison de Lorraine, fournit des chefs à l’insurrection qui se préparait. La Renaudie, l’âme et le héros de la conjuration d’Amboise, était un gentilhomme de l’Angoumois ; les comtes de La Rochefoucauld, les barons de Duras furent des premiers à courir aux armes quand les religionnaires crurent venu le moment favorable de prendre l’offensive. C’est par la dévastation, le pillage, le meurtre et le sacrilège, que leurs premiers succès furent signalés ; on se vengeait du connétable ; les insurgés de la gabelle prenaient leur revanche.

Les catholiques s’abandonnaient aux mêmes excès quand ils étaient vainqueurs ; les trêves, les traités de paix ne servaient qu’à masquer de nouveau pièges et de nouvelles trahisons. L’état normal, c’était la guerre, et la guerre des grandes batailles, comme Jarnac et Moncontour, des sièges héroïques, comme ceux de Saint-Jean-d’Angely et de La Rochelle, des grands capitaines, comme Condé, Coligny, Rohan, d’Aubigné, d’Anjou, La Trémouille, Matignon et les Guises. Les massacres de la Saint-Barthélemy vinrent mettre le comble à l’exaspération, et lorsque l’épuisement des deux partis, la mort de leurs principaux chefs, la politique conciliatrice de Henri IV, l’administration paternelle et éclairée de Sully ont partout ailleurs ramené le calme dans les esprits, le poignard d’un Angoumoisin, de Ravaillac, vient attester l’invincible obstination des haines et du fanatisme de sa province.

C’est dans ces ferments de discorde toujours prêts à éclater, dans ces amas de rancunes toujours ardentes, que trouvèrent leur principal point d’appui et qu’établirent leur base d’opération les ambitions qui agitèrent les premières années du règne de Louis XIII. C’est l’Angoumois et la, Saintonge que soulèvent Rohan et Soubise, à la nouvelle de l’union projetée entre le roi et l’infante d’Autriche. C’est sur les bords de la Charente que se rencontrent le maréchal de Bois-Dauphin et le prince de Condé, commandants en chef des deux armées. Quatre ails plus tard, lors- que, dans un accès de dépit, Marie de Médicis quitte la cour, c’est à Angoulême qu’elle se réfugie, et c’est là que Richelieu vient négocier sa réconciliation avec son fils. La Fronde elle-même, enfin, si futile dans ses causes, inoffensive sur tant de points, d’une stérilité quasi ridicule presque partout, prend dans l’Angoumois les proportions d’une guerre sérieuse et aboutit à une sanglante bataille, perdue par le prince de Condé sous les murs de Cognac en 1651.

Des agitations si continuelles et si profondes avaient depuis longtemps paralysé l’essor du commerce dans l’Angoumois ; la révocation de l’édit de Nantes acheva de l’anéantir. Le règne pacifique de Louis XV, les commencements de celui de Louis XVI avaient été impuissants à réparer tant de maux. La révolution de 1789 fut accueillie dans l’Angoumois avec un enthousiasme universel et saluée comme l’aurore d’une ère réparatrice. Toutes les rivalités locales s’effacèrent, les dissentiments religieux eux-mêmes furent oubliés. Les orages mêmes qui survinrent bientôt ne découragèrent pas les espérances des habitants ; il existe plusieurs rapports des commissaires de la Convention, envoyés en mission dans le département de la Charente ils sont unanimes dans l’éloge qu’ils font de l’esprit patriotique des habitants.

Au temps des Romains, la confédération des Santones avait, comme nous l’avons dit, fourni 12 000 combattants à l’armé de Vercingétorix ; en 1793, le seul département de la Charente leva 10 000 hommes pour la défense de la République menacée. Depuis lors, le département n’a plus eu qu’un rôle passif dans les événements de l’histoire nationale.

L’amélioration de sa culture, le réveil de son commerce sont des bienfaits qu’elle doit à l’organisation moderne ; l’aspect général du pays s’est déjà notablement modifié. On sent qu’une vie nouvelle circule dans ce corps rajeuni ; l’application de la vapeur a transformé, agrandi les anciennes industries et en a créé de nouvelles. A côté des papeteries de l’Angoumois, renommées depuis si longtemps, s’élèvent de puissantes usines pour la distillerie et la fabrication du fer et de l’acier. Le nombre des filatures et des ateliers de tissage augmente de jour en jour ; le commerce, à son tour, par son activité, par l’abondance des capitaux, et grâce au perfectionnement des voies de communication et. des moyens de transport, étend d’année en année le rayon des débouchés de tous ces produits.

Ce progrès, tout sensible qu’il soit, n’est à nos yeux que le début d’une véritable renaissance. Les longues misères du passé avaient placé le département de la Charente dans une infériorité relative contre laquelle protestent et les ressources de son sol et le génie de ses habitants. Cette surexcitation que nous avons indiquée, cette marche accélérée vers les conquêtes de l’avenir, ne s’arrêtera que quand la Charente aura repris sa place parmi les plus avancés et les plus favorisés des départements de la France.

Le caractère des habitants se dépouille petit à petit de tout ce qui pourrait faire obstacle à la réalisation de nos espérances ; cette paresse contemplative, jointe à une grande instabilité dans les goûts et à un vif amour des plaisirs, ces tendances superstitieuses s’alliant à un scepticisme religieux, toutes ces inconséquences signalées par les vieux auteurs n’existent plus guère dans les villes, si elles se manifestent encore au fond de quelques campagnes ; partout on semble avoir conscience de l’avenir, et l’homme s’harmonise avec la nature qu’il embellit et qu’il féconde.

 ( source : http://www.france-pittoresque.com/)

 Liste des communes

de la Charente :

Le département de la Charente compte 404 communes repartis en population de la manière suivante ( Pour retrouver le site web de la commune et ses dernières nouvelles,cliquer sur le symbole « site web » a coté de la commune ):

  • Abzac : 496   Habitants,code postal :  16500
  • Les Adjots : 492   Habitants,code postal :  16700
  • Agris 828   Habitants,code postal :  16110
  • Aignes-et-Puypéroux : 261   Habitants,code postal :  16190
  • Aigre 1 076   Habitants,code postal :  16140
  • Alloue : 535   Habitants,code postal :  16490
  • Ambérac : 321   Habitants,code postal :  16140
  • Ambernac : 411   Habitants,code postal :  16490
  • Ambleville : 187   Habitants,code postal :  16300
  • Anais : 584   Habitants,code postal :  16560
  • Angeac-Champagne : 507   Habitants,code postal :  16130
  • Angeac-Charente : 369   Habitants,code postal :  16120
  • Angeduc : 127   Habitants,code postal :  16300
  • Angoulême 41 613   Habitants,code postal :  16000
  • Ansac-sur-Vienne : 827   Habitants,code postal :  16500
  • Anville : 202   Habitants,code postal :  16170
  • Ars : 712   Habitants,code postal :  16130
  • Asnières-sur-Nouère 1 167   Habitants,code postal :  16290
  • Aubeterre-sur-Dronne 418   Habitants,code postal :  16390
  • Aubeville : 150   Habitants,code postal :  16250
  • Auge-Saint-Médard : 299   Habitants,code postal :  16170
  • Aunac 370   Habitants,code postal :  16460
  • Aussac-Vadalle 449   Habitants,code postal :  16560
  • Baignes-Sainte-Radegonde 1 326   Habitants,code postal :  16360
  • Balzac 1 303   Habitants,code postal :  16430
  • Barbezières : 122   Habitants,code postal :  16140
  • Barbezieux-Saint-Hilaire 4 768   Habitants,code postal :  16300
  • Bardenac : 253   Habitants,code postal :  16210
  • Barret : 905   Habitants,code postal :  16300
  • Barro : 366   Habitants,code postal :  16700
  • Bassac : 572   Habitants,code postal :  16120
  • Bayers : 134   Habitants,code postal :  16460
  • Bazac : 158   Habitants,code postal :  16210
  • Beaulieu-sur-Sonnette : 276   Habitants,code postal :  16450
  • Bécheresse : 281   Habitants,code postal :  16250
  • Bellon 166   Habitants,code postal :  16210
  • Benest : 352   Habitants,code postal :  16350
  • Bernac 477   Habitants,code postal :  16700
  • Berneuil : 329   Habitants,code postal :  16480
  • Bessac : 114   Habitants,code postal :  16250
  • Bessé : 148   Habitants,code postal :  16140
  • Bignac : 233   Habitants,code postal :  16170
  • Bioussac : 228   Habitants,code postal :  16700
  • Birac : 333   Habitants,code postal :  16120
  • Blanzac-Porcheresse :   835   Habitants,code postal :  16250
  • Blanzaguet-Saint-Cybard : 259   Habitants,code postal :  16320
  • Boisbreteau : 124   Habitants,code postal :  16480
  • Bonnes 378   Habitants,code postal :  16390
  • Bonneuil : 269   Habitants,code postal :  16120
  • Bonneville : 156   Habitants,code postal :  16170
  • Bors : 245   Habitants,code postal :  16190
  • Le Bouchage : 167   Habitants,code postal :  16350
  • Bouëx : 933   Habitants,code postal :  16410
  • Bourg-Charente : 789   Habitants,code postal :  16200
  • Bouteville : 334   Habitants,code postal :  16120
  • Boutiers-Saint-Trojan : 1 388   Habitants,code postal :  16100
  • Brettes : 196   Habitants,code postal :  16240
  • Bréville 519   Habitants,code postal :  16370
  • Brie 4 002   Habitants,code postal :  16590
  • Brie-sous-Barbezieux : 117   Habitants,code postal :  16300
  • Brie-sous-Chalais : 163   Habitants,code postal :  16210
  • Brigueuil : 1 052   Habitants,code postal :  16420
  • Brillac : 638   Habitants,code postal :  16500
  • Brossac 530   Habitants,code postal :  16480
  • Bunzac : 474   Habitants,code postal :  16110
  • Cellefrouin : 552   Habitants,code postal :  16260
  • Cellettes : 446   Habitants,code postal :  16230
  • Chabanais 1 877   Habitants,code postal :  16150
  • Chabrac : 555   Habitants,code postal :  16150
  • Chadurie : 525   Habitants,code postal :  16250
  • Chalais 1 844   Habitants,code postal :  16210
  • Challignac : 299   Habitants,code postal :  16300
  • Champagne-Mouton : 963   Habitants,code postal :  16350
  • Champagne-Vigny : 230   Habitants,code postal :  16250
  • Champmillon : 526   Habitants,code postal :  16290
  • Champniers 5 168   Habitants,code postal :  16430
  • Chantillac : 289   Habitants,code postal :  16360
  • La Chapelle : 199   Habitants,code postal :  16140
  • Charmant : 316   Habitants,code postal :  16320
  • Charmé : 368   Habitants,code postal :  16140
  • Charras : 353   Habitants,code postal :  16380
  • Chasseneuil-sur-Bonnieure 2 986   Habitants,code postal :  16260
  • Chassenon : 879   Habitants,code postal :  16150
  • Chassiecq : 166   Habitants,code postal :  16350
  • Chassors 1 153   Habitants,code postal :  16200
  • Châteaubernard 3 829   Habitants,code postal :  16100
  • Châteauneuf-sur-Charente 3 418   Habitants,code postal :  16120
  • Châtignac : 215   Habitants,code postal :  16480
  • Chavenat : 224   Habitants,code postal :  16320
  • Chazelles 1 500   Habitants,code postal :  16380
  • Chenommet : 154   Habitants,code postal :  16460
  • Chenon : 151   Habitants,code postal :  16460
  • Cherves-Châtelars : 432   Habitants,code postal :  16310
  • Cherves-Richemont 2 399   Habitants,code postal :  16370
  • La Chèvrerie : 139   Habitants,code postal :  16240
  • Chillac : 208   Habitants,code postal :  16480
  • Chirac : 739   Habitants,code postal :  16150
  • Claix : 936   Habitants,code postal :  16440
  • Cognac 18 557   Habitants,code postal :  16100
  • Combiers 120   Habitants,code postal :  16320
  • Condac : 468   Habitants,code postal :  16700
  • Condéon : 564   Habitants,code postal :  16360
  • Confolens 2 711   Habitants,code postal :  16500
  • Coulgens 495   Habitants,code postal :  16560
  • Coulonges : 149   Habitants,code postal :  16330
  • Courbillac : 655   Habitants,code postal :  16200
  • Courcôme 432   Habitants,code postal :  16240
  • Courgeac : 212   Habitants,code postal :  16190
  • Courlac : 66   Habitants,code postal :  16210
  • La Couronne 7 123   Habitants,code postal :  16400
  • Couture : 168   Habitants,code postal :  16460
  • Cressac-Saint-Genis : 148   Habitants,code postal :  16250
  • Criteuil-la-Magdeleine : 428   Habitants,code postal :  16300
  • Curac : 123   Habitants,code postal :  16210
  • Deviat : 166   Habitants,code postal :  16190
  • Dignac : 1 312   Habitants,code postal :  16410
  • Dirac : 1 536   Habitants,code postal :  16410
  • Douzat : 433   Habitants,code postal :  16290
  • Ebréon : 156   Habitants,code postal :  16140
  • Echallat 491   Habitants,code postal :  16170
  • Ecurat : 624   Habitants,code postal :  16220
  • Edon : 260   Habitants,code postal :  16320
  • Empuré 126   Habitants,code postal :  16240
  • Epenède : 216   Habitants,code postal :  16490
  • Eraville : 209   Habitants,code postal :  16120
  • Les Essards : 204   Habitants,code postal :  16210
  • Esse : 489   Habitants,code postal :  16500
  • Etagnac : 975   Habitants,code postal :  16150
  • Etriac : 190   Habitants,code postal :  16250
  • Exideuil sur Vienne 1 078   Habitants,code postal :  16150
  • Eymouthiers : 306   Habitants,code postal :  16220
  • La Faye 617   Habitants,code postal :  16700
  • Feuillade : 303   Habitants,code postal :  16380
  • Fléac 3 629   Habitants,code postal :  16730
  • Fleurac : 234   Habitants,code postal :  16200
  • Fontclaireau : 399   Habitants,code postal :  16230
  • Fontenille : 338   Habitants,code postal :  16230
  • La Forêt-de-Tessé : 211   Habitants,code postal :  16240
  • Fouquebrune : 660   Habitants,code postal :  16410
  • Fouqueure : 440   Habitants,code postal :  16140
  • Foussignac : 606   Habitants,code postal :  16200
  • Garat : 1 871   Habitants,code postal :  16410
  • Gardes-le-Pontaroux : 261   Habitants,code postal :  16320
  • Genac 723   Habitants,code postal :  16170
  • Genouillac : 610   Habitants,code postal :  16270
  • Gensac-la-Pallue 1 599   Habitants,code postal :  16130
  • Genté : 897   Habitants,code postal :  16130
  • Gimeux : 745   Habitants,code postal :  16130
  • Gondeville : 523   Habitants,code postal :  16200
  • Gond-Pontouvre 5 937   Habitants,code postal :  16160
  • Les Gours : 125   Habitants,code postal :  16140
  • Gourville : 639   Habitants,code postal :  16170
  • Le Grand-Madieu : 156   Habitants,code postal :  16450
  • Grassac : 296   Habitants,code postal :  16380
  • Graves-Saint-Amant : 337   Habitants,code postal :  16120
  • Guimps 472   Habitants,code postal :  16300
  • Guizengeard : 152   Habitants,code postal :  16480
  • Gurat : 190   Habitants,code postal :  16320
  • Hiersac 1 086   Habitants,code postal :  16290
  • Hiesse : 244   Habitants,code postal :  16490
  • Houlette : 390   Habitants,code postal :  16200
  • L’ Isle-d’ Espagnac 5 284   Habitants,code postal :  16340
  • Jarnac 4 434   Habitants,code postal :  16200
  • Jauldes 750   Habitants,code postal :  16560
  • Javrezac 635   Habitants,code postal :  16100
  • Juignac 399   Habitants,code postal :  16190
  • Juillac-le-Coq : 668   Habitants,code postal :  16130
  • Juillaguet : 139   Habitants,code postal :  16320
  • Juillé : 185   Habitants,code postal :  16230
  • Julienne 447   Habitants,code postal :  16200
  • Jurignac : 526   Habitants,code postal :  16250
  • Lachaise : 299   Habitants,code postal :  16300
  • Ladiville : 118   Habitants,code postal :  16120
  • Lagarde-sur-le-Né : 187   Habitants,code postal :  16300
  • Lamérac : 196   Habitants,code postal :  16300
  • Laprade : 230   Habitants,code postal :  16390
  • Lésignac-Durand : 177   Habitants,code postal :  16310
  • Lessac : 594   Habitants,code postal :  16500
  • Lesterps : 479   Habitants,code postal :  16420
  • Lichères : 87   Habitants,code postal :  16460
  • Ligné : 173   Habitants,code postal :  16140
  • Lignières-Sonneville 617   Habitants,code postal :  16130
  • Linars 2 060   Habitants,code postal :  16730
  • Le Lindois : 343   Habitants,code postal :  16310
  • Londigny 256   Habitants,code postal :  16700
  • Longré : 216   Habitants,code postal :  16240
  • Lonnes : 163   Habitants,code postal :  16230
  • Louzac-Saint-André : 1 039   Habitants,code postal :  16100
  • Lupsault : 123   Habitants,code postal :  16140
  • Lussac : 278   Habitants,code postal :  16450
  • Luxé : 800   Habitants,code postal :  16230
  • La Magdeleine : 127   Habitants,code postal :  16240
  • Magnac-Lavalette-Villars : 442   Habitants,code postal :  16320
  • Magnac-sur-Touvre 3 054   Habitants,code postal :  16600
  • Maine-de-Boixe : 467   Habitants,code postal :  16230
  • Mainfonds : 191   Habitants,code postal :  16250
  • Mainxe : 694   Habitants,code postal :  16200
  • Mainzac 113   Habitants,code postal :  16380
  • Malaville : 420   Habitants,code postal :  16120
  • Manot 574   Habitants,code postal :  16500
  • Mansle 1 565   Habitants,code postal :  16230
  • Marcillac-Lanville : 594   Habitants,code postal :  16140
  • Mareuil : 406   Habitants,code postal :  16170
  • Marillac-le-Franc 767   Habitants,code postal :  16110
  • Marsac 815   Habitants,code postal :  16570
  • Marthon 603   Habitants,code postal :  16380
  • Massignac : 386   Habitants,code postal :  16310
  • Mazerolles : 371   Habitants,code postal :  16310
  • Mazières : 100   Habitants,code postal :  16270
  • Médillac : 153   Habitants,code postal :  16210
  • Mérignac : 718   Habitants,code postal :  16200
  • Merpins 1 007   Habitants,code postal :  16100
  • Mesnac 409   Habitants,code postal :  16370
  • Les Métairies : 605   Habitants,code postal :  16200
  • Mons : 262   Habitants,code postal :  16140
  • Montboyer : 402   Habitants,code postal :  16620
  • Montbron 2 158   Habitants,code postal :  16220
  • Montchaude : 522   Habitants,code postal :  16300
  • Montemboeuf 737   Habitants,code postal :  16310
  • Montignac-Charente 715   Habitants,code postal :  16330
  • Montignac-le-Coq : 131   Habitants,code postal :  16390
  • Montigné : 152   Habitants,code postal :  16170
  • Montjean : 256   Habitants,code postal :  16240
  • Montmoreau-Saint-Cybard 1 059   Habitants,code postal :  16190
  • Montrollet : 301   Habitants,code postal :  16420
  • Mornac 2 227   Habitants,code postal :  16600
  • Mosnac 470   Habitants,code postal :  16120
  • Moulidars : 735   Habitants,code postal :  16290
  • Mouthiers-sur-Boëme 2 473   Habitants,code postal :  16440
  • Mouton : 234   Habitants,code postal :  16460
  • Moutonneau 102   Habitants,code postal :  16460
  • Mouzon : 133   Habitants,code postal :  16310
  • Nabinaud : 81   Habitants,code postal :  16390
  • Nanclars : 201   Habitants,code postal :  16230
  • Nanteuil-en-Vallée : 1 471   Habitants,code postal :  16700
  • Nercillac : 1 022   Habitants,code postal :  16200
  • Nersac 2 398   Habitants,code postal :  16440
  • Nieuil : 920   Habitants,code postal :  16270
  • Nonac 306   Habitants,code postal :  16190
  • Nonaville : 200   Habitants,code postal :  16120
  • Oradour : 200   Habitants,code postal :  16140
  • Oradour-Fanais : 380   Habitants,code postal :  16500
  • Orgedeuil : 230   Habitants,code postal :  16220
  • Oriolles : 265   Habitants,code postal :  16480
  • Orival : 155   Habitants,code postal :  16210
  • Paizay-Naudouin-Embourie : 415   Habitants,code postal :  16240
  • Palluaud : 247   Habitants,code postal :  16390
  • Parzac : 131   Habitants,code postal :  16450
  • Passirac : 246   Habitants,code postal :  16480
  • Péreuil : 396   Habitants,code postal :  16250
  • Pérignac : 507   Habitants,code postal :  16250
  • La Péruse : 501   Habitants,code postal :  16270
  • Pillac 256   Habitants,code postal :  16390
  • Les Pins : 446   Habitants,code postal :  16260
  • Plaizac : 151   Habitants,code postal :  16170
  • Plassac-Rouffiac : 370   Habitants,code postal :  16250
  • Pleuville : 395   Habitants,code postal :  16490
  • Poullignac : 80   Habitants,code postal :  16190
  • Poursac : 203   Habitants,code postal :  16700
  • Pranzac : 941   Habitants,code postal :  16110
  • Pressignac : 413   Habitants,code postal :  16150
  • Puymoyen 2 430   Habitants,code postal :  16400
  • Puyréaux : 490   Habitants,code postal :  16230
  • Raix 149   Habitants,code postal :  16240
  • Rancogne : 384   Habitants,code postal :  16110
  • Ranville-Breuillaud : 182   Habitants,code postal :  16140
  • Reignac : 662   Habitants,code postal :  16360
  • Réparsac : 626   Habitants,code postal :  16200
  • Rioux-Martin 234   Habitants,code postal :  16210
  • Rivières : 1 833   Habitants,code postal :  16110
  • La Rochefoucauld 2 997   Habitants,code postal :  16110
  • La Rochette 556   Habitants,code postal :  16110
  • Ronsenac 576   Habitants,code postal :  16320
  • Rouffiac : 115   Habitants,code postal :  16210
  • Rougnac 441   Habitants,code postal :  16320
  • Rouillac 1 833   Habitants,code postal :  16170
  • Roullet-Saint-Estèphe 3 939   Habitants,code postal :  16440
  • Roumazières-Loubert 2 527   Habitants,code postal :  16270
  • Roussines : 285   Habitants,code postal :  16310
  • Rouzède 243   Habitants,code postal :  16220
  • Ruelle-sur-Touvre 7 370   Habitants,code postal :  16600
  • Ruffec 3 545   Habitants,code postal :  16700
  • Saint-Adjutory : 414   Habitants,code postal :  16310
  • Saint-Amant : 683   Habitants,code postal :  16190
  • Saint-Amant-de-Boixe 1 398   Habitants,code postal :  16330
  • Saint-Amant-de-Bonnieure : 338   Habitants,code postal :  16230
  • Saint-Amant-de-Nouère : 420   Habitants,code postal :  16170
  • Saint-Angeau : 713   Habitants,code postal :  16230
  • Saint-Aulais-la-Chapelle : 226   Habitants,code postal :  16300
  • Saint-Avit : 189   Habitants,code postal :  16210
  • Saint-Bonnet : 372   Habitants,code postal :  16300
  • Saint-Brice : 1 030   Habitants,code postal :  16100
  • Saint-Christophe : 315   Habitants,code postal :  16420
  • Saint-Ciers-sur-Bonnieure : 297   Habitants,code postal :  16230
  • Saint-Claud : 1 070   Habitants,code postal :  16450
  • Saint-Coutant : 217   Habitants,code postal :  16350
  • Saint-Cybardeaux : 816   Habitants,code postal :  16170
  • Sainte-Colombe : 178   Habitants,code postal :  16230
  • Sainte-Sévère : 531   Habitants,code postal :  16200
  • Sainte-Souline : 121   Habitants,code postal :  16480
  • Saint-Eutrope : 176   Habitants,code postal :  16190
  • Saint-Félix : 118   Habitants,code postal :  16480
  • Saint-Fort-sur-le-Né : 414   Habitants,code postal :  16130
  • Saint-Fraigne 455   Habitants,code postal :  16140
  • Saint-Front : 344   Habitants,code postal :  16460
  • Saint-Genis-d’ Hiersac : 883   Habitants,code postal :  16570
  • Saint-Georges : 54   Habitants,code postal :  16700
  • Saint-Germain-de-Confolens 90   Habitants,code postal :  16500
  • Saint-Germain-de-Montbron 489   Habitants,code postal :  16380
  • Saint-Gourson : 142   Habitants,code postal :  16700
  • Saint-Groux : 140   Habitants,code postal :  16230
  • Saint-Laurent-de-Belzagot : 366   Habitants,code postal :  16190
  • Saint-Laurent-de-Céris : 778   Habitants,code postal :  16450
  • Saint-Laurent-de-Cognac : 876   Habitants,code postal :  16100
  • Saint-Laurent-des-Combes : 97   Habitants,code postal :  16480
  • Saint-Léger : 119   Habitants,code postal :  16250
  • Saint-Martial : 140   Habitants,code postal :  16190
  • Saint-Martin-du-Clocher : 132   Habitants,code postal :  16700
  • Saint-Mary : 373   Habitants,code postal :  16260
  • Saint-Maurice-des-Lions : 952   Habitants,code postal :  16500
  • Saint-Médard : 297   Habitants,code postal :  16300
  • Saint-Même-les-Carrières : 1 099   Habitants,code postal :  16720
  • Saint-Michel d ‘Entraigues 3 277   Habitants,code postal :  16470
  • Saint-Palais-du-Né : 282   Habitants,code postal :  16300
  • Saint-Preuil : 302   Habitants,code postal :  16130
  • Saint-Projet-Saint-Constant : 1 147   Habitants,code postal :  16110
  • Saint-Quentin-de-Chalais : 283   Habitants,code postal :  16210
  • Saint-Quentin-sur-Charente : 214   Habitants,code postal :  16150
  • Saint-Romain : 541   Habitants,code postal :  16210
  • Saint-Saturnin 1 319   Habitants,code postal :  16290
  • Saint-Séverin 817   Habitants,code postal :  16390
  • Saint-Simeux : 566   Habitants,code postal :  16120
  • Saint-Simon : 204   Habitants,code postal :  16120
  • Saint-Sornin : 846   Habitants,code postal :  16220
  • Saint-Sulpice-de-Cognac : 1 270   Habitants,code postal :  16370
  • Saint-Sulpice-de-Ruffec : 34   Habitants,code postal :  16460
  • Saint-Vallier : 144   Habitants,code postal :  16480
  • Saint-Yrieix-sur-Charente 7 025   Habitants,code postal :  16710
  • Salles-d’ Angles 1 081   Habitants,code postal :  16130
  • Salles-de-Barbezieux : 454   Habitants,code postal :  16300
  • Salles-de-Villefagnan 343   Habitants,code postal :  16700
  • Salles-Lavalette : 365   Habitants,code postal :  16190
  • Saulgond : 523   Habitants,code postal :  16420
  • Sauvagnac : 77   Habitants,code postal :  16310
  • Sauvignac : 98   Habitants,code postal :  16480
  • Segonzac 2 143   Habitants,code postal :  16130
  • Sers : 783   Habitants,code postal :  16410
  • Sigogne 983   Habitants,code postal :  16200
  • Sireuil 1 175   Habitants,code postal :  16440
  • Sonneville : 206   Habitants,code postal :  16170
  • Souffrignac : 145   Habitants,code postal :  16380
  • Souvigné : 241   Habitants,code postal :  16240
  • Soyaux 9 561   Habitants,code postal :  16800
  • Suaux 377   Habitants,code postal :  16260
  • Suris : 287   Habitants,code postal :  16270
  • La Tâche : 104   Habitants,code postal :  16260
  • Taizé-Aizie 586   Habitants,code postal :  16700
  • Taponnat-Fleurignac : 1 489   Habitants,code postal :  16110
  • Le Tâtre : 359   Habitants,code postal :  16360
  • Theil-Rabier : 161   Habitants,code postal :  16240
  • Torsac 770   Habitants,code postal :  16410
  • Tourriers 749   Habitants,code postal :  16560
  • Touvérac : 774   Habitants,code postal :  16360
  • Touvre 1 114   Habitants,code postal :  16600
  • Touzac 447   Habitants,code postal :  16120
  • Triac-Lautrait : 455   Habitants,code postal :  16200
  • Trois-Palis 813   Habitants,code postal :  16730
  • Turgon : 90   Habitants,code postal :  16350
  • Tusson : 261   Habitants,code postal :  16140
  • Tuzie 161   Habitants,code postal :  16700
  • Valence : 231   Habitants,code postal :  16460
  • Vars 1 940   Habitants,code postal :  16330
  • Vaux-Lavalette : 99   Habitants,code postal :  16320
  • Vaux-Rouillac : 298   Habitants,code postal :  16170
  • Ventouse : 123   Habitants,code postal :  16460
  • Verdille 350   Habitants,code postal :  16140
  • Verneuil : 96   Habitants,code postal :  16310
  • Verrières : 362   Habitants,code postal :  16130
  • Verteuil-sur-Charente 609   Habitants,code postal :  16510
  • Vervant : 141   Habitants,code postal :  16330
  • Vibrac 317   Habitants,code postal :  16120
  • Le Vieux-Cérier : 136   Habitants,code postal :  16350
  • Vieux-Ruffec : 116   Habitants,code postal :  16350
  • Vignolles : 187   Habitants,code postal :  16300
  • Vilhonneur : 355   Habitants,code postal :  16220
  • Villebois-Lavalette :  733   Habitants,code postal :  16320
  • Villefagnan 1 049   Habitants,code postal :  16240
  • Villegats : 231   Habitants,code postal :  16700
  • Villejésus 571   Habitants,code postal :  16140
  • Villejoubert : 332   Habitants,code postal :  16560
  • Villiers-le-Roux : 122   Habitants,code postal :  16240
  • Villognon : 370   Habitants,code postal :  16230
  • Vindelle 996   Habitants,code postal :  16430
  • Vitrac-Saint-Vincent : 515   Habitants,code postal :  16310
  • Viville : 130   Habitants,code postal :  16120
  • Voeuil-et-Giget : 1 603   Habitants,code postal :  16400
  • Vouharte : 328   Habitants,code postal :  16330
  • Voulgézac : 266   Habitants,code postal :  16250
  • Vouthon : 363   Habitants,code postal :  16220
  • Vouzan : 668   Habitants,code postal :  16410
  • Xambes 295   Habitants,code postal :  16330
  • Yviers : 516   Habitants,code postal :  16210
  • Yvrac-et-Malleyrand : 517   Habitants,code postal :  16110
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Ardèche ( 07 )

Le département des Ardèche (07) situé dans la région Rhône-Alpes, compte 315 595 habitants en 2009.

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La région du département :

 

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Son blason et Logo :

 

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logo

 

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Le département :

 

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L’ Histoire du département :

 

Parmi les anciennes peuplades celtiques, celle des Helvii, ou Helviens, n’était ni la moins puissante ni la moins renommée. Au temps des Tarquins, ils portèrent, sous la conduite de Brennus, la terreur jusque dans Rome et finirent par s’en emparer. Plus tard, ils prirent part aux guerres des Allobroges et des Arvernes contre les Romains. On voyait encore au XIXe siècle à Désaignes les ruines d’un temple de Diane, qui paraît être un des deux temples élevés par Quintus Fabius Maximus en souvenir de sa victoire sur Bituitus, chef des Arvernes.

image 1Cependant les Helviens ne furent assujettis à aucun tribut. Protégés par le Rhône et leurs montagnes, ils occupaient le territoire dont le département de l’Ardèche a été formé. Ils avaient pour cité Alba, aujourd’hui Aps ; mais, s’ils échappèrent au joug romain, ils ne surent pas se préserver des pièges de cette politique habile et prévoyante qui préludait à la conquête par des alliances, et, quand César parut dans les Gaules, il trouva dans les Helviens des auxiliaires.

C’est ainsi qu’ils s’unirent au conquérant marchant contre Vercingétorix. Ce fut à travers leur pays que le général romain conduisit son armée jusqu’aux frontières des Arvernes. Rome, pour prix de leur fidélité, leur accorda le droit latin. Compris sous Auguste dans la Gaule Narbonnaise, régis par des chefs qu’ils élisaient eux-mêmes, ils conservèrent leurs libertés et leurs lois. Alba, leur cité, joignit à son nom celui d’Augusta et devint une colonie florissante. Il y avait un temple de Jupiter et un collège de flamines. Une double vole romaine reliait l’Helvie au pays des Arvernes et à celui des Vellaviens. On en peut suivre encore les traces ; elle est comme dans le Vivarais sous le nom de chemin de César, la tradition voulant que ce soit par là que César ait passé pour pénétrer dans l’Arvernie.

Vers l’an 200, saint Janvier vint prêcher l’Évangile dans l’Helvie ; il y fonda l’église d’Alba Augusta ; mais cette ville ayant été plus tard détruite par les Vandales, Viviers devint le siège épiscopal et la capitale de l’Helvie, qui ne tarda pas à prendre le nom de Vivarais (Vivariensis pagus).

Après la conquête des Gaules par les Francs et les Burgondes, ce pays fit partie du royaume de Bourgogne ; mais il en fut détaché, en 924, pour passer le bas Vivarais, aux comtes de Toulouse, et le haut Vivarais aux comtes de Viennois et de Valentinois, Dans la -suite, à la faveur des guerres féodales, les évêques de Viviers, déjà riches et puissants, cherchèrent à s’en emparer. C’était le temps où, sous prétexte d’hérésie, l’Église déposait les princes et confisquait leurs biens à son profit. Raymond VI, comte de Toulouse, venait d’être excommunié et dépossédé par le pape Innocent III comme fauteur de l’hérésie albigeoise, et, dans le partage qui fut fait de ses États, l’évêque de Viviers, alors Bernon de Brabant, ne s’oublia point ; il s’adjugea par provision le pays de Largentière et les riches mines qui en dépendaient.

A la mort de Raymond VI, son fils et successeur Raymond VII essaya, mais en vain, de faire rentrer Largentière sous ses lois ; la spoliation était consommée (1215). Cependant, quoique souverain de fait du Vivarais, l’évêque de Viviers reconnaissait la suzeraineté des rois d’Arles et de la Bourgogne transjurane et des empereurs qui leur succédèrent. Prélat et prince de l’empire, il avait de grands privilèges ; mais les rois de France, jaloux d’étendre leur domination, travaillèrent à rendre ce pays dépendant de leur couronne. Philippe le Hardi, en 1271, réunit à son domaine le bas Vivarais. Philippe le Bel, en 1308, et plus tard Charles V achevèrent l’œuvre de leur prédécesseur, et tout le pays rentra sous l’administration d’un bailli royal du Vivarais et du Valentinois. A la vérité, les évêques de Viviers conservèrent le titre de comtes et de seigneurs de Viviers et de Largentière ; mais, au lieu de princes de l’empire, ils durent se résigner à n’être plus que princes de Donzère, un humble bourg qu’ils possédaient de l’autre côté du Rhône, dans le bas Dauphiné.

Cependant, à travers ses vicissitudes, le Vivarais avait su rester indépendant. Cet amour de la liberté, qui avait caractérisé leurs ancêtres et que Rome elle-même respecta, image 2les montagnards helviens n’en avaient rien perdu durant les longues agitations qui suivirent la conquête, et le même esprit qui leur rit, sous les Romains, conserver leurs coutumes les porta sous le pouvoir royal à s’associer pour défendre leurs franchises.

De là l’origine des états particuliers du Vivarais, origine antérieure à l’établissement des états généraux du Languedoc. Deux ordres seulement les composaient, la noblesse et le tiers. L’évêque de Viviers y avait entrée comme baron, non en sa qualité d’évêque. Deux barons diocésains, ceux de Pradelles et de Lagorce, et les douze barons du Vivarais, ceux de Crussol, de Montlaur, de Lavoulte, de Tournon, de Largentière, de Boulogne, de Joyeuse, de Glialençon et La Tourrette, de Saint-Remèze, d’Annonay, d’Aubenas et de Vogué, y représentaient l’ordre de la noblesse ; treize consuls ou députés des villes et communautés composaient le tiers état. Les barons siégeaient alternativement et par tour aux états généraux du Languedoc ; mais ils n’assistaient pas toujours en personne aux états du Vivarais ; chacun d’eux y était représenté par un bailli.

Aucune preuve de noblesse n’était exigée ni pour les baillis ni pour les représentants. Ces états étaient présidés par le baron qui avait assisté dans l’année aux états généraux du Languedoc. Il n’y avait rien de fixe pour le lieu où devaient siéger les états ; le baron président ou son bailli subrogé les convoquait où bon lui semblait, et même dans sa propre maison. Comme seigneur de Viviers, l’évêque envoyait son bailli aux états. Celui-ci, qui était ordinairement un des vicaires généraux, y prenait rang et séance avant les baillis des barons. Le sénéchal du Vivarais ou son lieutenant et le premier consul de Viviers avaient entrée aux états en qualité de commissaires ordinaires. Telle était l’organisation des états du Vivarais, les seuls du royaume où l’ordre du clergé n’avait point de représentants.

A quelle époque eut lieu l’union de ces états à ceux du Languedoc ? C’est ce que rien ne nous apprend. Sans doute, le besoin de concerter des mesures générales pour arrêter les incursions des Anglais ou pour apaiser les troubles qui agitaient le pays dut contribuer à cette union, qui, d’abord accidentelle et dépendante de circonstances majeures, ne finit par s’opérer régulièrement que lorsque Charles VIII eut donné aux états généraux la forme stable qu’ils n’avaient pas avant son règne.

Après la bataille de Brignais (1361), si fatale aux maisons de Bourbon et du Forez, les tard-venus se ruèrent sur le Vivarais et le mirent à contribution. Ces bandits faisaient profession de tout piller et saccager dans les endroits où ils arrivaient, de violer femmes, filles et religieuses et de rançonner toutes sortes d’hommes, nobles et paysans. Ils n’étaient d’aucune religion ; mais ils assistaient les hérétiques pour avoir sujet de voler les clercs, les prêtres et les églises.

image 3Plus tard, sous Charles VII, les routiers reparurent dans le Vivarais. Rodrigo de Villandras, un de leurs chefs, noble aragonais que Jean Ier, duc de Bourbon, avait jugé digne de devenir l’époux de l’une de ses bâtardes, s’était adjugé par droit de conquête, outre le Velay et le Gévaudan, le Vivarais et avait fait d’Annonay sa capitale et sa place d’armes. Heureusement, il n’y séjourna pas longtemps, et, le 24 mai 1430, le Vivarais vit s’éloigner pour toujours ces bandes de pillards.

A ces temps orageux succéda pour les habitants du Vivarais un siècle de tranquillité ; mais ils devaient l’expier chèrement. Naturellement portés à tendre la main à tout ce qui est proscrit ou qui leur rappelle leur antique liberté, ces fiers montagnards avaient pris parti pour les Albigeois. Après la sanglante expédition de Montfort, ils en sauvèrent plus d’un de la fureur des catholiques. Comment le cri du moine saxon n’eût-il pas eu de l’écho dans ce pays ? C’est en 1528 que la Réforme y fut prêchée pour la première fois à Annonay, d’où elle ne tarda pas à se répandre dans les autres villes du Vivarais. Désaignes, Privas, Le Pouzin, Andance, Le Cheylard, Viviers, Saint-Agrève, Vallon se prononcèrent pour la nouvelle doctrine. Partout les religionnaires, rappelant le zèle des premiers chrétiens contre les idoles, se jetaient sur les couvents ou sur les églises, renversant les croix et les autels, brisant les images et foulant aux pieds les vases sacrés. Ces excès en appelèrent d’autres, et les catholiques usèrent de représailles.

Alors commença, en 1560, cette guerre qui pendant cinquante-huit ans ensanglanta le Vivarais. Saint-Chamond, le terrible chef catholique, était seigneur d’Andance. Ses vassaux, las de ses vexations et de ses tyrannies, secouèrent le joug et se livrèrent aux protestants. Aussitôt Saint-Chamond, qui guerroyait dans le Forez, accourt et assiège la ville. Trop faibles pour résister, les habitants se rendent ; mais, pour les punir de leur félonie, Saint-Chamond les chasse de leur ville et les condamne à ne jamais plus yimage 5 rentrer. Cela fait, il marche contre Annonay, s’en empare et y met tout à feu et à sang.

Tels furent les excès des catholiques dans ce pays, qu’au XVIIe siècle ils n’y avaient déjà plus l’avantage du nombre. Partout les protestants y dominaient. Privas, Le Pouzin et la plupart des autres villes résistaient encore. Chargé de faire rentrer le Vivarais dans le devoir, le due de Montmorency vint mettre le siège devant cette dernière ville (1628). Après une vive résistance, elle se soumit ; mais ses murs et son château furent rasés. Déjà Le Cheylard avait subi le même sort. Saint-Agrève n’était plus qu’un monceau de cendres. Annonay, deux fois pillée et saccagée, respirait à peine. Bientôt Privas assiégé par Louis XIII devint aussi la proie des flammes. Ses habitants furent dispersés, et pendant longtemps la main royale s’appesantit sur cette ville comme sur un lieu maudit.

Après la révocation de l’édit de Nantes, l’insurrection des camisards dans les Cévennes agita le haut Vivarais ; mais on y envoya des garnisaires pour empêcher le mouvement de se propager. C’est ainsi que ce malheureux pays, à peine remis de ses désastres pendant les guerres du XVIe siècle, eut encore à subir les dragonnades. Depuis la Révolution de 1789, nous n’avons plus rien à signaler d’important dans l’histoire du département de l’Ardèche ; ses laborieux habitants se sont appliqués à vaincre la nature de leur sol souvent ingrat, et ils ont trouvé dans l’agriculture, dans l’industrie et le commerce, une prospérité croissante et méritée.

( source : http://www.france-pittoresque.com/)

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Liste des Communes de l’ Ardèche :

 

Le département de l ‘ Ardèche compte 339 communes repartis en population de la manière suivante ( si la commune à un site web, cliquer sur le panneau de celle-ci ):

  • Accons : 429  Habitants, code postal :  07160
  • Ailhon : 485   Habitants, code postal :  07200
  • Aizac : 157   Habitants, code postal :  07530
  • Ajoux : 94   Habitants, code postal :  07000
  • Alba-la-Romaine : 1 415   Habitants, code postal :  07400
  • Albon-d’Ardèche : 157   Habitants, code postal :  07190
  • Alboussière : 925   Habitants, code postal :  07440
  • Alissas : 1 324   Habitants, code postal :  07210
  • Andance : 1 126   Habitants, code postal :  07340
  • Annonay : 16 923   Habitants, code postal :  07100
  • Antraigues-sur-Volane : 560   Habitants, code postal :  07530
  • Arcens : 416   Habitants, code postal :  07310
  • Ardoix : 1 050   Habitants, code postal :  07290
  • Arlebosc : 354   Habitants, code postal :  07410
  • Arras-sur-Rhône : 525   Habitants, code postal :  07370
  • Asperjoc : 367   Habitants, code postal :  07600
  • Les Assions : 646   Habitants, code postal :  07140
  • Astet : 43  Habitants, code postal :  07330
  • Aubenas : 11 365   Habitants, code postal :  07200
  • Aubignas : 405   Habitants, code postal :  07400
  • Baix : 1 061   Habitants, code postal :  07210
  • Balazuc : 336   Habitants, code postal :  07120
  • Banne : 672   Habitants, code postal :  07460
  • Barnas : 224   Habitants, code postal :  07330
  • Le Béage : 318   Habitants, code postal :  07630
  • Beauchastel : 1 647   Habitants, code postal :  07800
  • Beaulieu : 446   Habitants, code postal :  07460
  • Beaumont : 212   Habitants, code postal :  07110
  • Beauvène : 233   Habitants, code postal :  07190
  • Berrias-et-Casteljau : 643   Habitants, code postal :  07460
  • Berzème : 152   Habitants, code postal :  07580
  • Bessas : 207   Habitants, code postal :  07150
  • Bidon : 176   Habitants, code postal :  07700
  • Boffres : 619   Habitants, code postal :  07440
  • Bogy : 344   Habitants, code postal :  07340
  • Borée : 168   Habitants, code postal :  07310
  • Borne : 40   Habitants, code postal :  07590
  • Boucieu-le-Roi : 279   Habitants, code postal :  07270
  • Boulieu-lès-Annonay : 2 102   Habitants, code postal :  07100
  • Bourg-Saint-Andéol : 7 293   Habitants, code postal :  07700
  • Bozas : 245   Habitants, code postal :  07410
  • Brossainc : 202   Habitants, code postal :  07340
  • Burzet : 453   Habitants, code postal :  07450
  • Cellier-du-Luc : 109   Habitants, code postal :  07590
  • Chalencon : 318   Habitants, code postal :  07240
  • Le Chambon : 56   Habitants, code postal :  07160
  • Chambonas : 627   Habitants, code postal :  07140
  • Champagne : 599   Habitants, code postal :  07340
  • Champis : 582   Habitants, code postal :  07440
  • Chandolas : 456   Habitants, code postal :  07230
  • Chanéac : 262   Habitants, code postal :  07310
  • Charmes-sur-Rhône : 2 411   Habitants, code postal :  07800
  • Charnas : 747   Habitants, code postal :  07340
  • Chassiers : 1 008   Habitants, code postal :  07110
  • Châteaubourg : 214   Habitants, code postal :  07130
  • Châteauneuf-de-Vernoux : 190   Habitants, code postal :  07240
  • Chauzon : 341   Habitants, code postal :  07120
  • Chazeaux : 107   Habitants, code postal :  07110
  • Cheminas : 271   Habitants, code postal :  07300
  • Le Cheylard : 3 289   Habitants, code postal :  07160
  • Chirols : 259   Habitants, code postal :  07380
  • Chomérac : 2 809   Habitants, code postal :  07210
  • Colombier-le-Cardinal : 269   Habitants, code postal :  07430
  • Colombier-le-Jeune : 556   Habitants, code postal :  07270
  • Colombier-le-Vieux : 641   Habitants, code postal :  07410
  • Cornas : 2 256   Habitants, code postal :  07130
  • Coucouron : 833   Habitants, code postal :  07470
  • Coux : 1 662   Habitants, code postal :  07000
  • Le Crestet : 538   Habitants, code postal :  07270
  • Creysseilles : 127   Habitants, code postal :  07000
  • Cros-de-Géorand : 175   Habitants, code postal :  0750 et 07630
  • Cruas : 2 669   Habitants, code postal :  07350
  • Darbres : 252   Habitants, code postal :  07170
  • Davézieux : 2 891   Habitants, code postal :  07430
  • Désaignes : 1 182   Habitants, code postal :  07570
  • Devesset : 287   Habitants, code postal :  07320
  • Dompnac : 88   Habitants, code postal :  07260
  • Dornas : 283   Habitants, code postal :  07160
  • Dunière-sur-Eyrieux : 404   Habitants, code postal :  07360
  • Eclassan : 864   Habitants, code postal :  07370
  • Empurany : 543   Habitants, code postal :  07270
  • Etables : 765   Habitants, code postal :  07300
  • Fabras : 371   Habitants, code postal :  07380
  • Faugères : 89   Habitants, code postal :  07230
  • Félines : 1 478   Habitants, code postal :  07340
  • Flaviac : 1 105   Habitants, code postal :  07000
  • Fons : 305   Habitants, code postal :  07200
  • Freyssenet : 53   Habitants, code postal :  07000
  • Genestelle : 273   Habitants, code postal :  07530
  • Gilhac-et-Bruzac : 147   Habitants, code postal :  07800
  • Gilhoc-sur-Ormèze : 366   Habitants, code postal :  07270
  • Gluiras : 393   Habitants, code postal :  07190
  • Glun : 650   Habitants, code postal :  07300
  • Gourdon : 89   Habitants, code postal :  07000
  • Gras : 494   Habitants, code postal :  07700
  • Gravières : 350   Habitants, code postal :  07140
  • Grospierres : 861   Habitants, code postal :  07120
  • Guilherand-Granges : 10 893   Habitants, code postal :  07500
  • Intres : 116   Habitants, code postal :  07310 – 07320
  • Issamoulenc : 107   Habitants, code postal :  07190
  • Issanlas : 123   Habitants, code postal :  07510 – 07660
  • Issarlès : 165   Habitants, code postal :  07470
  • Jaujac : 1 212   Habitants, code postal :  07380
  • Jaunac : 143   Habitants, code postal :  07160
  • Joannas : 342   Habitants, code postal :  07110
  • Joyeuse : 1 640   Habitants, code postal :  07260
  • Juvinas : 165   Habitants, code postal :  07600
  • Labastide-de-Virac : 218   Habitants, code postal :  07150
  • Lasbastide-sur-Besorgues : 232   Habitants, code postal :  07600
  • Labatie-d’Andaure : 197   Habitants, code postal :  07570
  • Labeaume : 607   Habitants, code postal :  07120
  • Labégude : 1 366   Habitants, code postal :  07200
  • Lablachère : 1 815   Habitants, code postal :  07230
  • Laboule : 141   Habitants, code postal :  07110
  • le Lac-d’Issarlès : 270   Habitants, code postal :  07470
  • Lachamp-Raphaël : 86   Habitants, code postal :  07530
  • Lachapelle-Graillousse : 245   Habitants, code postal :  07470
  • Lachapelle-sous-Aubenas : 1 430   Habitants, code postal :  07200
  • Lachapelle-sous-Chanéac : 204   Habitants, code postal :  07310
  • Lafarre : 42   Habitants, code postal :  07520
  • Lagorce : 977   Habitants, code postal :  07150
  • Lalevade-d’Ardèche : 1 156   Habitants, code postal :  07380
  • Lalouvesc : 489   Habitants, code postal :  07520
  • Lamastre : 2 501   Habitants, code postal :  07270
  • Lanarce : 167   Habitants, code postal :  07660
  • Lanas : 381   Habitants, code postal :  07200
  • Largentière : 1 814   Habitants, code postal :  07110
  • Larnas : 97   Habitants, code postal :  07220
  • Laurac-en-Vivarais : 887   Habitants, code postal :  07110
  • Laval-d’Aurelle : 61   Habitants, code postal :  07590
  • Laveyrune : 133   Habitants, code postal :  07130
  • Lavillatte : 77   Habitants, code postal :  07660
  • Lavilledieu : 1 799   Habitants, code postal :  07170
  • Laviolle : 122   Habitants, code postal :  07530
  • Lemps : 740   Habitants, code postal :  07300 – 07610
  • Lentillères : 220   Habitants, code postal :  07200
  • Lespéron : 328   Habitants, code postal :  07660
  • Limony : 736   Habitants, code postal :  07340
  • Loubaresse : 32   Habitants, code postal :  07110
  • Lussas : 988   Habitants, code postal :  07170
  • Lyas : 568   Habitants, code postal :  07000
  • Malarce-sur-la-Thines : 231   Habitants, code postal :  07140
  • Malbosc : 152   Habitants, code postal :  07140
  • Marcols-les-Eaux : 334   Habitants, code postal :  07190
  • Mariac : 692   Habitants, code postal :  07160
  • Mars : 279   Habitants, code postal :  07320
  • Mauves : 1 151   Habitants, code postal :  07300
  • Mayres : 267   Habitants, code postal :  07330
  • Mazan-l’Abbaye : 137   Habitants, code postal :  07510
  • Mercuer : 1 186   Habitants, code postal :  07200
  • Meyras : 842   Habitants, code postal :  07380
  • Meysse : 1 333   Habitants, code postal :  07400
  • Mézilhac : 102   Habitants, code postal :  07530
  • Mirabel : 402   Habitants, code postal :  07170
  • Monestier : 55   Habitants, code postal :  07690
  • Montpezat-sous-Bauzon : 799   Habitants, code postal :  07560
  • Montréal : 529   Habitants, code postal :  07110
  • Montselgues : 92   Habitants, code postal :  07140
  • Nonières : 206   Habitants, code postal :  07160
  • Nozières : 254   Habitants, code postal :  07270
  • Les Ollières-sur-Eyrieux : 883   Habitants, code postal :  07360
  • Orgnac-l’Aven : 536   Habitants, code postal :  07150
  • Ozon : 314   Habitants, code postal :  07370
  • Pailharès : 289   Habitants, code postal :  07410
  • Payzac : 489   Habitants, code postal :  07230
  • Peaugres : 1 978   Habitants, code postal :  07340
  • Péreyres : 52   Habitants, code postal :  07450
  • Peyraud : 451   Habitants, code postal :  07340
  • Le Plagnal : 72   Habitants, code postal :  07590
  • Planzolles : 136   Habitants, code postal :  07230
  • Plats : 733   Habitants, code postal :  07300
  • Pont-de-Labeaume : 573   Habitants, code postal :  07380
  • Pourchères : 132   Habitants, code postal :  07000
  • Le Pouzin : 2 853   Habitants, code postal :  07250
  • Prades : 1 130   Habitants, code postal :  07380
  • Pradons : 401   Habitants, code postal :  07120
  • Pranles : 439   Habitants, code postal :  07000
  • Préaux : 514   Habitants, code postal :  07290
  • Privas : 8 461   Habitants, code postal :  07000
  • Prunet : 136   Habitants, code postal :  07110
  • Quintenas : 1 389   Habitants, code postal :  07290
  • Ribes : 259   Habitants, code postal :  07260
  • Rochecolombe : 217   Habitants, code postal :  07200
  • Rochemaure : 1 991   Habitants, code postal :  07400
  • Rochepaule : 296   Habitants, code postal :  07320
  • Rocher : 227   Habitants, code postal :  07110
  • Rochessauve : 392   Habitants, code postal :  07210
  • La Rochette : 60   Habitants, code postal :  07310
  • Rocles : 235   Habitants, code postal :  07110
  • Roiffieux : 2 723   Habitants, code postal :  07100
  • Rompon : 959   Habitants, code postal :  07250 – 07800
  • Rosières : 1 097   Habitants, code postal :  07260
  • Le roux : 41   Habitants, code postal :  07560
  • Ruoms : 2 249   Habitants, code postal :  07120
  • Sablières : 144   Habitants, code postal :  07260
  • Sagnes-et-Goudoulet : 132   Habitants, code postal :  07450
  • Saint-Agrève : 2 522   Habitants, code postal :  07320
  • Saint-Alban-Auriolles : 871   Habitants, code postal :  07120
  • Saint-Alban-d’Ay : 1 265   Habitants, code postal :  07790
  • Saint-Alban-en-Montagne : 73   Habitants, code postal :  07590
  • Saint-Andéol-de-Berg : 129   Habitants, code postal :  07170
  • Saint-Andéol-de-Fourchades : 57   Habitants, code postal :  07160
  • Saint-Andéol-de-Vals : 545   Habitants, code postal :  07600
  • Saint-André-de-Cruzières : 507   Habitants, code postal :  07460
  • Saint-André-en-Vivarais : 225   Habitants, code postal :  07690
  • Saint-André-Lachamp : 127   Habitants, code postal :  07230
  • Saint-Apollinaire-de-Rias : 153   Habitants, code postal :  07240
  • Saint-Barthélemy-Grozon : 506   Habitants, code postal :  07270
  • Saint-Barthélemy-le-Meil : 213   Habitants, code postal :  07160
  • Saint-Barthélemy-le-Plain : 762   Habitants, code postal :  07300
  • Saint-Basile : 324   Habitants, code postal :  07270
  • Saint-Bauzile : 265   Habitants, code postal :  07210
  • Saint-Christol : 99   Habitants, code postal :  07160
  • Saint-Cierge-la-Serre : 225   Habitants, code postal :  07800
  • Saint-Cierge-sous-le-Cheylard : 211   Habitants, code postal :  07160
  • Saint-Cirgues-de-Prades : 129   Habitants, code postal :  07380
  • Saint-Cirgues-en-Montagne : 249   Habitants, code postal :  07510
  • Saint-Clair : 918   Habitants, code postal :  07430
  • Saint-Clément : 104   Habitants, code postal :  07310
  • Saint-Cyr : 1 262   Habitants, code postal :  07430
  • Saint-Désirat : 707   Habitants, code postal :  07340
  • Saint-Didier-sous-Aubenas : 773   Habitants, code postal :  07200
  • Saint-Eulalie : 230   Habitants, code postal :  07510
  • Sainte-Marguerite-Lafigère : 80   Habitants, code postal :  07140
  • Saint-Etienne-de-Boulogne : 342   Habitants, code postal :  07200
  • Saint-Etienne-de-Fontbellon : 2 515   Habitants, code postal :  07200
  • Saint-Etienne-de-Lugdarès : 466   Habitants, code postal :  07590
  • Saint-Etienne-de-Serre : 209   Habitants, code postal :  07190
  • Saint-Etienne-de-Valoux : 200   Habitants, code postal :  07340
  • Saint-Félicien : 1 207   Habitants, code postal :  07410
  • Saint-Fortunat-sur-Eyrieux : 726   Habitants, code postal :  07360
  • Saint-Genest-de-Beauzon : 245   Habitants, code postal :  07230
  • Saint-Genest-Lachamp : 101   Habitants, code postal :  07160 – 07190
  • Saint-Georges-les-Bains : 2 008   Habitants, code postal :  07800
  • Saint-Germain : 619   Habitants, code postal :  07170
  • Saint-Gineis-en-Coiron : 97   Habitants, code postal :  07580
  • Saint-Jacques-d’Atticieux : 224   Habitants, code postal :  07340
  • Saint-Jean-Chambre : 252   Habitants, code postal :  07240
  • Saint-Jean-de-Muzols : 2 446   Habitants, code postal :  07300
  • Saint-Jean-le-Centenier : 643   Habitants, code postal :  07580
  • Saint-Jean-Roure : 263   Habitants, code postal :  07160
  • Saint-Jeure-d’Andaure : 92   Habitants, code postal :  07320
  • Saint-Jeure-d’Ay : 430   Habitants, code postal :  07290
  • Saint-Joseph-des-Bancs : 186   Habitants, code postal :  07530
  • Saint-Julien-Boutières : 214   Habitants, code postal :  07310
  • Saint-Julien-du-Gua : 185   Habitants, code postal :  07190
  • Saint-Julien-du-Serre : 830   Habitants, code postal :  07200
  • Saint-Julien-en-Saint-Alban : 1 278   Habitants, code postal :  07000
  • Saint-Julien-Labrousse : 336   Habitants, code postal :  07160
  • Saint-Julien-le-Roux : 91   Habitants, code postal :  07240
  • Saint-Julien-Vocance : 241   Habitants, code postal :  07690
  • Saint-Just-d’Ardèche : 1 535   Habitants, code postal :  07700
  • Saint-Lager-Bressac : 850   Habitants, code postal :  07210
  • Saint-Laurent-du-Pape : 1 527   Habitants, code postal :  07800
  • Saint-Laurent-les-Bains : 156   Habitants, code postal :  07590
  • Saint-Laurent-sous-Coiron : 127   Habitants, code postal :  07170
  • Saint-Marcel-d’Ardèche : 2 401   Habitants, code postal :  07700
  • Saint-Marcel-lès-Annonay : 1 309   Habitants, code postal :  07100
  • Saint-Martial : 265   Habitants, code postal :  07310
  • Saint-Martin-d’Ardèche : 830   Habitants, code postal :  07700
  • Saint-Martin-de-Valamas : 1 281   Habitants, code postal :  07310
  • Saint-Martin-sur-Lavezon : 440   Habitants, code postal :  07400
  • Saint-Maurice-d’Ardèche : 293   Habitants, code postal :  07200
  • Saint-Maurice-d’Ibie : 201   Habitants, code postal :  07170
  • Saint-Maurice-en-Chalencon : 190   Habitants, code postal :  07190
  • Saint-Mélany : 128   Habitants, code postal :  07260
  • Saint-Michel-d’Aurance : 240   Habitants, code postal :  07160
  • Saint-Michel-de-Boulogne : 149   Habitants, code postal :  07200
  • Saint-Michel-de-Chabrillanoux : 359   Habitants, code postal :  07360
  • Saint-Montan : 1 721   Habitants, code postal :  07220
  • Saint-Paul-le-Jeune : 865   Habitants, code postal :  07460
  • Saint-Péray : 7 281   Habitants, code postal :  07130
  • Saint-Pierre-de-Colombier : 400   Habitants, code postal :  07450
  • Saint-Pierre-la-Roche : 52   Habitants, code postal :  07400
  • Saint-Pierre-Saint-Jean : 149   Habitants, code postal :  07140
  • Saint-Pierre-sur-Doux : 101   Habitants, code postal :  07520
  • Saint-Pierreville : 531   Habitants, code postal :  07190
  • Saint-Pons : 262   Habitants, code postal :  07580
  • Saint-Priest : 1 253   Habitants, code postal :  07000
  • Saint-Privat : 1 588   Habitants, code postal :  07200
  • Saint-Prix : 254   Habitants, code postal :  07270
  • Saint-Remèze : 845   Habitants, code postal :  07700
  • Saint-Romain-d’Ay : 959   Habitants, code postal :  07290
  • Saint-Romain-de-Lerps : 689   Habitants, code postal :  07130
  • Saint-Sauveur-de-Cruzières : 542   Habitants, code postal :  07460
  • Saint-Sauveur-de-Montagut : 1 149   Habitants, code postal :  07190
  • Saint-Sernin : 1 453   Habitants, code postal :  07200
  • Saint-Sylvestre : 461   Habitants, code postal :  07440
  • Saint-Symphorien-de-Mahun : 131   Habitants, code postal :  07290
  • Saint-Symphorien-sous-Chomérac : 710   Habitants, code postal :  07210
  • Saint-Thomé : 383   Habitants, code postal :  07220
  • Saint-Victor : 932   Habitants, code postal :  07410
  • Saint-Vincent-de-Barrès : 605   Habitants, code postal :  07210
  • Saint-Vincent-de-Durfort : 233   Habitants, code postal :  07360
  • Salavas : 534   Habitants, code postal :  07150
  • Les Salelles : 307   Habitants, code postal :  07140
  • Sampzon : 209   Habitants, code postal :  07120
  • Sanilhac : 393   Habitants, code postal :  07110
  • Sarras : 2 093   Habitants, code postal :  07370
  • Satillieu : 1 611   Habitants, code postal :  07290
  • Savas : 799   Habitants, code postal :  07430
  • Sceautres : 141   Habitants, code postal :  07400
  • Sécheras : 308   Habitants, code postal :  07610
  • Serrières : 1 176   Habitants, code postal :  07340
  • Silhac : 345   Habitants, code postal :  07240
  • La Souche : 343   Habitants, code postal :  07380
  • Soyons : 1 947   Habitants, code postal :  07130
  • Talencieux : 922   Habitants, code postal :  07340
  • Tauriers : 179   Habitants, code postal :  07110
  • Le Teil : 7 986   Habitants, code postal :  07400
  • Thorrenc : 232   Habitants, code postal :  07340
  • Thueyts : 1 192   Habitants, code postal :  07330
  • Toulaud : 1 675   Habitants, code postal :  07130
  • Tournon-sur-Rhône : 10 674   Habitants, code postal :  07300
  • Ucel : 1 929   Habitants, code postal :  07200
  • Usclades-et-Rieutord : 122   Habitants, code postal :  07510
  • Uzer : 419   Habitants, code postal :  07110
  • Vagnas : 521   Habitants, code postal :  07150
  • Valgorge : 470   Habitants, code postal :  07110
  • Vallon-Pont-d’Arc : 2 337   Habitants, code postal :  07150
  • Vals-les-Bains : 3 769   Habitants, code postal :  07600
  • Valvignères : 421   Habitants, code postal :  07400
  • Vanosc : 767   Habitants, code postal :  07690
  • Les Vans : 2 805   Habitants, code postal :  07140
  • Vaudevant : 206   Habitants, code postal :  07410
  • Vernon : 220   Habitants, code postal :  07260
  • Vernosc-lès-Annonay : 2 199   Habitants, code postal :  07430
  • Vernoux-en-Vivarais : 1 899   Habitants, code postal :  07240
  • Vesseaux : 1 592   Habitants, code postal :  07200
  • Veyras : 1 557   Habitants, code postal :  07000
  • Villeneuve-de-Berg : 2 835   Habitants, code postal :  07170
  • Villevocance : 1 195   Habitants, code postal :  07690
  • Vinezac : 1 214   Habitants, code postal :  07110
  • Vinzieux : 368   Habitants, code postal :  07340
  • Vion : 862   Habitants, code postal :  07610
  • Viviers : 3 864   Habitants, code postal :  07220
  • Vocance : 620   Habitants, code postal :  07690
  • Vogüé : 906   Habitants, code postal :  07200
  • La-Voulte-sur-Rhône : 5 041   Habitants, code postal :  07800
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Hautes-Alpes ( 05 )

Le département des Hautes-Alpes (05) situé dans la région Provence-Alpes-Côte-d’Azur, compte 135 836 habitants en 2009.

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La région du département :

 

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Son blason et logo :

 

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Le département :

 

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L’ Histoire du département :

 

Le territoire du département des Hautes-Alpes dut, dans l’origine, être occupé par des émigrations successives des peuplades qui occupaient les contrées voisines, et qu’une surabondance de population et les chances contraires de la guerre chassaient de leur pays natal. Quoi qu’il en soit, avant la conquête romaine, on y comptait quatre peuplades : les Segusiani, dans le pays de Suse ; les Caturiges, au sommet des Alpes ; les Brigantini, dans le territoire appelé depuis le Briançonnais, et les Tricorii, au nord-est des Caturiges.

photo1Presque tous alliés ou dépendants des Voconces, ces peuples avaient chacun leur cité : les Segusiani, Segusio (Suse) ; les Caturiges, Caturigae (Chorges) ; les Brigantini, Brigantium (Briançon) ; les Tricorii, Vapincum (Gap) ; mais les plus puissants et les plus célèbres étaient les Caturiges, dont le nom signifie, suivant les uns, montagnards, selon d’autres, bons guerriers. Pline les fait descendre des Caturigenses, ancien peuple d’Italie qui habitait la partie du Milanais située au pied des Alpes Ayant été chassés de leur pays, ils se retirèrent dans la contrée connue aujourd’hui sous le nom de l’Embrunais et du Gapençais.

C’est par là qu’Annibal passa quand il se rendit en Italie. Après avoir traversé la Durance au-dessus, croit-on, de l’Ubaye, il gravit avec son armée la cime des Alpes. « Lorsque l’oeil put voir de près la hauteur des monts, dit Tite-Live, les neiges qui semblaient se confondre avec les cieux, les huttes grossières suspendues aux pointes des rochers, les chevaux, le bétail paralysés par le froid, les hommes sauvages et hideux, les êtres vivants et la nature inanimée presque engourdie par la glace, cette scène d’horreur, plus affreuse encore à contempler qu’à décrire, renouvela la terreur des Carthaginois. »

Annibal eut à combattre les Caturiges ; ce qui ne les empêcha point, dans la suite’ de le servir contre les Romains. Après avoir pris part aux guerres puniques, ils s’unirent aux Allobroges et suivirent leur fortune dans la guerre de l’indépendance ; mais, quand les Allobroges embrassèrent le parti de Sertorius, les montagnards des Alpes s’abstinrent, et douze de leurs cités furent déclarées villes municipes. Cependant ils s’opposèrent au passage de César lorsque ce conquérant traversa le mont Genèvre pour aller réduire les Helvètes.

Du temps d’Auguste, ces peuples obéissaient à un prince nommé Cottius, et Suse était leur capitale. Il y avait dans cette ville un arc de triomphe sur lequel on voyait inscrits les noms des quatorze peuples dont Cottius s’était fait un petit royaume. Il est le premier qui ait cherché à tracer un chemin régulier, la route du Mont-Genèvre, à travers les Alpes ; la postérité s’en est montrée reconnaissante en donnant à cette partie des Alpes le nom d’Alpes Cottiennes.

Ce prince fit alliance avec Auguste, qui lui laissa ses possessions ; mais, après sa mort et celle de son fils, elles passèrent à l’empire. Jusqu’au règne de Constantin, les villes municipes cottiennes jouirent de certaines franchises. Constantin les soumit au tribut comme le reste de la Gaule. Taxés et ruinés par l’avarice des préteurs, outre le capage ou droit de vivre et la scriptura ou droit de parquerage, les habitants payaient aux Romains la vingtième partie des legs et successions, le vingt-cinquième du prix des esclaves et le centième de toutes les marchandises vendues. Avec la liberté, ils perdirent le sentiment national. Vainement Vindex et Civilis les appelèrent aux armes pour la délivrance commune : leur voix fut sans écho dans ce pays.

Quand les barbares se ruèrent sur l’empire, c’est par là qu’ils se dirigèrent vers Rome. Sarmates, Alains, Huns, Gépides, Hérules, Saxons, Vandales y laissèrent tour à tour des traces de leur passage ; mais les Bourguignons et les Wisigoths s’y fixèrent. Puis vinrent les Francs et les Lombards. Battus par le patrice Mummol, ceux-ci se retirèrent, laissant les Francs seuls maîtres du pays.

Déjà saint Marcellin y avait prêché l’Évangile, mais son esprit ne demeura pas longtemps avec ses successeurs. Au VIe siècle, les évêques des Hautes-Alpes avaient pris les moeurs barbares ; deux, entre autres, Solonius et Sagittarius, son frère : le premier gouvernail l’Église d’Embrun, le second celle de Gap, tous deux chargés de crimes, maudits du peuple, exacteurs, tyrans, meurtriers et adultères. Un jour, ils attaquèrent à main armée Victor, évêque de Saint-Paul-Trois-Châteaux. Au milieu d’une fête, ils envahirent sa maison et frappèrent ses serviteurs. Après le meurtre, le pillage. Déposés par un synode assemblé à Lyon, ils en appelèrent au pape, qui les rétablit.photo2

Alors, se croyant tout permis, ils s’abandonnèrent à toute la fureur de leurs passions. Il fallut les emprisonner ; mais la peur les fit relâcher. Il n’était pas prudent, croyait-on, de toucher aux oints du Seigneur. A peine sortis de prison, de pécheurs ils se métamorphosèrent en dévots. Repentants et contrits, on les voyait sans cesse jeûner et prier ; mais cela ne dura pas, et ils retournèrent, comme dit l’Apôtres à leurs vomissements. Ils pissaient la nuit dans les orgies. Pendant que les clercs chantaient matines dans l’église, ils faisaient des libations et sacrifiaient aux plaisirs.

Le jour les trouvait encore à boire. Alors, se couvrant de vêtements moelleux, ils s’endormaient, plongés dans l’ivresse, et ne se levaient que pour se remettre à table. Telle était la vie que menaient ces deux évêques. Déposés de nouveau par un concile de Chalon-sur-Saône, en 579, ils furent enfermés ; mais ils parvinrent à s’échapper. Solonius finit obscurément ses jours. Pour Sagittarius, comme il s’enfuyait, caché sous un froc de moine, il fut pris et mis à mort.

Au commencement du Xe siècle, les Sarrasins parurent dans les vallées des Alpes, pillant les abbayes et dévastant les églises. Nombre de chrétiens qui s’étaient réfugiés près d’Oulx y furent massacrés par les infidèles ; ce qui valut à ce lieu le nom de plebs martyrum, peuple de martyrs. Après un long séjour dans ce pays, les Sarrasins en furent chassés. Montmaur, le torrent du Sarrasin, la montagne de Puy-de-Maure, la tour de Moron, Villars-Mourin et plusieurs autres lieux du Champsaur, où ils étaient connus sous le nom de Barbarins, ont conservé des restes de leur passages. Tel est le souvenir qu’ils ont laissé, que les mères menacent du retour des Barbarins leurs enfants qui ne sont pas sages.

Au siècle suivant, nous voyons ce pays en proie à l’anarchie féodale. Comme dans le reste du Dauphiné, le second royaume de Bourgogne y laisse debout, en tombant, une foule de petits souverains ecclésiastiques ou laïques. Déjà riches des dépouilles des Sarrasins, ils se disputent à main armée l’héritage de Boson. Vainement l’empereur Conrad essaye de les ramener à l’obéissance ; il est obligé de légitimer leurs usurpations. Alors le pays des Hautes-Alpes se trouva divisé en trois petits États indépendants : le Briançonnais, l’Embrunais et le Gapençais, ayant chacun ses souverains et sa capitale.

photo3Situé dans les Alpes Cottiennes, le Briançonnais, après avoir fait longtemps partie du marquisat de Suse, obéissait aux comtes d’Albon. Il avait pour chef-lieu l’antique cité des Brigantini, Briançon. Au midi du Briançonnais, dans le pays des Caturiges, était l’Embrunais, qui, successivement possédé par les Romains, les Francs et les Bourguignons, reconnut pour maîtres, d’abord les comtes de Forcalquier, puis les archevêques d’Embrun, à qui l’empereur Conrad le céda en 1020 ; sa ville principale était Embrun, A l’occident de l’Embrunais s’étendait le pays de Gap, soumis tour à tour aux comtes de Provence, aux comtes de Toulouse et aux comtes de Forcalquier.

Dans la suite, ces divers pays pissèrent aux dauphins de Viennois. Cependant, libres du joug de la conquête et rendus à leur première énergie, Ies montagnards des Alpes avaient jusque-là vécu dans une sorte d’indépendance. lis conservèrent, sous les dauphins, leurs lois et leurs libertés particulières ; ils ne reconnaissaient l’autorité de leurs princes qu’à la condition qu’ils seraient maintenus dans leurs anciens droits et privilèges, sans qu’il y fût rien changé. Humbert II leur conféra la qualité de francs (libres) et les exempta des contributions et des servitudes féodales. Il octroya, en outre, aux communes du Briançonnais, le droit de s’assembler pour leurs affaires générales et particulières.

Dans ces conseils, on s’occupait de la répartition des impôts ; on y traitait de la paix et de la guerre, et l’on y veillait aux subsistances. A la réquisition du bailli, tous les habitants devaient prendre les armes pour le dauphin. Hors du pays, ils n’étaient tenus que de 500 hommes, moitié armés d’ares et de flèches, moitié de lances avec pennons ; tous équipés de pourpoints, d’épées, etc. Le prince payait la solde, qui était d’un gros tournois par jour. Les villes de Gap et d’Embrun devaient chacune 100 fantassins ; Chorges levait 50 cavaliers ; Savines n’était obligée qu’à 5 hommes d’armes, 3 chevaux et 2 roussins. Tel était, en temps de guerre, le contingent de la plupart des communes des Hautes-Alpes au Moyen Age.

Sous le règne paternel de Humbert II, le Briançonnais jouit d’une paix profonde. Ce prince fonda en 1340, sur le mont Genèvre, dans la combe de Malaval, des maisons hospitalières, et des greniers d’abondance dans plusieurs communes. Chaque vallée avait des archives centrales ; les comptes annuels des deniers communaux s’affichaient à la porte de l’église et se discutaient par les habitants au sortir de la messe. Il y avait des lois sévères contre l’usure. Heureux pays, si les guerres de religion n’étaient pas venues l’agiter et le diviser.

Née dans ses montagnes, la secte des Vaudois y avait fait de grands progrès. Ils menaient la vie des pasteurs, cultivant les champs et élevant des troupeaux. Leurs docteurs s’appelaient barbes, nom qui, dans la langue du pays, signifie oncles. Simples, sobres et chastes comme les prêtres de l’ancienne Église, ces barbes visitaient les chaumières, prêchant la paix et la charité. « Dio t’absolve et te pardonne, disaient-ils à leurs pénitents, comme il pardonna à Maria-Madalina ! » Chaque jour, malgré les menaces de l’archevêque, le nombre des hérétiques croissait et leur doctrine se propageait.

Alors l’inquisition avisa : elle chargea Borelli de leur faire leur procès. Celui-ci, secondé par le vice-bailli du Briançonnais, ne remplit que trop bien son office. Nombre de Vaudois furent pris. Ceux qui se convertirent devaient porter deux croix de drap jaune, l’une sur la poitrine et l’autre entre les épaules. Pour les hérétiques obstinés, c’était l’affaire du bourreau. Dans la seule année 1397, il en périt deux cent trente sur les bûchers. Sous prétexte d’hérésie, la persécution frappa même des catholiques. Souvent on condamnait au feu sans formalité de justice. Des moines mendiants, se disant inquisiteurs de la foi, vexaient, torturaient et pillaient les habitants qui leur paraissaient suspects. C’était un véritable brigandage, et l’on s’en plaignit au roi Louis XI, qui, tout dévot qu’il était, y mit bon ordre par lettres patentes du 18 mai 1478. « De la part des manants et habitants de la Valloyse, Fraissinières, Argentière et autres lieux, tous tels qu’ils se tiennent et comportent, nous a été exposé qu’aucuns religieux mendiants, sous ombre d’office d’inquisiteurs de la foy, les aucuns ont mis en gehenne et question sans information précédente, ont pris et exigé fortes sommes et deniers, et par divers moyens les ont injustement vexés et surveillés à leur grand préjudice et dommage… Pourquoy avons, après bonne délibération, de notre certaine science, gré spécial, pleine puissance, et de notre autorité delphinale et royale, mis et mettons à néant, par ces présentes, toutes poursuites et entreprises quelconques. »

Cependant l’inquisition passa outre, et les Vaudois ne cessèrent pas d’être persécutés. Ceux de la Vallouise se retirèrent, en 1485, à l’Aile-Froide, caverne située sur les flancs du Pelvoux. Ils étaient pourvus d’armes et de vivres pour deux ans. On prêcha la croisade ; les catholiques s’armèrent, et, bénis par le nonce, ils marchèrent, après la messe, à l’attaque des Vaudois. Le comte de Véras les commandait. Ils avaient, en outre, comme auxiliaires, une compagnie de cinquante à soixante soldats. Aux sommations qui leur furent faites, les Vaudois répondirent en faisant rouler sur les assaillants des quartiers de roc qui en blessèrent plusieurs. Après huit jours de siège, des Vallouisiens étant parvenus, à l’aide d’un long câble, à escalader la montagne qui domine la caverne, y pénétrèrent sur le derrière de la Baume et y mirent le feu, afin d’étouffer les proscrits par la fumée.

Ceux qui voulurent s’échapper furent massacrés ou se précipitèrent du haut des rochers, pour ne pas tomber vivants entre les mains de leurs ennemis. Vieillards, femmes, enfants, rien ne fut épargné. Il en périt, dit-on, plus de trois mille ! D’où le, nom de Baume des Vaudois resté à ces lieux funestes. Ainsi frappée et dépeuplée, la Vallouise ne fut plus qu’un désert. Proscrits, dépouillés de leurs biens, les malheureux Vaudois étaient condamnés à errer, comme si Dieu leur eût mis sur le front le signe maudit !photo4

Cependant, en 1498, ils se rendirent à Paris, au sacre de Louis XII, pour solliciter de ce prince la rentrée en possession de leurs biens. Le roi entendit leurs plaintes et compatit à leurs maux : « ils sont meilleurs chrétiens que nous » disait-il ; et il chargea Burelli, son confesseur, de prononcer sur l’interdit, qui fut levé solennellement, en 1500. Bien que tardif, cet acte de justice rendit la vie à ce canton, « auquel, dit un historien des Hautes-Alpes, la reconnaissance publique confirma le nom de Vallouise, qu’il avait reçu de Louis XI, et qu’il porte encore. »

Aux Vaudois succédèrent les calvinistes. C’est de la vallée de Champsaur que partit le signal du mouvement protestant dans les Hautes-Alpes Jusque là paisible, la bourgeoisie y prit parti pour les idées nouvelles. Après avoir donné le jour à Lesdiguières, Saint-Bonnet devint la Genève de cette partie du Dauphiné. D’autres communes, telles que Bénévent, Lamotte, Saint-Laurent, Lafare, Saint-Julien, suivirent son exemple. Bientôt la guerre éclata partout avec fureur. Ce n’étaient que villes prises et reprises, bourgs réduits en cendres, églises pillées et saccagées, prêtres fugitifs et demandant l’aumône. À l’entrée de la Vallouise, les catholiques, en 1587, avaient élevé une muraille flanquée de tours. Cette muraille arrêta Lesdiguières pendant deux ans. A la fin, maître du pays, Lesdiguières s’y fortifia et le gouverna sous le nom de roi des montagnes.

Après tant de vicissitudes, ces vallées semblaient renaître à la vie, quand la révocation de l’édit de Nantes vint leur porter un nouveau coup. Plusieurs communes, réduites au tiers de leur population, y virent périr leur industrie. Sur la fin du règne de Louis XIV, quand l’étranger envahit de toutes parts notre territoire, les Hautes-Alpes furent occupées par le duc de Savoie. Après avoir brûlé Gap, Chorges et plusieurs places fortes, l’ennemi allait dévastant et rançonnant les villages ravageant tes campagnes et enlevant les troupeaux. Catinat le força à la retraite. On montre encore dans le Champsaur la fontaine où, sans descendre de cheval, ce grand capitaine se fit donner à boire dans l’aile de son chapeau.

Comme le reste du Dauphiné, celle contrée paya son tribut aux fléaux qui ravagèrent la France au Moyen Age. Vers 516, la vallée du Champsaur fut dépeuplée par ce qu’on appelait le mal noir. On dit qu’à Villars-Mouren une femme y survécut seule aux habitants. On n’y voyait que maisons désertes ou abandonnées. Au XIXe siècle encore, les ruines de ces habitations pestiférées, couvertes de broussailles, attestent, après tant de siècles, l’effroi qui s’attache à ce souvenir. Dans le Champsaur, on dit d’un homme qui en liait un autre à la mort : li voua lou maou nier (il lui souhaite le mal noir).

Plus tard vint la famine avec tous les maux qui l’accompagnent : les habitants étaient réduit pain avec les fruits du cynorhodon mêlés avec la farine des semences acres de la renoncule et de la caucalide, qui avaient pris, dans les champs, la place des moissons. Après le mal noir et la famine, la peste. De 1531 à 1720, ce dernier fléau visita trois fois les vallées des Hautes-Alpes. On se cachait dans les cavernes. Beaucoup mouraient au bord des fontaines, pris d’une soif inextinguible. Une source de la commune de La Fare en a gardé le nom de fontaine de la peste.

Ainsi que la Drôme et l’Isère, le département des Hautes-Alpes prit une part active à la Révolution. Pendant que ses bataillons de volontaires se signalaient dans les guerres de la République, il sauva la vie à plus d’un proscrit qui vint chercher un asile dans ses montagnes. Napoléon, revenant de l’île d’Elbe, traversa ce département. C’est là, disait-il, qu’il avait reconnu le sol français. Il s’avançait, monté sur un petit cheval blanc, vêtu de la redingote grise et portant le petit chapeau. Les paysans allumaient des feux de joie sur son passage. Au bataillon de l’île d’Elbe s’était jointe une caravane grotesquement équipée Napoléon ne pouvait s’empêcher d’en rire. Les officiers supérieurs cheminaient lentement, hissés, comme le chevalier de la Manche, sur de tristes rosses ou sur des mulets rétifs enlevés aux travaux des champs. « La caravane, dit un témoin oculaire, allait pêle-mêle avec une gaieté folle. Quelques lanciers polonais, talonnant leurs chétives montures, ouvraient et fermaient la marche, suivis à peu de distance par les grenadiers dont les moustaches grisonnantes et le teint noire ! justifiaient l’épithète de vieux grognards. Les habitants les arrêtaient à chaque pas et leur offraient des rafraîchissements. »

Après Waterloo, l’autorité supérieure crut devoir, pour éviter des malheurs, faire ouvrir aux alliés les portes de Briançon, du Mont-Dauphin et du château Queyras ; mais ces places restèrent fermées par le patriotisme des habitants.

Dans les longs et rigoureux hivers, un grand nombre de communes du département des Hautes-Alpes sont privées, par l’accumulation des neiges, de toute communication entres elles : les passages, les sentiers, les grands chemins eux-mêmes sont obstrués et deviennent impraticables. On a dû établir, dans les principaux cols, pour porter quelque remède à ce fâcheux état, des refuges destinés à servir d’abri momentané aux voyageurs en détresse. Ces refuges, au nombre de six, comprennent tous une salle commune, une chambre à coucher et le logement du gardien et de sa famille.

« Ils s’élèvent, dit le Grand Dictionnaire universel du XIXe siècle (Supplément), sur le col d’Isoard, route de Briançon au Queyras ; sur le col Lacroix, route de Ristolas à Boby (Italie) ; sur le col du Noyer, route de Saint-Bonnet à Saiiit-Étienne-en-Dévoluy ; sur le col de Manse, route de Gap à Orcières ; sur le col de Vars, route de Guillestre à Saint-Paul ; sur le col d’Agnel, route de Molines à La Chanel (Italie). Ils ont été construits au moyen des 500 000 francs pour lesquels le département des Hautes-Alpes était inscrit dans le testament de Napoléon Ier. »

Les habitants des Hautes-Alpes sont au XIXe siècle, actifs et laborieux, durs à la fatigue, intelligents, de mœurs austères et probes ; leur vie sévère les dispose à la charité ou plutôt ils comprennent d’instinct la solidarité, car les plus pauvres mêmes ont horreur de la mendicité.

Les fêtes patronales sont nommées vogues dans les Hautes-Alpes. C’est dans les communes de la vallée du Champsaur que ces vogues ont conservé la physionomie la Plus originale. On plante un mai dans le champ destiné à la danse ; on élit un directeur de la fête, qui, sous le titre d’abbé, est le régulateur des plaisirs et le maître des cérémonies. Une canne, des rubans et de la poudre sur les cheveux, tels sont les insignes de sa dignité. Le jour de la fête, et de grand matin, l’abbé, accompagné de quelques amis et du ménétrier, se rend dans chaque maison où il y a des filles à marier ; avec la permission des parents, il les invite à venir à la danse ; chacune d’elles accepte en attachant un ruban à la canne qu’il porte. Après avoir fini sa tournée, il se rend au lieu du bal, où de joyeuses acclamations saluent son arrivée. C’est lui qui fait commencer la musique, règle les places, désigne les danseurs. Il a un pouvoir dictatorial ; toute la jeunesse de sa commune est prête, lorsqu’il lève sa canne, à se précipiter contre les étrangers téméraires qui refuseraient d’exécuter ses volontés. Ces querelles étaient autrefois malheureusement assez fréquentes, et souvent le lieu du bal se changeait en une arène sanglante ; mais des habitudes plus pacifiques se sont introduites ensuite.

Parmi les danses usitées dans le pays, il en est une qui rappelle les danses provençales, de même que l’abbé de la vogue semble être un pâle reflet de l’abbé de la jeunesse à Aix. C’est une espèce de pyrrhique qui s’est conservée au Pont-de-Cervières, hameau dépendant de Briançon. Les danseurs, au nombre de neuf, onze ou treize, sont armés d’épées courtes et sans pointe, comme celles des Allobroges. Ils décrivent en dansant douze figures avec une gravité et une lenteur bien différentes des mouvements précipités de la pyrrhique grecque.

( source : http://www.france-pittoresque.com/)

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Liste des Communes

des Hautes-Alpes :

 

Le département des Hautes-Alpes compte 177 communes repartis en population de la manière suivante ( si la commune à un site web, cliquer sur le panneau de celle-ci ):

  • Abriès : 372 Habitants, code postal : 05460
  • Agnières-en-Dévoluy : 266 Habitants, code postal : 05250
  • Aiguilles : 419 Habitants, code postal :  05470
  • Ancelle : 854 Habitants, code postal :  05260
  • Antonaves : 179 Habitants, code postal :  05300
  • L’ Argentière-la-Bessée : 2 330 Habitants, code postal :  05120
  • Arvieux : 360 Habitants, code postal :  05350
  • Aspremont : 306 Habitants, code postal :  05140
  • Aspres-lès-Corps : 135 Habitants, code postal :  05800
  • Aspres-sur-Buëch : 778 Habitants, code postal :  05140
  • Avançon : 352 Habitants, code postal :  05230
  • Baratier : 511 Habitants, code postal :  05200
  • Barcillonnette : 126 Habitants, code postal :  05110
  • Barret-sur-Méouge : 214 Habitants, code postal :  05300
  • La Bâtie-Montsaléon : 200 Habitants, code postal :  05700
  • La Bâtie-Neuve : 2 116 Habitants, code postal :  05230
  • La Bâtie-Vieille : 247 Habitants, code postal :  05000
  • La Beaume : 161 Habitants, code postal :  05140
  • Bénévent-et-Charbillac : 274 Habitants, code postal :  05500
  • Le Bersac : 153 Habitants, code postal :  05700
  • Bréziers : 143 Habitants, code postal :  05190
  • Briançon : 12 054 Habitants, code postal :  05100
  • Bruis : 65 Habitants, code postal :  05150
  • Bruissard : 179 Habitants, code postal :  05500
  • Ceillac : 304 Habitants, code postal :  05600
  • Cervières : 156 Habitants, code postal :  05100
  • Chabestan : 131 Habitants, code postal :   05400
  • Chabottes : 753 Habitants, code postal :  05260
  • Champcella : 170 Habitants, code postal :   05310
  • Champoléon : 125 Habitants, code postal :   05260
  • Chanousse : 48 Habitants, code postal :   05700
  • La Chapelle-en-Valgaudémar : 120 Habitants, code postal :   05800
  • Châteauneuf-de-Chabre : 305 Habitants, code postal :  05300
  • Châteauneuf-d’Oze : 29 Habitants, code postal :  05400
  • Châteauroux-les-Alpes : 1 110 Habitants, code postal :  05380
  • Châteauvieux : 438 Habitants, code postal :  05000
  • Château-Ville-Vieille : 328 Habitants, code postal :  05350
  • Chauffayer : 385 Habitants, code postal :  05800
  • Chorges : 2 485 Habitants, code postal :  05230
  • La Cluse : 53 Habitants, code postal :  05250
  • Les Costes : 147 Habitants, code postal :  05500
  • Crévoux : 129 Habitants, code postal :  05200
  • Crots : 928 Habitants, code postal :  05200
  • Embrun : 6 267 Habitants, code postal :  05200
  • Eourres : 143 Habitants, code postal :  05300
  • L’Epine : 180 Habitants, code postal :  05700
  • Esparron : 36 Habitants, code postal :  05110
  • Espinasses : 660 Habitants, code postal :  05190
  • Etoile-Sain-Cyrice : 35 Habitants, code postal :  05700
  • Eygliers : 749 Habitants, code postal :  05600
  • Eyguians : 243 Habitants, code postal :  05300
  • La Fare-en-Champsaur : 418 Habitants, code postal :  05500
  • La Faurie : 322 Habitants, code postal :  05140
  • Forest-Saint-Julien : 276 Habitants, code postal :  05260
  • Fouillouse : 188 Habitants, code postal :  05130
  • Freissinières : 193 Habitants, code postal :   05310
  • La Freissinouse : 499 Habitants, code postal :  05000
  • Furmeyer : 146 Habitants, code postal :  05400
  • Gap : 41 170 Habitants, code postal :  05000
  • Le Glaizil : 170 Habitants, code postal :  05800
  • La Grave : 497 Habitants, code postal :  05320
  • Guillestre : 2 290 Habitants, code postal :  05600
  • La Haute-Beaume : 10 Habitants, code postal :  05140
  • Les Infournas : 26 Habitants, code postal :  05500
  • Jarjayes : 418  Habitants, code postal :  05130
  • Lagrand : 280  Habitants, code postal :  05300
  • Laragne-Montéglin : 3 532  Habitants, code postal :  05300
  • Lardier-et-Valença : 269  Habitants, code postal :  05110
  • Laye : 231  Habitants, code postal :  05500
  • Lazer : 329  Habitants, code postal :  05300
  • Lettret : 178  Habitants, code postal :  05130
  • Manteyer : 414   Habitants, code postal :  05400
  • Méreuil : 85   Habitants, code postal :  05700
  • Molines-en-Queyras : 334  Habitants, code postal :  05350
  • Monêtier-Allemont : 321  Habitants, code postal :  05110
  • Le Monêtier-les-Bains : 1 062  Habitants, code postal :  05220
  • Montbrand : 50   Habitants, code postal :  05140
  • Montclus : 50  Habitants, code postal :  05700
  • Mont-Dauphin : 142  Habitants, code postal :  05600
  • Montgardin : 436  Habitants, code postal :  05230
  • Montgenèvre : 486  Habitants, code postal :  05100
  • Montjay : 100   Habitants, code postal :  05150
  • Montmaur : 510  Habitants, code postal :  05400
  • Montmorin : 89  Habitants, code postal :  05150
  • Montrond : 51  Habitants, code postal :  05700
  • La Motte-en-Champsaur : 194  Habitants, code postal :  05500
  • Moydans : 50  Habitants, code postal :  05150
  • Neffes : 726  Habitants, code postal :  05000
  • Névache : 334  Habitants, code postal :  05100
  • Nossage-et-Bénévent : 13  Habitants, code postal :  05700
  • Le Noyer : 257  Habitants, code postal :  05500
  • Orcières : 700  Habitants, code postal :  05170
  • Orpierre : 324  Habitants, code postal :  05700
  • Les Orres : 516  Habitants, code postal :  05200
  • Oze : 93  Habitants, code postal :  05400
  • Pelleautier : 557  Habitants, code postal :  05000
  • Pelvoux : 449  Habitants, code postal :  05340
  • La Piarre : 96   Habitants, code postal :  05700
  • Le Poët : 734  Habitants, code postal :  05300
  • Poligny : 305  Habitants, code postal :  05500
  • Prunières : 289  Habitants, code postal :  05230
  • Puy-Saint-André : 471  Habitants, code postal :  05100
  • Puy-Saint-Eusèbe : 123  Habitants, code postal :  05200
  • Puy-Saint-Pierre : 500   Habitants, code postal :  05100
  • Puy-Saint-Vincent : 314  Habitants, code postal :  05290
  • Puy-Sanières : 220  Habitants, code postal :  05200
  • Rabou : 77  Habitants, code postal :  05400
  • Rambaud : 361  Habitants, code postal :  05000
  • Réallon : 237   Habitants, code postal :  05160
  • Remollon City : 425  Habitants, code postal :  05190
  • Réotier : 193  Habitants, code postal :  05600
  • Ribeyret : 105  Habitants, code postal :  05150
  • Ribiers : 777  Habitants, code postal :  05300
  • Risoul : 649   Habitants, code postal :  05600
  • Ristolas : 96  Habitants, code postal :  05460
  • Rochebrune : 148   Habitants, code postal :  05190
  • La Roche-de-Rame : 823  Habitants, code postal :  05310
  • La Roche-des-Arnauds : 1 347   Habitants, code postal :  05400
  • La Rochette : 380  Habitants, code postal :  05000
  • Rosans : 528  Habitants, code postal :  05150
  • Rousset : 172  Habitants, code postal :  05190
  • Saint-André-d’Embrun : 637  Habitants, code postal :  05200
  • Saint-André-de-Rosans : 150   Habitants, code postal :  05150
  • Saint-Apollinaire : 113  Habitants, code postal :  05160
  • Saint-Auban-d’Oze : 68  Habitants, code postal :  05400
  • Saint-Bonnet-en-Champsaur : 1 683  Habitants, code postal :  05500
  • Saint-Chaffrey : 1 662  Habitants, code postal :  05330
  • Saint-Clément-sur-Durance : 276   Habitants, code postal :  05600
  • Sainte-Colombe : 53   Habitants, code postal :  05700
  • Saint-Crépin : 608  Habitants, code postal :  05600
  • Saint-Disdier : 133   Habitants, code postal :  05250
  • Saint-Etienne-en-Dévoluy : 587  Habitants, code postal :  05250
  • Saint-Etienne-le-Laus : 285  Habitants, code postal :  05130
  • Saint-Eusèbe-en-Champsaur : 138  Habitants, code postal :  05500
  • Saint-Firmin : 438  Habitants, code postal :  05800
  • Saint-Genis : 55   Habitants, code postal :  05300
  • Saint-Jacques-en-Valgodemard : 163  Habitants, code postal :  05800
  • Saint-Jean-Saint-Nicolas : 909  Habitants, code postal :  05260
  • Saint-Julien-en-Beauchêne : 122  Habitants, code postal :  05140
  • Saint-Julien-en-Champsaur : 296  Habitants, code postal :  05500
  • Saint-Laurent-du-Cros : 501  Habitants, code postal :  05500
  • Saint-Léger-les-Mélèzes : 316  Habitants, code postal :  05260
  • Sainte-Marie : 42  Habitants, code postal :  05150
  • Saint-Martin-de-Queyrières : 1 094  Habitants, code postal :  05120
  • Saint-Maurice-en-Valgodemard : 135  Habitants, code postal :  05800
  • Saint-Michel-de-Chaillol : 328  Habitants, code postal :  05260
  • Saint-Pierre-d’Argençon : 160  Habitants, code postal :  05140
  • Saint-Pierre-Avez : 24  Habitants, code postal :  05300
  • Saint-Sauveur : 431  Habitants, code postal :  05200
  • Saint-Véran : 282  Habitants, code postal :  05350
  • Le Saix : 81  Habitants, code postal :  05400
  • Saléon : 75  Habitants, code postal :  05300
  • Salérans : 77  Habitants, code postal :  05300
  • La Salle-les-Alpes : 891  Habitants, code postal :  05240
  • La Saulce : 1 190  Habitants, code postal :  05110
  • Le Sauze-du-Lac : 121  Habitants, code postal :  05160
  • Savines-le-Lac : 1 110  Habitants, code postal :  05160
  • Savournon : 244  Habitants, code postal :  05700
  • Serres : 1 322  Habitants, code postal :  05700
  • Sigottier : 67  Habitants, code postal :  05700
  • Sigoyer : 653  Habitants, code postal :  05130
  • Sorbiers : 38  Habitants, code postal :  05150
  • Tallard : 1 909  Habitants, code postal :  05130
  • Théus : 189  Habitants, code postal :  05190
  • Trescléoux : 314  Habitants, code postal :  05700
  • Upaix : 412  Habitants, code postal :  05300
  • Val-des-Prés : 502  Habitants, code postal :  05100
  • Vallouise : 735  Habitants, code postal :  05290
  • Valserres : 217  Habitants, code postal :  05130
  • Vars : 606  Habitants, code postal :  05560
  • Ventavon : 517  Habitants, code postal :  05300
  • Veynes : 3 168  Habitants, code postal :  05400
  • Les Vigneaux : 464  Habitants, code postal :  05120
  • Villar-d’Arêne : 284  Habitants, code postal :  05480
  • Villar-Loubière : 49  Habitants, code postal :  05800
  • Villar-Saint-Pancrace : 1 452  Habitants, code postal :  05100
  • Vitrolles : 206  Habitants, code postal :  05110
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Alpes-de-Haute-Provence ( 04 )

Le département des Alpes-de-Haute-Provence (04) situé dans la région Provence-Alpes-Côte-d’Azur, compte 159 450 habitants en 2009.

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La région du Département :

 

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Son blason et logo :

 

Blason

logo

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Le département :

 

Alpes de hp

 

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L’histoire du département :

 

Parmi les treize peuplades qui habitaient jadis le territoire des Alpes-de-Haute-Provence, on cite celle des Albicaei ou Albici, du nom d’Albèce, leur cité, aujourd’hui Albiose, petit village près de Riez. Alliés des Celto-Ligures, ils formaient, avec les Reii (Riez), les Bodiontici ou Brodiontii (Digne), les Esubiani (vallée de l’Ubaye), les Salinienses(Castellane) et quelques autres peuples, une confédération ayant ses chefs, son sénat et ses magistrats.

Ainsi que dans tout le reste de la Gaule, on y pratiquait la religion druidique ; les prêtres tenaient le premier rang dans l’État, puis venaient les nobles ; le reste était esclave. Peuples remuants et belliqueux, ils étaient souvent en guerre avec leurs voisins. Vers l’an de Rome 568, les Ésubiens, joints aux Ligures, s’opposèrent au passage du préteur Loelius Babius conduisant ses légions en Espagne. Percé de flèches, Loelius tomba, et sa mort, dit Tite-Live, devint le signal d’un épouvantable massacre. Les vainqueurs ne firent aucun quartier. Pas un soldat romain n’échappa au carnage. Plus tard, Marins les surprit dans leurs montagnes et vengea la mort de Babius et de ses légions.

photo 1Déjà les Phocéens avaient fondé Massilia. D’abord ennemis de la colonie, les Albicaei s’en rapprochèrent dans la suite et recherchèrent son alliance. Dès lors tout changea : lois, mœurs, religion, usages. Peu à peu, les sciences, les lettres et les arts civilisèrent ces peuples à demi sauvages ; les champs mieux cultivés se couvrirent de moissons. Avec l’agriculture naquit le goût du commerce et de l’industrie, et l’art de la guerre fut perfectionné. Aussi, quand, jaloux de sa puissance, les Romains attaquèrent Massilia, vit-on les Albicaei la défendre, en reconnaissance des bienfaits qu’ils en avaient reçus. César vante leur bravoure et ne craint pas de les comparer aux Romains ; il les appelle des hommes forts, endurcis au travail, exercés dans les armes, infatigables à la guerre et ne reculant jamais à l’aspect du danger.

C’était peu de les avoir vaincus, Rome voulut les soumettre ; elle n’y parvint qu’en établissant chez eux des colonies, et comme si elle ne voulait rien laisser à regretter de la civilisation grecque qu’ils perdaient, elle accorda aux Albicaei le droit italique et couvrit la Provincia, dont ils faisaient partie, de temples, de palais, d’aqueducs, de cirques et de voies romaines, qui étonnent encore par l’aspect imposant de leurs vestiges.

Cependant le christianisme avait pénétré dans ces montagnes : Digne, Riez, Sisteron, Senez et Glandèves avaient leurs églises. Ce pays prospérait, quand la grande tempête du nord se leva et l’enveloppa dans la ruine commune. Bourguignons, Wisigoths, Ostrogoths, Francs, Lombards et Saxons vinrent tour à tour s’y combattre, et les Alpes-de-Haute-Provence, après avoir fait partie du royaume des Wisigoths, furent conquises par les Francs en 507 et comprises dans la province d’Arles.

Au milieu des ravages de la guerre, l’esprit chrétien étendait ses conquêtes pacifiques, fondant des églises, prêchant la paix et la fraternité. Bientôt paraissent les Sarrasins. Sortis par milliers des flots de la Méditerranée, ils se répandent dans la Provence, le fer et la flamme à la main. Riez et l’antique cité des Saliniens tombent en leur pouvoir et sont réduites en cendres ; Digne, Sisteron, Manosque sont pillées et saccagées ; les abbayes de Val-Benoît et de Lure détruites. Dans les champs comme dans les villes règnent la solitude et la mort.

Chassés par Charles Martel, ils reparaissent et ne se retirent que pour revenir une troisième fois vers 973 ; mais la main qui les avait si rudement frappés n’était plus là pour les combattre. Un roi fainéant dormait sur le trône de Charlemagne. Alors un homme sort de la foule. Son nom est Valentinus. Descendant, suivant les uns, des princes de Castille ; selon d’autres, d’une famille de patriciens établis dans les Gaules, hardi, courageux, expérimenté dans l’art de la guerre, Valentinus rassemble les Saliniens, et, l’épée d’une main, la croix de l’autre, il les excite à marcher avec lui contre les Maures. A sa voix, ce qui reste de la cité prend les armes. Sisteron, Riez suivent cet exemple.photo 2

Bientôt il n’y eut plus un seul Sarrasin sur le territoire des Alpes-de-Haute-Provence. Alors, délivrée de la longue et dure oppression qu’avaient fait peser sur lui ces barbares, ce pays sembla renaître ; les églises et les abbayes sortirent de leurs ruines, les prêtres que la guerre avait dispersés reparurent, les cités longtemps désertes se repeuplèrent, et le paysan ne craignit plus de semer pour l’étranger.

Rien ne favorise l’ambition comme l’anarchie ou la guerre. Boson, profitant de ces désordres, s’était fait roi d’Arles ou de Provence, « pour veiller à la défense de leurs églises que menaçaient à la fois l’ennemi invisible et les ennemis visibles. » Après sa mort, la Provence fut érigée en comté. Boson II ayant divisé ses États entre ses deux fils Rotbaud et Pons, Rotbaud reçut en partage des terres considérables, dont Forcalquier faisait partie. Ces terres s’étendaient dans les montagnes de la haute Provende et du Dauphiné, par delà la Durance et le Rhône. On les appela le marquisat de Provence.

Plus tard, ce marquisat passa, par alliance, à Guillaume Taillefer, comte de Toulouse. Celui-ci laissa deux fils, dont l’un, Bertrand, hérita du comté de Forcalquier ; mais la dynastie des Bertrand s’éteignit dans la personne de Bertrand IV, mort en 1208, ne laissant qu’une fille mariée à Régnier de Castellar. De ce mariage naquirent deux filles, dont l’aînée épousa Alphonse, comte de Provence. Raymond Bérenger, leur fils, réunit les deux comtés.

Sous le règne de Raymond Bérenger, un sang nouveau, le sang catalan, vint féconder cette vieille terre gréco-latine ; l’esprit national se réveille, et avec lui le goût des sciences, des lettres et des arts. Alors se forma la langue romane ; l’ère de la chevalerie commença, et ce pays devint le centre et le foyer de la civilisation. C’était le temps du gai saber (gai savoir) et des cours d’amour ; les troubadours, avec leurs sirventes et leurs fabliaux, charmaient les loisirs des manoirs. Heureux poètes, qui ne chantaient pas en vain les belles châtelaines ni les gentes bachelettes ! Précurseurs de la Renaissance, ils faisaient succéder à l’idiome grossier, dont on se servait alors, ce doux langage, cette fleur de poésie dont les plus belles langues de l’Europe, celles de l’Italie, de l’Espagne et de la France, devaient plus tard s’enrichir. Alors ils comptaient dans leurs rangs de nobles chevaliers et même des souverains ; mais, hélas ! le plus beau ciel a ses orages et la croisade contre les Albigeois vint tout à coup attrister cette terre d’amour et de poésie.

Adieu les chants et les tournois ! Les seigneurs effrayés n’ouvrirent plus leurs portes aux ménestrels ; les cours d’amour se fermèrent. A la gaie science succéda la politique ; les communes s’affranchirent et résistèrent vaillamment aux armes de Charles d’Anjou, frère de saint Louis et comte de Provence, par suite de son mariage avec Béatrix, unique héritière des Raymond Bérenger. Après des luttes sanglantes, Castellane et les autres communes des Alpes-de-Haute-Provence se soumirent ; mais, à la mort de Charles III, en 1389, elles passèrent à la seconde maison-d’Anjou, d’où sortit le roi René, l’une des figures les plus originales de ces temps religieux et chevaleresques. Ce prince, dont la Provence « a gardé la mémoire, » rendit à ce pays son ancien éclat. Vaine lueur que son héritier laissa tristement s’éteindre ! Alors le territoire des Alpes-de-Haute-Provence passa avec la Provence à la couronne (1481).

photo 3Depuis le châtiment terrible que leur avait infligé Marius, les Ésubiens n’étaient plus sortis de leur repos. On dit qu’ils ne voulurent pas survivre à leur défaite. Quoi qu’il en soit, la vallée qu’ils habitèrent n’était encore en l’an mille, comme de leur temps, qu’une forêt de mélèzes et d’épines. A cette époque, défrichée et peuplée par des colons venus d’au delà des Alpes, séparée par sa position naturelle du reste du pays, elle en suivit la fortune sans prendre part aux révolutions qui l’agitèrent On ne la connaissait encore que sous le nom de vallée noire. Soumise aux comtes de Provence, elle devait à leurs libéralités de grands privilèges. C’était une des quatre vigueries du comté de Nice, divisée en plusieurs communes. Il y avait un juge royal à Barcelonnette, et des consuls ou des bayles dans les autres communes, tous magistrats électifs investis de la haute, moyenne Chasse justice criminelle et civile. Enfin, les habitants étaient affranchis de toute vassalité, de toute charge de guerre et des gabelles.

Cependant, à l’extrémité des Alpes Cottiennes, au milieu de ces âpres montagnes, s’élevait, à la fin du Xe siècle, une vaste tour carrée à plusieurs étages. Dans cette tour vivait un petit prince allemand qui, de simple officier de Rodolphe III, roi de Bourgogne, était devenu marquis (margrave), c’est-à-dire gardien de la Marche, de la frontière de Maurienne. Il s’appelait Bérold ou Berthold. Boire et guerroyer était sa vie. Il épousa une pauvre jeune fille qui s’était trouvée un jour par hasard comprise dans le butin qu’il avait fait chez le comte de Suse. Berthold en eut un fils, Humbert aux blanches mains. Il vécut désormais en honnête et paisible seigneur et mourut, dit-on, dans un couvent, Humbert, investi par Conrad le Salique du titre de comte, ajouta la Maurienne et d’autres possessions à ses domaines.

Dans la suite, ses successeurs conquirent les Marches et finirent par prendre rang parmi les plus illustres maisons princières. Alors la Provence était en proie à l’anarchie, grâce aux inimitiés qui divisaient les familles souveraines. Amédée VII, dit le comte Rouge, en profita pour s’emparer de la vallée de Barcelonnette, et c’est ainsi que l’humble héritage de Berthold le margrave devint un État puissant. Cependant, Amédée promit de respecter les privilèges et exemptions dont les habitants de la vallée avaient joui jusque-là ; mais, s’ils conservèrent leurs franchises, ils perdirent pour longtemps la paix, à l’ombre de laquelle ils avaient vécu et prospéré. Dès ce moment, la pauvre vallée ne fut plus qu’un champ de bataille, dont la France et la Savoie se disputèrent la possession.

Recouvrée par Louis XI en 1398, reconquise par Amédée VIII en 1419, reprise de vive force, en 1464, par le roi René, comme l’âne de la fable, elle était toujours en litige Quand Charles-Quint, à la tête d’une armée de cent mille hommes, s’avança vers la Provence, François Ier, voulant mettre un désert entre ses ennemis et lui, commanda que l’on dévastât la vallée (1535) ; cet ordre fut exécuté avec une rigueur telle que les églises mêmes ne furent point épargnées. Deux ans après, en 1537, ce prince rendit un édit qui réunissait la vallée au Dauphiné ; mais, envahie en 1558 par le duc Emmanuel-Philibert, à qui le comte de Tende, gouverneur de Provence pour Henri II, ne tarda pas de la reprendre, elle ne fut rendue à la Savoie que l’an d’après, par le traité de Cateau-Cambrésis.

Aux guerres civiles et étrangères vinrent se joindre les guerres religieuses. Déjà le contrecoup de la sanglante croisade contre les Albigeois s’était fait sentir dans ce pays. Hérétiques et juifs y furent également persécutés. A Digne, à Cadenet, à Moustiers, à Mezel, à Courbez, au Perthuis et dans plusieurs autres communes, les habitants se soulevèrent contre les juifs, qu’ils pillèrent et saccagèrent « avec une grande fureur, meurtre et occision » suivant le récit de Nostradamus. « Pour réparation, ajoute-il, de cette populaire mutinerie, les séditieux habitants et meurtriers furent condamnés à de grosses amendes et à la restitution des choses enlevées. » Alors les juifs des dix-huit parts du terroir, en possédaient dix, exemptes de la juridiction royale. Avant 1300, ils avaient leurs juges, et cent ans après ils furent déclarés libres de tout péage ; mais, en 1501, un édit royal leur enjoignit de recevoir le baptême ou de quitter, sans délai sous de grosses peines, le territoire de la Provence.

Jusqu’en 1545, le calvinisme avait fait peu de prosélytes dans ce pays, encore sous la terreur de la persécution contre les Vaudois et les juifs ; mais, après la Saint-Barthélemy de Mérindol, il fallut compter avec les religionnaires provençaux. Rien ne fait germer les idées comme le sang ; c’est la rosée féconde du progrès. De toutes parts, il vint au nouvel Évangile des apôtres et des soldats. Digne, Riez, Barcelonnette et plusieurs autres bourgs et villages tombèrent au pouvoir des protestants.

A Barcelonnette, ils se livrèrent à des excès condamnables. Battus, en 1575, par le maréchal de Retz, ils expièrent cruellement leurs premiers succès ; les gentilshommes qui déposaient leurs armes, reçus à merci et à rançon, avaient la vie sauve. Quant aux prisonniers, point de grâce ! Brûlés ou pendus. Par ce coup de rigueur, les catholiques rétablirent leur autorité dans le pays jusqu’en 1585, qu’un édit royal ayant enlevé aux protestants leur place de sûreté, ceux-ci reprirent les armes. Appelé par les ligueurs, le duc de Savoie entra en Provence en 1590 ; mais il en fut chassé par Lesdiguières. Cette seconde campagne ne finit qu’à la paix de Vervins (1598).photo 4

Cependant le duc de Savoie n’avait pas renoncé à ce qu’il appelait ses droits sur la vallée de Barcelonnette. En 1627, voyant Louis XIII occupé par le siège de La Rochelle et parla révolte des protestants du Midi, il en profita pour envahir la vallée, ouverte à tout venant et toujours la première à souffrir des guerres et des prétentions royales. Il parvint à s’en rendre maître ; mais, l’année suivante, Richelieu s’empara de la Savoie et du Piémont et déclara la vallée de Barcelonnette réunie à la France. Cependant, en 1630, il consentit à la rendre à la Savoie.

Plus tard, sur la fin du XVIIe siècle, Victor-Amédée Il ayant osé se heurter contre la puissance de Louis XIV, les Français reparurent dans la vallée ; mais, avant de se retirer, les Piémontais y mirent tout à feu et à sang. « Dieu sait, dit un contemporain, comme le pauvre pays fut traité ! Au quartier des Sanières, où, par malheur, les grenadiers de Savoie furent logés, ils se firent traiter à ventre déboutonné, rançonnant leurs hôtes à grands coups de bâton et épée à la gorge, sans pouvoir obtenir aucune justice de M. de Corbeau, leur capitaine ; ils y tuèrent, battirent et volèrent impunément. »

Pendant toutes ces guerres, les paysans effrayés s’enfuyaient dans les montagnes, laissant les terres incultes. Bientôt la disette et la famine réduisirent la plupart des habitants à se nourrir d’herbes sauvages. Tel fut le sort de la vallée jusqu’à la paix d’Utrecht, en 1713. Alors, épuisée, ravagée et dépeuplée, elle commença à respirer ; mais les bras manquaient dans les campagnes pour les cultiver. On n’y voyait que chaumières en ruine ou désertes. Les habitants demandèrent à être réunis à la Provence. C’était, disaient-ils dans leur supplique au roi, « le seul moyen de rendre à la vallée son ancien bien-être, à cause du commerce des bestiaux qui paissent pendant l’hiver dans les plaines de la Provence, et pendant l’été sur les Alpes de la vallée. » Cette réunion fut prononcée par arrêt du conseil, en 1714.

De 1743 à 1747, la vallée de Barcelonnette eut encore à souffrir des ravages de la guerre ; l’armée austro-sarde envahit la Provence ; mais le maréchal de Bellisle l’en ayant chassé, la tranquillité régna dans la vallée jusqu’à la Révolution. Alors, comme l’ancien comté de Forcalquier et la baronnie de Castellane, elle fut enclavée dans le département des Alpes-de-Haute-Provence. Il y eut dans le département, notamment à Manosque quelques troubles à la suite des événements de 1789. A son retour de l’île d’Elbe en 1815, Napoléon, en se dirigeant sur Grenoble, traversa le département des Alpes-de-Haute-Provence et passa par Castellane, Digne et Sisteron.

Le département des Alpes-de-Haute-Provence est au XIXe siècle celui de la France où la population est le plus clairsemée, puisqu’elle n’atteint pas encore vingt habitants par kilomètre carré ; cependant, il est un de ceux qui pourraient s’enrichir et se peupler le plus rapidement si les pentes de ses montagnes étaient consolidées par les gazons et les bois.

 

( source : http://www.france-pittoresque.com/)

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Liste des communes des

Alpes-de-Haute-Provence :

Le département des Alpes-de-Haute-Provence compte 200 communes repartis en population de la manière suivante ( si la commune à un site web, cliquer sur le panneau de celle-ci ):

  • Aiglun :  1 241 Habitants, code postal : 04510
  • Allemagne-en-Provence : 505 Habitants, code postal : 04500
  • Allons : 133 Habitants, code postal : 04170
  • Allos : 715 Habitants, code postal : 04260
  • Angles : 74 Habitants, code postal : 04170
  • Annot : 1 046 Habitants, code postal : 04240
  • Archail : 14 Habitants, code postal : 04420
  • Aubenas-les-Alpes : 107 Habitants, code postal : 04110
  • Aubignosc : 547 Habitants, code postal : 04200
  • Authon : 43 Habitants, code postal : 04200
  • Auzet : 79 Habitants, code postal : 04140
  • Banon : 1 072 Habitants, code postal : 04150
  • Barcelonnette : 2 741 Habitants, code postal : 04400
  • Barles : 154 Habitants, code postal : 04140
  • Barras : 159 Habitants, code postal : 04380
  • Barrême : 467 Habitants, code postal : 04330
  • Bayons : 252 Habitants, code postal : 04250
  • Beaujeu : 152 Habitants, code postal : 04420
  • Beauvezer : 341 Habitants, code postal : 04370
  • Bellaffaire : 139 Habitants, code postal : 04250
  • Bevons : 181 Habitants, code postal : 04200
  • Beynes : 122 Habitants, code postal : 04270
  • Blieux : 56 Habitants, code postal : 04330
  • Bras-d’Asse : 514 Habitants, code postal : 04270
  • Braux : 130 Habitants, code postal : 04240
  • La Bréole : 398 Habitants, code postal : 04340
  • La Brillanne : 919 Habitants, code postal : 04700
  • Brunet : 254 Habitants, code postal : 04210
  • Le Brusquet : 969 Habitants, code postal : 04420
  • Le Caire : 67 Habitants, code postal : 04250
  • Castellane : 1 553 Habitants, code postal : 04120
  • Le Castellard-Mélan : 51 Habitants, code postal : 04380
  • Le Castellet : 271 Habitants, code postal : 04700
  • Castellet-lès-Sausses : 108 Habitants, code postal : 04320
  • Val-de-Chalvagne : 67 Habitants, code postal : 04320
  • Céreste : 1 220 Habitants, code postal : 04280
  • Le Chaffaut-Saint-Jurson : 731 Habitants, code postal : 04510
  • Champtercier : 805 Habitants, code postal : 04660
  • Château-Arnoux-Saint-Auban : 5 318 Habitants, code postal : 04160 et 04600
  • Châteaufort : 23 Habitants, code postal : 04250
  • Châteauneuf-Miravail : 76 Habitants, code postal : 04200
  • Châteauneuf-Val-Saint-Donat : 510 Habitants, code postal : 04200
  • Châteauredon : 94 Habitants, code postal : 04270
  • Chaudron-Norante : 145 Habitants, code postal : 04330
  • Clamensane : 166 Habitants, code postal : 04250
  • Claret : 229 Habitants, code postal : 05110
  • Clumanc : 176 Habitants, code postal : 176 Habitants, code postal : 04330
  • Colmars : 385 Habitants, code postal : 04370
  • La Condamine-Châtelard : 161 Habitants, code postal : 04530
  • Corbières : 968 Habitants, code postal : 04220
  • Cruis : 603 Habitants, code postal : 04230
  • Curbans : 418 Habitants, code postal : 05110
  • Curel : 51 Habitants, code postal : 04200
  • Dauphin : 792 Habitants, code postal : 04300
  • Demandolx : 129 Habitants, code postal : 04120
  • Digne-les-Bains : 17 172 Habitants, code postal : 04000
  • Draix : 78 Habitants, code postal : 04420
  • Enchastrayes : 430 Habitants, code postal : 04400
  • Entrages : 117 Habitants, code postal : 04000
  • Entrepierres : 390 Habitants, code postal : 04200
  • Entrevaux : 948 Habitants, code postal : 04320
  • Entrevennes : 171 Habitants, code postal : 04700
  • L’Escale : 1 282 Habitants, code postal : 04160
  • Esparron-de-Verdon : 433 Habitants, code postal : 04800
  • Estoublon : 459 Habitants, code postal : 04270
  • Faucon-du-Caire : 58 Habitants, code postal : 04250
  • Faucon-de-Barcelonette : 304 Habitants, code postal : 04400
  • Fontienne : 132 Habitants, code postal : 04230
  • Forcalquier : 4 640 Habitants, code postal : 04300
  • Le Fugeret : 225 Habitants, code postal : 04240
  • Ganagobie : 110 Habitants, code postal : 04310
  • La Garde : 90 Habitants, code postal : 04120
  • Gigors : 59 Habitants, code postal : 04250
  • Gréoux-les-Bains : 2 510 Habitants, code postal : 04800
  • Hautes-Duyes : 33 Habitants, code postal :  04380
  • L’ Hospitalet : 89 Habitants, code postal : 04150
  • Jausiers : 1 095 Habitants, code postal : 04850
  • La Javie : 391 Habitants, code postal : 04420
  • Lambruisse : 92 Habitants, code postal : 04170
  • Larche : 74 Habitants, code postal :  04530
  • Lardiers : 111 Habitants, code postal : 04230
  • Le Lauzet-Ubaye : 234 Habitants, code postal : 04340
  • Limans : 335 Habitants, code postal :  04300
  • Lurs : 370 Habitants, code postal : 04700
  • Majastres : 2 Habitants, code postal :  04270
  • Malijai : 1 961 Habitants, code postal :  04350
  • Mallefougasse-Augès : 221 Habitants, code postal :  04230
  • Mallemoisson : 1 012 Habitants, code postal : 04510
  • Mane : 1 367 Habitants, code postal :  04300
  • Manosque : 22 321 Habitants, code postal :  04100
  • Marcoux : 518 Habitants, code postal :  04420
  • Méailles : 117 Habitants, code postal :  04240
  • Les Mées : 3 671 Habitants, code postal :  04190
  • Melve : 105 Habitants, code postal :  04250
  • Méolans-Revel : 333 Habitants, code postal :  04340
  • Meyronnes : 78 Habitants, code postal :  04530
  • Mézel : 680 Habitants, code postal :  04270
  • Mirabeau : 477 Habitants, code postal :  04510
  • Mison : 995 Habitants, code postal :  04200
  • Montagnac-Montpezat : 417 Habitants, code postal :  04500
  • Montclar : 460 Habitants, code postal :  04140
  • Montfort : 383 Habitants, code postal :  04600
  • Montfuron : 197 Habitants, code postal :  04110
  • Montjustin : 48 Habitants, code postal :  04110
  • Montlaux : 138 Habitants, code postal :  04230
  • Montsalier : 107 Habitants, code postal :  04150
  • Moriez : 183 Habitants, code postal :  04170
  • La Motte-du-Caire : 516 Habitants, code postal :  04250
  • Moustiers-Sainte-Marie : 718 Habitants, code postal :  04360
  • La Mure-Argens : 319 Habitants, code postal :  04170
  • Nibles : 46 Habitants, code postal :  04250
  • Niozelles : 237 Habitants, code postal :  04300
  • Noyers-sur-Jabron : 431 Habitants, code postal :  04200
  • Les Omergues : 124 Habitants, code postal :  04200
  • Ongles : 338 Habitants, code postal :  04230
  • Oppedette : 62 Habitants, code postal :  04110
  • Oraison : 5 300 Habitants, code postal :  04700
  • La Palud-sur-Verdon : 314 Habitants, code postal :  04120
  • Peipin : 1 290 Habitants, code postal :  04200
  • Peyroules : 227 Habitants, code postal :  04120
  • Peyruis : 2 615 Habitants, code postal :  04310
  • Piégut : 141 Habitants, code postal :  05130
  • Pierrerue : 521 Habitants, code postal :  04300
  • Pierrevert : 3 651 Habitants, code postal :  04860
  • Pontis : 76 Habitants, code postal :  05160
  • Prads-Haute-Bléone : 175 Habitants, code postal :  04420
  • Puimichel : 253 Habitants, code postal :  04700
  • Puimoisson : 720 Habitants, code postal :  04410
  • Quinson : 446 Habitants, code postal :  04500
  • Rebortiers : 84 Habitants, code postal :  04150
  • Reillanne : 1 500 Habitants, code postal :  04110
  • Revest-des-Brousses : 252 Habitants, code postal :  04150
  • Revest-du-Bion : 564 Habitants, code postal :  04150
  • Revest-Saint-Martin : 91 Habitants, code postal :  04230
  • Riez : 1 783 Habitants, code postal :  04500
  • La Robine-sur-Galabre : 326 Habitants, code postal :  04000
  • La Rochegiron : 107 Habitants, code postal :  04150
  • La Rochette : 58 Habitants, code postal : 04170
  • Rougon : 104 Habitants, code postal :  04120
  • Roumoules : 711 Habitants, code postal :  04500
  • Saint-André-les-Alpes : 930 Habitants, code postal :  04170
  • Saint-Benoît : 124 Habitants, code postal :  04240
  • Sainte-Croix-à-Lauze : 81 Habitants, code postal :  04110
  • Sainte-Croix-du-Verdon : 124 Habitants, code postal :  04500
  • Saint-Etienne-les-Orgues : 1 219 Habitants, code postal :  04230
  • Saint-Geniez : 90 Habitants, code postal :  04200
  • Saint-Jacques : 57 Habitants, code postal :  04330
  • Saint-Jeannet : 51 Habitants, code postal :  04270
  • Saint-Julien-d’Asse : 154 Habitants, code postal :  04270
  • Saint-Julien-du-Verdon : 144 Habitants, code postal :  04170
  • Saint-Jurs : 154 Habitants, code postal :  04410
  • Saint-Laurent-du-Verdon : 92 Habitants, code postal :  04500
  • Saint-Lions : 35 Habitants, code postal :  04330
  • Saint-Maime : 844 Habitants, code postal :  04300
  • Saint-Martin-de-Brômes : 539 Habitants, code postal :  04800
  • Saint-Martin-les-Eaux : 96 Habitants, code postal :  04300
  • Saint-Martin-lès-Seyne : 19 Habitants, code postal :  04140
  • Saint-Michel-l’Observatoire : 1 164 Habitants, code postal :  04870
  • Saint-Paul-sur-Ubaye : 229 Habitants, code postal :  04530
  • Saint-Pierre : 110 Habitants, code postal :  06260
  • Saint-Pons : 742 Habitants, code postal :  04400
  • Saint-Tulle : 3 291 Habitants, code postal :  04220
  • Saint-Vincent-les-Forts : 282 Habitants, code postal :  04340
  • Saint-Vincent-sur-Jabron : 206 Habitants, code postal :  04200
  • Salignac : 525 Habitants, code postal :  04290
  • Saumane : 108 Habitants, code postal :  04150
  • Sausses : 117 Habitants, code postal :  04320
  • Selonnet : 431 Habitants, code postal :  04140
  • Senez : 179 Habitants, code postal :  04270
  • Seyne : 1 434 Habitants, code postal :  04140
  • Sigonce : 405 Habitants, code postal : 04300
  • Sigoyer : 89 Habitants, code postal :  04200
  • Simiane-la-Rotonde : 574 Habitants, code postal :  04150
  • Sisteron : 7 427 Habitants, code postal :  04200
  • Soleilhas : 110 Habitants, code postal :  04120
  • Sourribes : 173 Habitants, code postal :  04290
  • Tartonne : 136 Habitants, code postal :  04330
  • Thèze : 216 Habitants, code postal :  04200
  • Thoard : 734 Habitants, code postal :  04380
  • Thorame-Basse : 208 Habitants, code postal : 04170
  • Thorame-Haute : 232 Habitants, code postal :  04170
  • Les Thuiles : 374 Habitants, code postal : 04400
  • Turriers : 388 Habitants, code postal :  04250
  • Ubraye : 104 Habitants, code postal :  04240
  • Uvernet-Fours : 623 Habitants, code postal :  04400
  • Vachères : 307 Habitants, code postal : 04110
  • Valavoire : 35 Habitants, code postal : 04250
  • Valbelle : 238 Habitants, code postal :  04200
  • Valensole : 3 049 Habitants, code postal :  04210
  • Valernes : 238  Habitants, code postal :  04200
  • Vaumeilh : 267  Habitants, code postal :  04200
  • Venterol : 249  Habitants, code postal :  05130
  • Verdaches : 59  Habitants, code postal :  04140
  • Vergons : 122  Habitants, code postal :  04170
  • Le Vernet : 123  Habitants, code postal :  04140
  • Villars-Colmars : 246  Habitants, code postal :  04370
  • Villemus : 161  Habitants, code postal :  04110
  • Villeneuve : 3 439  Habitants, code postal :  04180
  • Volonne : 1 658  Habitants, code postal :  04290
  • Volx : 2 953  Habitants, code postal :  04130
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