L’Ain ( 01 )

Le département de l’ Ain( 01) situé dans la région Rhône-Alpe compte 588 853 habitants en 2009.

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Histoire du département :

Le département de l’Ain a été formé des anciennes provinces de Bresse, du Bugey, du Valromey, du Pays de Gex et de la principauté de Dombes. Son histoire, pour être complète, devrait donc se composer de l’histoire de ces diverses contrées, qui, dans le passé, eurent souvent des destinées différentes.

Avant la conquête romaine, la majeure partie du département de l’Ain était occupée les Sébusiens (Sebusiani) et par les Ambarres (Ambarri) ; ces derniers étaient alliés et clients de l’importante peuplade des Éduens. Les noms des villes d’Ambérieu et d’Ambronay nous rappellent les anciens Ambarres, et il reste encore dans le département de nombreux vestiges de l’époque celtique ; on retrouve journellement des tombeaux, des haches de pierre qui servaient aux sacrifices des druides, des dolmens, pierres levées ou plantées, et des médailles, parmi lesquelles il en est qui rappellent le soulèvement des Gaules par Vercingétorix, et d’autres qui constateraient le passage ou le séjour d’Annibal, quand il franchit les Alpes pour porter ses armes en Italie.

Une guerre survenue entre les Séquanais et les Éduens détermina l’invasion romaine ; les Séquanais, vaincus d’abord, avaient appelé à leur secours Arioviste, chef des tribus campées sur les rives du Rhin ; les Éduens, à leur tour, sollicitaient l’appui du sénat romain, lorsqu’une armée de 368 000 Helvètes vint menacer la Gaule d’une terrible invasion. Ils n’avaient pu franchir le Rhône à Genève parce que César en avait fait rompre le pont ; ils traversèrent le défilé de l’Écluse et pénétrèrent ainsi au milieu du pays des Ambarres, qu’ils ravagèrent. César accourut et, dans une seule campagne, à la tête de cinq légions, dispersa les Helvètes, qu’il atteignit au moment où ils traversaient la Saône, et rejeta de l’autre côté du Rhin les bandes vaincues d’Arioviste. L’établissement de la domination romaine succéda, pour les Ambarres, au danger qu’ils avaient couru de subir le joug des Germains.

Outre le grand épisode national auquel est resté attaché le nom de Vercingétorix, plusieurs révoltes locales protestèrent contre les efforts de l’administration romaine pour dénationaliser les Gaules. Sous Tibère, en l’an 21, Silius, proconsul de la Germanie supérieure, eut à combattre, dans les provinces qui nous occupent, une sédition dont Sacrovir était le chef, et dans laquelle se signalèrent les gladiateurs gaulois destinés aux cirques de Rome. En 69, les Séquanais remportèrent une inutile victoire sur le général Sabinus. Les résultats de ces mouvements avortés étaient de fréquents remaniements dans la division territoriale des provinces domptées ; c’est ainsi que le pays occupé par les Ambarres fit tour à tour partie de la Germanie supérieure sous Auguste, de la grande Séquanaise sous Constantin, et plus tard de la première Lyonnaise.

Quoique les Romains n’aient point laissé, de leur passage dans le département de l’Ain, des traces aussi monumentales que dans certaines autres contrées de la France, leur civilisation n’y est point restée sans influence sur l’adoucissement des mœurs, sur l’amélioration des voies de communication et sur l’embellissement des villes et bourgs existant à cette époque ; des ruines de temples, d’autels votifs, d’aqueducs, des égouts, des bains témoignent encore de cette initiation à l’art antique, qui fut comme la mission providentielle de la conquête romaine.

On prétend que le Valromey (vallis Romana) doit son nom au choix qui fut fait de cette petite enclave du pays des Ambarres pour lieu d’exil assigné aux citoyens romains bannis de l’Italie. Cependant ce n’était pas un éternel adieu qu’avaient dit les Germains au doux climat et aux fertiles campagnes de l’Occident. Leurs hordes semblaient renaître plus innombrables et plus ardentes sous le tranchant des épées romaines ; le IVe siècle vit successivement s’engouffrer dans les Gaules : Suèves, Alains, Vandales et les Huns d’Attila. Tous ceux-là, cependant, comme emportés par l’impétuosité de leur élan, roulèrent au delà des fleuves qui bornaient l’ancien pays des Séquanais ; c’est à d’autres conquérants qu’était réservé le territoire des Ambarres.

Derrière les bandes rapides d’Attila s’avançait une espèce d’armée de géants, muraille vivante, lente, raide et impassible comme le destin ; ils avaient sept pieds, dit Sidoine Apollinaire ; ils mirent sept ans pour descendre de Mayence à Lyon ; c’étaient les Burgundes. Romains et Gaulois tentèrent à peine de leur résister ; au reste, ils arrivaient sans colère et comme des enfants oubliés qui seraient venus réclamer leur place au foyer paternel. « Cantonnés militairement dans une grande maison, dit Augustin Thierry, pouvant y jouer le rôle de maîtres, ils faisaient ce qu’ils voyaient faire au client romain et se réunissaient de grand matin pour aller saluer leur noble hôte par les noms de père et d’oncle, titres de respect fort usités alors dans l’idiome des Germains. Ensuite, en nettoyant leurs armes et en graissant leur longue chevelure, ils chantaient à tue-tête leurs chansons nationales et, avec une bonne humeur naïve, demandaient aux Romains comment ils trouvaient cela. »

Le premier hendin ou chef connu des Burgundes était Gondicaire, qui mourut en 476, laissant quatre fils qui se partagèrent ses États. Gondebaud, l’un d’eux, dépouilla ou fit mourir les trois autres et constitua le royaume de Bourgogne. Cette dynastie disparaît en 534, devant les armes victorieuses des Francs, et les conquêtes des Burgundes vont grossir l’héritage des fils de Clovis. Toutefois, cette courte domination laissa une profonde empreinte dans le sol et dans le régime du pays ; la loi gombette fut maintenue dans celles de ses dispositions qui attribuaient aux Bourguignons la propriété des deux tiers des terres conquises et d’un tiers des serfs qui les habitaient, ne laissant que le tiers des terres et les deux tiers des serfs aux anciens possesseurs. Nos provinces de Bresse et du Bugey traversèrent sans de grands orages les temps mérovingiens, tantôt annexées au royaume de Metz ou d’Orléans, tantôt administrées au nom des rois d’Austrasie par des patrices ou maires du palais.

Mais au VIIIe siècle une nouvelle secousse ébranla le sol ; de nouveaux conquérants apparaissent ; cette fois, c’est du sud qu’ils arrivent : ce sont les Sarrasins d’Abd-el-Rhaman ; ils remontent la Saône jusqu’à Chalon et là se partagent en deux armées, dont l’une envahit et ravage toute la rive gauche du fleuve. La victoire de Charles Martel donne la date de leur dispersion ; on est moins bien renseigné sur la durée de leur séjour ; il dut être assez long puisqu’on rencontre encore des constructions qui leur sont attribuées. La période qui s’étend de Charles Martel à Louis le Débonnaire n’offre d’intéressant pour notre histoire que la lente élaboration de nouvelles divisions territoriales qui font pressentir déjà l’approche des temps féodaux. Il commence à être fait mention dans les chartes du Dombensis, principauté de Dombes, et de la Brissia, comté de Bresse. Par le traité de Verdun, en 843, ces provinces avaient été incorporées successivement au royaume d’Italie et de Lotharingie ; elles ne rentrèrent au domaine de Neustrie qu’à la mort de Louis Il (879).

A cette époque d’inexprimable confusion provoquée par le partage du vaste empire de Charlemagne, compliquée par le capitulaire de Kiersy-sur-Oise, qui fonda les fiefs, se rattache l’établissement d’une première maison de Bourgogne qui compta quatre princes : Beuve d’Ardennes, Boson, roi d’Arles, Richard le Justicier et Gislebert de Vergy. Alors aussi apparaissent, pour la première fois, des comtes de Bresse, qui commencent, en 830, au sire de Beaugé, doté, par Louis le Débonnaire, de cette seigneurie, en récompense des services qu’il lui avait rendus, et qui finissent en 1268, avec Guy, mort sans autre descendance qu’une fille, nommée Sibylle, dont le mariage avec Amédée IV transporta à la maison de Savoie la plus grande partie de la Bresse. Rien n’est plus horriblement lugubre que le spectacle offert au Xe siècle par les contrées riveraines de la Saône. Déchirements féodaux, invasions des Normands et des Hongrois, dix famines et treize pestes ! On vendit publiquement de la chair humaine à Mâcon !

Hâtons-nous d’échapper à de pareils souvenirs, et sous la domination de la maison capétienne de Bourgogne suivons l’extension et la consolidation du pouvoir des comtes de Savoie dans nos petites provinces de Bresse et du Bugey. Du mariage d’Amédée IV avec Sibylle, héritière des sires de Beaugé, naquit Édouard, qui fut aussi comte de Savoie, épousa Blanche de Bourgogne, et qui, à défaut d’héritier direct, laissa les comtés de Savoie et de Bresse à son frère cadet, nommé Émond. Celui-ci épousa Yolande Paléologue, fille de Théodore, marquis de Montferrat. Leur fils aîné, Amédée ou Amé V, surnommé le comte Vert, vécut jusqu’en 1383 ; il ajouta à ses domaines héréditaires une partie notable du Bugey, acheta les biens des seigneurs de Coligny et de Montluel, la seigneurie de Mirbel et le pays de Gex, et obtint de l’empereur Henri IV d’ajouter à ses titres celui de comte du Bugey.

Amé VI ne régna que huit ans ; il mourut en 1391 des suites d’une blessure reçue en chassant le sanglier ; il avait épousé Bonne de Berry, petite-fille du roi Jean. Son fils, Amé VII, fut le premier duc de Savoie ; n’étant encore que comte, il avait acquis les fiefs de Thoiré et de Villars et était ainsi devenu le souverain de tout le territoire qui constitue aujourd’hui le département de l’Ain. C’est à lui que les habitants durent la concession des premières chartes communales et la rédaction des statuts qui régirent le pays jusqu’à la Révolution de 1789 sous le nom de coutumes et usages. Louis, son fils et son successeur, ne régna que cinq ans, de 1440 à 1445 ; de son union avec Anne de Lusignan, fille unique du dernier roi de Chypre, datent les droits de la maison de Savoie au royaume de Chypre.

Rien ne signale à l’intérêt historique de ce département le règne d’Amé VIII ; mais Amé IX, qui lui succéda, étant devenu veuf, et dégoûté de la vie agitée que lui faisaient les rivalités jalouses des princes ses voisins, embrassa l’état ecclésiastique ; il n’y rencontra pas davantage la tranquillité obscure qu’il cherchait. Il fut élu pape sous le nom de Félix V ; le schisme déchirait l’Église ; la lutte, les violences étaient trop éloignées de ses goûts pour qu’il ne s’empressât pas de déposer la tiare comme il avait résigné le sceptre ; il alla s’enfermer à Ripailles, nom prédestiné, où il mena une existence de doux loisirs et de pacifiques jouissances conformes à ses instincts, dont il eut le rare mérite d’avoir conscience. Une inscription qui fut placée au-dessus d’une des portes de Pérouges, et dans laquelle, à la naïve impatience des soucis de la guerre, à la latinité plus naïve encore, il serait peut-être permis de reconnaître l’esprit du bon duc lui-même, nous semble assez heureusement caractériser la physionomie placide de ce règne. Il S’agissait d’immortaliser la valeur des habitants de la ville qui avaient repoussé les troupes de Comminges, général au service de Louis XI, alors dauphin de Viennois.

Voici dans quel style sont célébrés leurs exploits :

 

PERUGIAE PERUGIARUM
URBS IMPRENABILIS
COQUINATI DELPHINATI VENERUNT
ET NON POTUERUNT COMPREHENDERE ILLAM
ATTAMEN IMPORTAVERUNT PORTAS ET CRONOS
DIABOLUS IMPORTAT ILLOS

Les descendants d’Amé IX conservèrent encore pendant plus d’un siècle, de 1472 à 1601, la possession de la Bresse et du Bugey ; mais leur pouvoir sur ces provinces devenait plus contesté et plus précaire à mesure que s’affermissait et se concentrait la monarchie française. En 1536, François Ier s’empara de la Bresse, qui resta annexée à la France pendant tout son règne et ne fut rendue par Henri II au duc Emmanuel-Philibert qu’en considération de son mariage avec Marguerite de France, dernière fille de François Ier. Le fils issu de cette union, le duc Charles IV, est le dernier prince de la maison de Savoie qui ait possédé le territoire du département de l’Ain.

En 1601, Henri IV, qui était maître du marquisat de Saluces, enclavé dans le Piémont, offrit au duc Charles de l’échanger contre la Bresse. La convention fut acceptée et ratifiée par le traité de paix conclu à Lyon la même année ; le Bugey et le Valromey furent compris dans l’échange ; il en fut de même du pays de Gex, à l’exception de quelques petits villages sur lesquels le canton de Genève fit valoir ses droits de souveraineté. Cette petite baronnie avait relevé autrefois des comtes de Genevois ; elle était alors possédée par les cadets de cette famille ; de leurs mains, elle était passée à la maison de Joinville, à laquelle les comtes de Savoie l’avaient enlevée en 1353, sous prétexte que les seigneurs refusaient de leur rendre hommage.

Quant à la principauté de Dombes, ancien fief des puissants comtes de Beaujeu, devenue, depuis 1391, par legs du comte Édouard, domaine de la maison royale des ducs de Bourbon, son indépendance ne souffrit aucune atteinte de ces diverses transformations. Vers le temps où nous sommes arrivés, Henri IV empruntait l’hôtel de la monnaie de Dombes pour y faire frapper des pièces d’argent et de cuivre à son effigie.

Ce petit État, survivant dans son originalité vivace à l’anéantissement de toute organisation féodale dans le royaume, se maintint avec l’intégrité de ses privilèges et l’observance de ses vieilles coutumes jusqu’au règne de Louis XIV. Mlle de Montpensier en était alors souveraine ; on lui persuada d’abandonner Dombes au duc du Maine, fils légitimé du roi, pour en obtenir l’autorisation de rendre publique son union avec le beau Lauzun ; Louis XIV accepta pour son fils la principauté et se contenta d’ouvrir à Lauzun les portes de la prison de Pignerol. En 1762, la Dombes fut irrévocablement réunie à la couronne en vertu d’un échange qu’en fit le comte d’Eu, second fils du duc du Maine, contre le duché de Gisors, en Normandie.

Depuis l’annexion de la Bresse et du Bugey à la France, ces provinces ont suivi la fortune de la patrie commune sans que les grands événements contemporains y aient eu un retentissement exceptionnel. Signalons cependant, en 1814, la belle défense du défilé des Balmettes, situé entre Saint-Germain et Torcieu, par les habitants du canton de Saint-Piambert, d’Ambérieu et de Belley contre l’armée autrichienne, défense qui leur valut le nom bien mérité de héros des Balmettes.

Les habitants du département de l’Ain sont au XIXe siècle, grands, robustes, bien proportionnés dans leur structure, d’une physionomie agréable, dont souvent la pâleur mate est un des indices des fièvres locales qui ravagent certains cantons ; ils sont économes, laborieux, d’un jugement sain, d’une raison froide ; ils ont du goût et des dispositions naturelles pour la musique ; quoique les bienfaits de l’instruction soient mieux appréciés chez eux que dans beaucoup d’autres contrées, ils sont encore fidèles à quelques vieilles traditions superstitieuses ; ils croient aux sorciers, placent dans le cercueil des morts quelque ustensile de ménage à leur usage et accompagnent de tapage charivarique l’époux veuf qui se remarie.

( SOURCE http://www.france-pittoresque.com/)

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Liste des communes de l’Ain :

Le département de l’Ain compte 419 communes repartis en population de la manière suivante ( si la commune à un site web, cliquer sur le panneau de celle-ci):

  • Ambléon : 120 Habitants, code postal : 01300
  • Ambronay : 2328 Habitants, code postal : 01500
  • Ambutrix : 660 Habitants, code postal : 01500
  • Ambrieu-en Bugey : 13 350 Habitants, code postal : 01500
  • Ambrieux-en-Dombes : 1592 Habitants, code postal : 01330
  • Andert-et-Condon : 336 Habitants, code postal : 01300
  • Anglefort : 960 Habitants, code postal : 01350
  • Apremont : 352 Habitants, code postal : 01100
  • Aranc : 297 Habitants, code postal : 01110
  • Arandas : 165 Habitants, code postal : 01230
  • Arbent : 3493 Habitants, code postal : 01100
  • Arbignieu : 471 Habitants, code postal : 01300
  • Arbigny : 383 Habitants, code postal : 01190
  • Argis : 421 Habitants, code postal : 01230
  • Armix : 22 Habitants, code postal : 01510
  • Ars-sur-Formans : 1326 Habitants, code postal : 01480
  • Artemare : 1112 Habitants, code postal : 01510
  • Asnières-sur-Saône : 73 Habitants, code postal : 01510
  • Attignat : 2850 Habitants, code postal : 01340
  • Balan : 2355 Habitants, code postal : 01360
  • Baneins : 583 Habitants, code postal : 01990
  • Beaupont : 599 Habitants, code postal : 01270
  • Beauregard : 869 Habitants, code postal : 01480
  • Bellegarde-sur-Valserine : 11679 Habitants, code postal : 01200
  • Belley : 8749 Habitants, code postal : 01300
  • Belleydoux : 310 Habitants, code postal : 01130
  • Bellignat : 3481 Habitants, code postal : 01100
  • Belmont-Luthézieu : 502 Habitants, code postal : 01260
  • Bettant : 727 Habitants, code postal : 01500
  • Bey : 244 Habitants, code postal : 01290
  • Beynost : 4371 Habitants, code postal : 01700
  • Bâgé-la-Ville : 2975 Habitants, code postal : 01380
  • Bâgé-le-Châtel : 792 Habitants, code postal : 01380
  • Béard-Géovreissiat : 935 Habitants, code postal : 01460
  • Béligneux : 2898 Habitants, code postal : 01360
  • Bénonces : 278 Habitants, code postal : 01470
  • Bény : 734 Habitants, code postal : 01370
  • Béon : 352 Habitants, code postal : 01350
  • Béréziat : 416 Habitants, code postal : 01340
  • Billiat : 456 Habitants, code postal : 01200
  • Birieux : 225 Habitants, code postal : 01330
  • Biziat : 788 Habitants, code postal : 01290
  • Blyes : 883 Habitants, code postal : 01150
  • Bohas-Meyriat-Rignat : 804 Habitants, code postal : 01250
  • Boissey : 267 Habitants, code postal : 01190
  • Bolozon : 95 Habitants, code postal : 01450
  • Bouligneux : 308 Habitants, code postal : 01330
  • Bourg-en-Bresse : 39 586 Habitants, code postal : 01000
  • Bourg-Saint-Christophe : 1147 Habitants, code postal : 01800
  • Boyeux-Saint-Jérôme : 302 Habitants, code postal : 01640
  • Boz : 490 Habitants, code postal : 01190
  • Brégnier-Cordon : 789 Habitants, code postal : 01300
  • Brénaz : 92 Habitants, code postal : 01260
  • Brénod : 544 Habitants, code postal : 01110
  • Brens : 1075 Habitants, code postale : 01300
  • Bressolles : 710 Habitants, code postal : 01360
  • Brion : 511 Habitants, code postal : 01460
  • Briord : 875 Habitants, code postal : 01470
  • Buellas : 1600 Habitants, code postal : 01310
  • Ceignes : 265 Habitants, code postal : 01430
  • Cerdon : 754 Habitants, code postal : 01450
  • Certines : 1444 Habitants, code postal : 01240
  • Cessy : 3819 Habitants, code postal : 01170
  • Ceyzériat : 2664 Habitants, code postal : 01250
  • Ceyzérieu : 914 Habitants, code postal : 01350
  • Chalamont : 2279 Habitants, code postal : 01320
  • Chaleins : 1174 Habitants, code postal : 01480
  • Chaley : 120 Habitants, code postal : 01230
  • Challes-la-Montagne : 183 Habitants, code postal : 01450
  • Challex : 1174 Habitants, code postal : 01630
  • Champagne-en-Valromey : 766 Habitants, code postal : 01260
  • Champdor : 462 Habitants, code postal : 01110
  • Champfromier : 676 Habitants, code postal : 01410
  • Chanay : 608 Habitants, code postal : 01420
  • Chaneins : 830 Habitants, code postal : 01990
  • Chanoz-Châtenay : 688 Habitants, code postal : 01400
  • Charix : 300 Habitants, code postal : 01130
  • Charnoz-sur-Ain : 909 Habitants, code postal : 01800
  • Château-Gaillard : 1760 Habitants, code postal : 01500
  • Châtenay : 338 Habitants, code postal : 01320
  • Châtillon-en_Michaille : 3106 Habitants, code postal : 01200
  • Châtillon-la-Palud : 1546 Habitants, code postal : 01320
  • Châtillon-sur-Chalaronne : 4899 Habitants, code postal : 01400
  • Chavannes-sur-Reyssouze : 665 Habitants, code postal : 01190
  • Chavannes-sur-Suran : 650 Habitants, code postal : 01250
  • Chaveyriat :922 Habitants, code postal : 01660
  • Chavornay : 190 Habitants, code postal : 01510
  • Chazey-Bons : 730 Habitants, code postal : 01300
  • Chazey-sur-Ain : 1424 Habitants, code postal : 01150
  • Cheignieu-la-Balme : 156 Habitants, code postal : 01510
  • Chevillard : 168 Habitants, code postal : 01430
  • Chevroux : 892 Habitants, code postal : 01190
  • Chevry : 1217 Habitants, code postal : 01170
  • Chézery-Forens : 419 Habitants, code postal : 01410
  • Civrieux : 1340 Habitants, code postal : 01390
  • Cize : 167 Habitants, code postal : 01250
  • Cleyzieu : 133 Habitants, code postal : 01230
  • Coligny : 1148 Habitants, code postal : 01270
  • Collonges : 1821 Habitants, code postal : 01550
  • Colomieu : 114 Habitants, code postal : 01300
  • Conand : 103 Habitants, code postal : 01230
  • Condamine : 396 Habitants, code postal : 01430
  • Condeissiat : 757 Habitants, code postal : 01400
  • Confort : 510 Habitants, code postal : 01200
  • Confrançon : 1114 Habitants, code postal : 01310
  • Contrevoz : 530 Habitants, code postal : 01300
  • Conzieu : 128 Habitants, code postal : 01300
  • Corbonod : 1168 Habitants, code postal : 01420
  • Corcelles : 236 Habitants, code postal : 01110
  • Corlier : 121 Habitants, code postal : 01110
  • Cormaranche-en-Bugey : 855 Habitants, code postal : 01110
  • Cormoranche-sur-Saône : 1051 Habitants, code postal : 01290
  • Cormoz : 586 Habitants, code postal : 01560
  • Corveissiat : 582 Habitants, code postal : 01250
  • Courmangoux : 495 Habitants, code postal : 01370
  • Courtes : 259 Habitants, code postal : 01560
  • Crans : 271 Habitants, code postal : 01320
  • Cras-sur-Reyssouze : 1206 Habitants, code postal : 01340
  • Cressin-Rocheford : 368 Habitants, code postal : 01350
  • Crottet : 1721 Habitants, code postal : 01290
  • Crozet : 1839 Habitants, code postal : 01170
  • Cruzilles-lès-Mépillat : 806 Habitants, code postal : 01290
  • Culoz : 2920 Habitants, code postal : 01350
  • Curciat-Dongalon : 454 Habitants, code postal : 01560
  • Curtafond : 690 Habitants, code postal : 01310
  • Cuzieu : 404 Habitants, code postal : 01300
  • Dagneux : 4014 Habitants, code postal : 01120
  • Divonne-les-bains : 7926 Habitants, code postal : 01220
  • Dommartin : 826 Habitants, code postal : 01380
  • Dompierre-sur-Chalaronne : 380 Habitants, code postal : 01400
  • Dompierre-sur-Veyle : 1208 Habitants, code postal : 01240
  • Domsure : 477 Habitants, code postal : 01270
  • Dortan : 2059 Habitants, code postal : 01590
  • Douvres : 948 Habitants, code postal : 01500
  • Drom : 205 Habitants, code postal : 01250
  • Druillat : 1130 Habitants, code postal : 01160
  • Echallon : 773 Habitants, code postal : 01130
  • Echenevex : 1 596 Habitants, code postal : 01170
  • Etrez : 805 Habitants, code postal : 01340
  • Evosges : 135 Habitants, code postal : 01230
  • Faramans : 661 Habitants, code postal : 01800
  • Fareins : 2099 Habitants, code postal : 01480
  • Farges : 840 Habitants, code postal : 01550
  • Feillens : 3107 Habitants, code postal : 01570
  • Ferney-Voltaire : 7965 Habitants, code postal : 01210
  • Flaxieu : 60 Habitants, code postal : 01350
  • Foissiat : 1884 Habitants, code postal : 01340
  • Francheleins : 1270 Habitants, code postal : 01090
  • Frans : 1994 Habitants, code postal : 01480
  • Garnerans : 642 Habitants, code postal : 01140
  • Genouilleux : 590 Habitants, code postal : 01090
  • Germagnat : 145 Habitants, code postal : 01250
  • Gex : 9882 Habitants, code postal : 01170
  • Giron : 154 Habitants, code postal : 01130
  • Gorrevod : 781 Habitants, code postal : 01190
  • Grand-Corent : 158 Habitants, code postal : 01250
  • Grilly : 736 Habitants, code postal : 01220
  • Grièges : 1850 Habitants, code postal : 01290
  • Groissiat : 1135 Habitants, code postal : 01100
  • Groslée : 349 Habitants, code postal : 01680
  • Guéreins : 1275 Habitants, code postal : 01090
  • Géovreisset : 912 Habitants, code postal : 01100
  • Hautecourt-Romanèche : 760 Habitants, code postal : 01250
  • Hauteville-Lompnes : 4116 Habitants, code postal : 01110
  • Hostiaz : 81 Habitants, code postal : 01110
  • Hotonnes : 301 Habitants, code postal : 01260
  • Illiat : 557 Habitants, code postal : 01140
  • Injoux-Génissiat : 1052 Habitants, code postal : 01200
  • Innimond : 113 Habitants, code postal : 01680
  • Izenave : 161 Habitants, code postal : 01430
  • Izernore : 2262 Habitants, code postal : 01580
  • Izieu : 202 Habitants, code postal : 01300
  • Jassans-Riottier : 5955 Habitants, code postal : 01480
  • Jasseron : 1482 Habitants, code postal : 01250
  • Jayat : 1021 Habitants, code postal : 01340
  • Journans : 316 Habitants, code postal : 01250
  • Joyeux : 231 Habitants, code postal : 01800
  • Jujurieux : 2035 Habitants, code postal : 01640
  • L’Abergement-Clémenciat : 787 Habitants, code postal : 01400
  • L’Abergement-de-Varey : 207 Habitants, code postal : 01640
  • La Boisse : 2904 Habitants, code postal : 01120
  • La Burbanche : 70 Habitants, code postal : 01510
  • La Chapelle-du-Châtelard : 325 Habitants, code postal : 01240
  • La Tranclière : 301 Habitants, code postal : 01160
  • Labalme : 188 Habitants, code postal : 01450
  • Lagnieu : 6 726 Habitants, code postal : 01150
  • Laiz : 1 111 Habitants, code postal : 01290
  • Lalleyriat : 231 Habitants, code postal : 01130
  • Lancrans : 1 047 Habitants, code postal : 01200
  • Lantenay : 254 Habitants, code postal : 01430
  • Lapeyrouse : 290 Habitants, code postal : 01330
  • Lavours : 139 Habitants, code postal : 01350
  • Le Grand-Abergement : 106 Habitants, code postal : 01260
  • Le Montellier : 234 Habitants, code postal : 01800
  • Le Petit-Abergement : 140 Habitants, code postal : 01260
  • Le Plantay : 544 Habitants, code postal : 01330
  • Le Poizat : 426 Habitants, code postal : 01130
  • Lent : 1277 Habitants, code postal : 01240
  • Les Neyrolles : 650 Habitants, code postal : 01130
  • Lescheroux : 689 Habitants, code postal : 01560
  • Leyment : 1273 Habitants, code postal : 01150
  • Leyssard : 157 Habitants, code postal : 01450
  • Lhuis : 835 Habitants, code postal : 01680
  • Lhôpital : 59 Habitants, code postal : 01420
  • Lochieu : 88 Habitants, code postal : 01260
  • Lompnas : 148 Habitants, code postal : 01680
  • Lompnieu : 118 Habitants, code postal : 01260
  • Loyettes : 2461 Habitants, code postal : 01360
  • Lurcy : 394 Habitants, code postal : 01090
  • Léaz : 529 Habitants, code postal : 01200
  • Lélex : 225 Habitants, code postal : 01410
  • Magnieu : 418 Habitants, code postal : 01227
  • Malliat : 661 Habitants, code postal : 01430
  • Malafretaz : 895 Habitants, code postal : 01340
  • Mantenay-Montlin : 286 Habitants, code postal : 01560
  • Manziat : 1905 Habitants, code postal : 01570
  • Marboz : 2178 Habitants, code postal : 01851
  • Marchamp : 113 Habitants, code postal : 01680
  • Marignieu : 151 Habitants, code postal : 01300
  • Marlieux : 844 Habitants, code postal : 01240
  • Marsonnas : 985 Habitants, code postal : 01340
  • Martignat : 1615 Habitants, code postal : 01100
  • Massieux : 2409 Habitants, code postal : 01600
  • Massignieu-de-Rives : 591 Habitants, code postal : 01300
  • Matefon-Granges : 653 Habitants, code postal : 01580
  • Meillonnas : 1301 Habitants, code postal : 01370
  • Messimy-sur-Saône : 1194 Habitants, code postal : 01480
  • Meximieux : 7301 Habitants, code postal : 01800
  • Mijoux : 380 Habitants, code postal : 01170
  • Mionnay : 2 096 Habitants, code postal : 01390
  • Miribel : 9032 Habitants, code postal : 01700
  • Misérieux : 1745 Habitants, code postal : 01600
  • Mogneneins : 718 Habitants, code postal : 01140
  • Montagnat : 1614 Habitants, code postal : 01250
  • Montagnieu : 495 Habitants, code postal : 01470
  • Montanges : 332 Habitants, code postal : 01200
  • Montceaux : 1113 Habitants, code postal : 01090
  • Montcet : 664 Habitants, code postal : 01310
  • Monthieux : 599 Habitants, code postal : 01390
  • Montluel : 6913 Habitants, code postal : 01120
  • Montmerle-sur-Saône : 3814 Habitants, code postal : 01090
  • Montracol : 957 Habitants, code postal : 01310
  • Montrevel-en-Bresse : 2363 Habitants, code postal : 01340
  • Montréal-la-Cluse : 3491 Habitants, code postal : 01460
  • Murs-et-Gélignieux : 236 Habitants, code postal : 01300
  • Mérignat : 136 Habitants, code postale : 01450
  • Mézériat : 2054 Habitants, code postal : 01660
  • Nantua : 3639 Habitants, code postal : 01130
  • Nattages : 559 Habitants, code postal : 01300
  • Neuville-les-Dames : 1511 Habitants, code postal : 01400
  • Neuville-sur-Ain : 1549 Habitants, code postal : 01160
  • Neyron : 2455 Habitants, code postal : 01700
  • Nivollet-Montgriffon : 140 Habitants, code postal : 01230
  • Niévroz : 1517 Habitants, code postal : 01120
  •    Nurieux-Volognat : 1073 Habitants, code postal : 01460
  • Oncieu : 91 Habitants, code postal : 01230
  • Ordonnaz : 135 Habitants, code postal : 01510
  • Ornex : 3344 Habitants, code postal : 01210
  • Outriaz : 256 Habitants, code postal : 01430
  •   Oyonnax : 22 884 Habitants, code postal : 01100
  • Ozan : 578 Habitants, code postal : 01190
  • Parcieux : 1084 Habitants, code postal : 01600
  • Parves : 351 Habitants, code postal : 01300
  • Perrex : 841 Habitants, code postal : 01540
  • Peyriat : 169 Habitants, code postal : 01430
  • Peyrieu : 808 Habitants, code postal : 01300
  • Peyzieux-sur-Saône : 429 Habitants, code postal : 01140
  • Pirajoux : 345 Habitants, code postal : 01270
  • Pizay : 774 Habitants, code postal : 01120
  • Plagne : 125 Habitants, code postal : 01130
  • Polliat : 2 412 Habitants, code postal : 01310
  • Pollieu : 156 Habitants, code postal : 01350
  • Poncin : 1618 Habitants, code postal : 01450
  • Pont-d’Ain : 2 571 Habitants, code postal : 01160
  • Pont-de-Vaux : 2 187 Habitants, code postal : 01190
  • Pont-de-Veyle : 1 545 Habitants, code postal : 01290
  • Port : 854 Habitants, code postal : 01460
  • Pougny : 781 Habitants, code postal : 01550
  • Pouillat : 86 Habitants, code postal : 01250
  • Pressiat : 224 Habitants, code postal : 01370
  • Priay : 1 459 Habitants, code postal : 01160
  • Prémeyzel : 244 Habitants, code postal : 01300
  • Prémillieu : 35 Habitants, code postal : 01110
  • Prévessin-Moëns : 5 640 Habitants, code postal : 01280
  • Pugieu : 157 Habitants, code postal : 01510
  • Péron : 2 032 Habitants, code postal : 01630
  • Péronnas : 6 054 Habitants, code postal : 01960
  • Pérouges : 1 204 Habitants, code postal : 01800
  • Ramasse : 250 Habitants, code postal : 01250
  • Rancé : 644 Habitants, code postal : 01390
  • Relevant : 449 Habitants, code postal : 01990
  • Replonges :  3 390 Habitants, code postal : 01750
  • Revonnas :  718 Habitants, code postal : 01250
  • Reyrieux :  4 038 Habitants, code postal : 01600
  • Reyssouze : 905 Habitants, code postal : 01190
  • Rignieux-le-Franc : 947 Habitants, code postal : 01800
  • Romans : 583 Habitants, code postal : 01400
  • Rossillon : 147 Habitants, code postal : 01510
  • Ruffieu : 191 Habitants, code postal : 01260
  • Saint-Alban : 168 Habitants, code postal : 01450
  • Saint-André-d’Huiriat : 543 Habitants, code postal : 01290
  • Saint-André-de-Bâgé : 563 Habitants, code postal : 01380
  • Saint-André-de-Corcy :  3 007 Habitants, code postal : 01390
  • Saint-André-le-Bouchoux : 310 Habitants, code postal : 01240
  • Saint-André-sur-Vieux-Jonc :  1 055 Habitants, code postal : 01960
  • Saint-Benoît :  754 Habitants, code postal : 01300
  • Saint-Bernard : 1 383 Habitants, code postal : 01600
  • Saint-Bois : 121 Habitants, code postal : 01300
  • Saint-Bénigne : 1 135 Habitants, code postal : 01190
  • Saint-Champ : 139 Habitants, code postal : 01300
  • Saint-Cyr-sur-Menthon : 1 598 Habitants, code postal : 01380
  • Saint-Denis-en-Bugey : 2 135 Habitants, code postal : 01500
  • Saint-Denis-lès-Bourg : 5 357 Habitants, code postal : 01000
  • Saint-Didier-d’Aussiat :  842 Habitants, code postal : 01340
  • Saint-Didier-de-Formans :  1 787 Habitants, code postal : 01600
  • Saint-Didier-sur-Chalaronne :  2 741 Habitants, code postal : 01140
  • Saint-Genis-Pouilly : 8 627 Habitants, code postal : 01630
  • Saint-Genis-sur-Menthon : 389 Habitants, code postal : 01380
  • Saint-Georges-sur-Renon : 198 Habitants, code postal : 01400
  • Saint-Germain-de-Joux : 487 Habitants, code postal : 01130
  • Saint-Germain-les-Paroisses : 377 Habitants, code postal : 01300
  • Saint-Germain-sur-Renon : 238 Habitants, code postal : 01240
  • Saint-Jean-de-Gonville : 1 493 Habitants, code postal : 01630
  • Saint-Jean-de-Niost : 1 419 Habitants, code postal : 01800
  • Saint-Jean-de-Thurigneux : 662 Habitants, code postal : 01390
  • Saint-Jean-le-Vieux : 1 601 Habitants, code postal : 01640
  • Saint-Jean-sur-Reyssouze : 720 Habitants, code postal : 01560
  • Saint-Jean-sur-Veyle : 1 077 Habitants, code postal : 01290
  • Saint-Julien-sur-Reyssouze : 627 Habitants, code postal : 01560
  • Saint-Julien-sur-Veyle : 704 Habitants, code postal : 01540
  • Saint-Just : 878 Habitants, code postal : 01250
  • Saint-Laurent-sur-Saône : 1 737 Habitants, code postal : 01750
  • Saint-Marcel : 1 221 Habitants, code postal : 01390
  • Saint-Martin-de-Bavel : 449 Habitants, code postal : 01510
  • Saint-Martin-du-Frêne : 1 073 Habitants, code postal : 01430
  • Saint-Martin-du-Mont : 1 615 Habitants, code postal : 01160
  • Saint-Martin-le-Châtel : 778 Habitants, code postal : 01310
  • Saint-Maurice-de-Beynost : 3 868 Habitants, code postal : 01700
  • Saint-Maurice-de-Gourdans : 2 436 Habitants, code postal : 01800
  • Saint-Maurice-de-Rémens : 696 Habitants, code postal : 01500
  • Saint-Nizier-le-Bouchoux : 715 Habitants, code postal : 01560
  • Saint-Nizier-le-Désert : 875 Habitants, code postal : 01320
  • Saint-Paul-de-Varax : 1 510 Habitants, code postal : 01240
  • Saint-Rambert-en-Bugey : 2 166 Habitants, code postal : 01230
  • Saint-Rémy : 871 Habitants, code postal : 01310
  • Saint-Sorlin-en-Bugey : 1 064 Habitants, code postal : 01150
  • Saint-Sulpice : 139 Habitants, code postal : 01340
  • Saint-Trivier-de-Courtes : 980 Habitants, code postal : 01560
  • Saint-Trivier-sur-Moignans : 1 907 Habitants, code postal : 01990
  • Saint-Vulbas : 949 Habitants, code postal : 01150
  • Saint-Eloi : 378 Habitants, code postal : 01800
  • Saint-Etienne-du-Bois : 2 432 Habitants, code postal : 01370
  • Saint-Etienne-sur-Chalaronne : 1 457 Habitants, code postal : 01140
  • Saint-Etienne-sur-Reyssouze :  524 Habitants, code postal : 01190
  • Sainte-Croix : 529 Habitants, code postal : 01120
  • Sainte-Euphémie : 1 455 Habitants, code postal : 01600
  • Sainte-Julie : 867 Habitants, code postal : 01150
  • Sainte-Olive : 306 Habitants, code postal : 01330
  • Salavre : 281 Habitants, code postal : 01270
  • Samognat : 712 Habitants, code postal : 01580
  • Sandrans : 527 Habitants, code postal : 01400
  • Sault-Brénaz : 1 047 Habitants, code postal : 01 150
  • Sauverny : 1 083 Habitants, code postal : 01220
  • Savigneux : 1 195 Habitants, code postal : 01480
  • Seillonnaz : 136 Habitants, code postal : 01470
  • Sergy : 1 842 Habitants, code postal : 01630
  • Sermoyer : 668 Habitants, code postal : 01190
  • Serrières-de-Briord : 1 143 Habitants, code postal : 01470
  • Serrières-sur-Ain : 116 Habitants, code postal : 01450
  • Servas : 1 188 Habitants, code postal : 01960
  • Servignat : 159 Habitants, code postal : 01560
  • Seyssel : 948 Habitants, code postal : 01420
  • Simandre-sur-Suran : 649 Habitants, code postal : 01250
  • Songieu : 126 Habitants, code postal : 01260
  • Sonthonnax-la-Montagne : 329 Habitants, code postal : 01580
  • Souclin : 259 Habitants, code postal : 01150
  • Sulignat : 575 Habitants, code postal : 01400
  • Surjoux : 73 Habitants, code postal : 01420
  • Sutrieu : 233 Habitants, code postal : 01260
  • Ségny : 1 593 Habitants, code postal : 01170
  • Talissieu : 439 Habitants, code postal : 01510
  • Tenay : 1 117 Habitants, code postal : 01230
  • Thil : 1 090 Habitants, code postal : 01120
  • Thoiry : 5 031 Habitants, code postal : 01710
  • Thoissey : 1 519 Habitants, code postal : 01140
  • Thézillieu : 319 Habitants, code postal : 01110
  • Torcieu : 696 Habitants, code postal : 01230
  • Tossiat : 1 390 Habitants, code postal : 01250
  • Toussieux : 756 Habitants, code postal : 01600
  • Tramoyes : 1658 Habitants, code postal : 01390
  • Treffort-Cuisiat : 2 137 Habitants, code postal : 01370
  • Trévoux : 6 746 Habitants, code postal : 01600
  • Valeins : 88 Habitants, code postal : 01140
  • Vandeins : 607 Habitants, code postal : 01660
  • Varambon : 529 Habitants, code postal : 01160
  • Vaux-en-Bugey : 1 148 Habitants, code postal : 01150
  • Verjon : 248 Habitants, code postal : 01270
  • Vernoux : 256 Habitants, code poastal : 01560
  • Versailleux : 331 Habitants, code postal : 01330
  • Versonnex : 2 089 Habitants, code postal : 01210
  • Vesancy : 523 Habitants, code postal : 01170
  • Vescours : 199 Habitants, code postal : 01560
  • Vieu : 381 Habitants, code postal : 01260
  • Vieu-d’Izenave : 697 Habitants, code postal : 01430
  • Villars-les-Dombes : 4 328 Habitants, code postal : 01330
  • Villebois : 1 124 Habitants, code postal : 01150
  • Villemotier : 629 Habitants, code postal : 01270
  • Villeneuve : 1 369 Habitants, code postal : 01480
  • Villereversure : 1  198 Habitants, code postal : 01250
  • Villes : 367 Habitants, code postal : 01200
  • Villette-sur-Ain : 669 Habitants, code postal : 01320
  • Villieu-Loyes-Mollon : 3 015 Habitants, code postal : 01800
  • Viriat : 5 924 Habitants, code postal : 01440
  • Virieu-le-Grand : 1 105 Habitants, code postal : 01510
  • Virieu-le-Petit : 311 Habitants, code postal : 01260
  • Virignin : 835 Habitants, code postal : 01300
  • Vongnes : 73 Habitants, code postal : 01350
  • Vonnas : 2 735 Habitants, code postal : 01540
  • Vésines : 88 Habitants, code postal : 01570

haut

Les spécialitées culinaires :

1°)La volaille de Bresse :

On ne peut pas se déplacer dans ce département sans connaitre et manger  » la volaille de Bresse » , Grande spécialitée de ce département  avec ces poulets, mais aussi les chapons, poulardes, et Dinde de Bresse.

l’ histoire :
En Bresse, l’élevage des volailles, qui revenait généralement aux fermières, est ancien. Dès le Moyen Âge, des gélines (poules) sont mentionnées pour le paiement des baux et redevances aux seigneurs locaux. Pour la première fois, en 1591, il est fait mention de volaille de Bresse dans les registres de Bourg-en-Bresse. La nature du sol bressan, argileux, favorable à la présence du maïs (introduit en Bresse au début du XVIIe siècle), jouera un rôle primordial dans l’essor de ces fameuses volailles jaunes qu’évoquent certains historiens.
Cependant, ça n’est qu’a partir du XIXe siècle que les volailles de Bresse (les poulardes notamment) se font les égales de celles du Maine (Le Mans, La Flèche) et du pays de Caux (Normandie), supplantant bientôt leurs illustres rivales par l’aura dont elles bénéficient auprès de grands gastronomes (Brillat-Savarin en tête).
Depuis 1862, les concours de volailles (les éleveurs entoilant leurs bêtes mortes pour leur donner une forme oblongue, la plus parfaite), appelée “glorieuses”, stimulent la volonté d’excellence des aviculteurs, consacrant définitivement la prééminence volaillère de la Bresse sur les autres régions…
De nos jours, plus de 250 producteurs vivent de cette activité en Bresse, côté Bourgogne (département de la Saône-et-Loire) comme côté Rhône-Alpes (département de l’Ain). Environ un million de volailles de Bresse (poulet, poularde, chapon et dinde) sont élevées chaque année.
Depuis 1957, une AOC garantit l’aire de production et d’abattage des volailles de Bresse et leurs conditions d’élevage. ( source :http://www.keldelice.com/)

2°) Les écrevisses :

Fortement attachée à la gastronomie de la région Rhône-Alpes et, bien que toujours convoitée par les pêcheurs professionnels de la Saône et de l’Ain, l’écrevisse locale, la fameuse « pattes rouges » a perdu de sa superbe, victime de la surpêche et de la pollution. Il reste bien une seconde espèce autochtone, l’écrevisse à pieds blancs, mais celles qui règnent en Dauphiné, dans le Lyonnais et en Savoie sont les « implantées » : l’américaine et la turque. Cependant, même celles de nos assiettes sont souvent des… importées !

L’américaine, de petite taille (présente dans de nombreuses rivières de la région et même dans les grands lacs savoyards), reste appréciée pour sa chair savoureuse… L’écrevisse turque à pattes grêles, plus grosse, peut peser une centaine de grammes, mais seul l’abdomen est consommable.

De nombreux plats régionaux sont à base d’écrevisses : poulet aux écrevisses, pigeon aux écrevisses, gratin de queues d’écrevisses, quiche aux écrevisses. Et puis, il y a le beurre d’écrevisse, la sauce Nantua. Recette des écrevisses à la crème : voir Franche-Comté.
L’écrevisse à pattes rouges, appréciée depuis le Moyen Age, était encore abondante, dans les eaux calmes de bonne qualité, jusqu’à la fin du XIXe siècle. Aujourd’hui très menacé, cet animal, de croissance rapide et de grande réputation gastronomique, fait l’objet d’un programme de restauration.

L’américaine, originaire de la Côte Est des États-Unis, fut acclimatée en France dès 1911, colonisant depuis tout le territoire national et occasionnant pas mal de dégâts sur les berges des cours d’eau en y creusant ses galeries. La turque, originaire notamment des bassins fluviaux de la Mer Noire et de la Caspienne, fut, elle, introduite en France dans les années 1960. Elle est cependant, désormais, considérée comme autochtone. Cette écrevisse se complait dans les milieux stagnants et chauds et s’acclimate ainsi dans les étangs piscicoles. ( source :http://www.keldelice.com/)

 3°) Les Bleus et le Comté :

Bresse Bleu est un bleu comme seul en Bresse on sait le faire. L’authentique bleu de Bresse, il est comme son pays : plein de caractère, d’authenticité et de générosité. Son histoire, c’est celle de la tradition culinaire de la Bresse qui se transmet de génération en génération. Il tire sa richesse de son lait, collecté dans un rayon de 30 km autour de la fromagerie. C’est de ce lait qu’est issue cette pointe de crème qui rend la texture du Bresse Bleu unique.

Bresse Bleu est né en Bresse, région située entre la Saône et les montagnes du Jura. La Bresse est le pays des fermes bressanes, des églises romanes et des fêtes populaires. C’est aussi le pays de la gastronomie riche en goût : poulet de Bresse à la crème, galettes et tartes Bressane ou encore farine de maïs grillée appelée « Gaudes ». C’est dans cette contrée que Bresse Bleu puise naturellement ses racines et en particulier son goût de bleu intense et sa texture si crémeuse.(source : http://www.quiveutdufromage.com/ )

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Les pays du département de l’Ain apportent leur « écot » à la fabrication du comté (AOC), ce fameux fromage à la pâte pressée cuite au lait cru entier de vache, de couleur ivoire à jaune, présentant des « ouvertures » atteignant la taille d’une cerise. Les meules, de 50 à 70 centimètres de diamètre (de 30 à 55 kilos) se caractérisent par un talon droit ou légèrement convexe, de 8 à 13 centimètres de haut.

Le fromage se caractérise par sa texture assez souple, onctueuse, et son goût franc, riche en arômes. Les fruitières à comté de l’Ain se situent aux frontières du Jura.( source :http://www.keldelice.com/)

Seconde AOC  fromagère de l’Ain,le Bleu de Gex étonne par sa douceur et sa pâte persillée de bleu.

L’hiver, les gessiens l’accommodent en tartigex ou simplement fondu sur des pommes de terre. Régénérant après une balade dans la neige. Plus localisé et très original, le Ramequin est un petit fromage de vache séché puis râpé pour réaliser une fondue appelée elle aussi « Ramequin » : à ne pas rater dans le secteur de Saint-Rambert en Bugey.( source :http://www.keldelice.com/)

4°) Les vins du Bugey :

C’est dans le Bugey récemment auréolé de son AOC Bugey et Roussette du Bugey que vous rencontrerez le plus de personnes intarissables d’explications autour de leurs vins. Montagnieu, Manicle, vins tranquilles ou pétillants parmi lesquels le Cerdon a toujours occupé une place à part. Doux et pétillant, sa couleur va du rosé au saumoné et séduit lors de l’apéritif ou avec le dessert.

 

5°) La Galette Flambée de Pérouges :

La galette de Pérouges est une  tarte au sucre dont l’origine est la  cité médiévale de Pérouges.

6°) La tarte Bressane :

Véritable institution pâtissière dans le pays dont elle se réclame, la galette bressane, ronde et assez plate (une trentaine de centimètre de diamètre), jaune clair au centre, mordorée sur le pourtour, n’est autre qu’une pâte briochée, garnie de crème saupoudrée de sucre.

La formule est simple et bon marché : farine, sucre, levure, sel, œufs et beurre pour le disque brioché, crème et sucre pour sa garniture… la boule de pâte doit préalablement lever durant deux heures. Abaissée une première fois, elle doit lever a nouveau une heure, puis être étalée en un rond. Il suffit ensuite de badigeonner de jaune d’oeufs, de couvrir de crème et de sucre, et d’enfourner a four très chaud.

Cette galette fait les beaux jours des manifestations festives entretenues par les associations locales. L’occasion aussi de rallumer l’un des nombreux fours à pain pour l’y mettre à cuire. Associée à une boule de glace vanille et à un verre de pétillant du Bugey, elle demeure un régal !

Dessert incontournable des repas dominicaux, la galette bressane l’était autrefois lors des fêtes villageoises, notamment des « vogues » (passant d’un village à l’autre, avec bal populaire, manèges et animations). La plupart du temps, il s’agissait d’une pâte à pain enrichie avec des œufs, du beurre et du sucre. Dans la région de Crémieu et vers le Bugey, on réalise la « foyesse », une spécialité voisine, légèrement plus épaisse que la galette bressane.( source :http://www.keldelice.com/)

 

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Les sites touristiques :

 - Le parc de oiseaux :

A Villars-les-Dombes, le Parc des Oiseaux dévoile l’une des plus belles et des plus riches collections d’oiseaux présentées en parcs animaliers en Europe. Nous vous proposons un véritable tour du monde à vol d’oiseaux aux multiples escales pour découvrir plus de 2 500 oiseaux originaires de tous les continents.

Outre notre remarquable collection, ce sont les modes de présentation qui font la singularité de notre Parc. Nous vous proposons d’observer nos oiseaux au sein de 19 espaces de vie à l’image des paysages du monde. En aménageant des volières dans lesquelles vous pénétrez, le Parc contribue à faire tomber les barrières entre l’Homme et l’Oiseau. Grâce à un remarquable travail botanique et paysager, nos oiseaux, regroupés selon leur origine ou leur biologie, sont présentés dans des ambiances proches de leur milieu nature

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- Monastère royal de Brou :

Le site, plat dans la cuvette de Bourg-en-Bresse, accueille depuis deux millénaires des tombes antiques, paléochrétiennesou burgondes, dont des sarcophagesexposés dans l’église.

Vers l’ an mille, Saint Gérard, évêque de Mâcon, fonde un ermitage avec quelques compagnons. En 1084 est construite sur sa tombe une église sous le patronage de Saint-Pierre. Le lieu est alors une paroisse et un prieuré, rattaché à l’ abbaye d’Ambronay, mais les Burgiens préfèrent l’église Notre-Dame, au centre-ville, et le site devient de plus en plus délaissé et se délabre. Le duc de SavoiePhilippe de Bresseet son épouse Marguerite de Bourbonpromettent alors la reconstruction du prieuré.

La promesse sera tenue par Marguerite d’Autriche, prématurément veuve de PhilibertII le Beau et auquel elle souhaite donner une sépulture magnifique. (source :http://fr.wikipedia.org/)

Laissez-vous emporter par la merveilleuse histoire du monastère royal de Brou, preuve d’un amour qui se voulait éternel, bâti dans la pierre et le marbre au début du XVIe siècle par Marguerite d’Autriche. Situé à 35 mn de Mâcon et à 1 h de Lyon, découvrez ce chef-d’œuvre du gothique flamboyant, mausolée princier abritant trois magnifiques tombeaux.(source : http://brou.monuments-nationaux.fr/)

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- La cuivrerie de Cerdon :

En 1854le chaudronnier Charles Eugène Main et ses deux fils Joseph et Charles Eugène fonde une cuivrerie dans les locaux d’un ancien moulin à papier installé sur « le ruisseau de la Suisse ». Une roue à aubefait tourner les tourets à polir qui à l’époque, étaient les seules machines, puis une presse à balancier. La fabrication des articles était réalisée sur des « tas » en acier à l’aide de mailletset de marteaux, de tailles et formes variées. En 1860une deuxième roue à aube est installée pour entrainer les 6 marteaux du martinets. L’arrivée du balancier à friction et de la machine à emboutir en 1875marque l’entrée de la fabrique dans la révolution industrielle.

Plateau, aiguières, bouilloires, partent à pleins bateaux vers l’Algérie, le Maroc et tout l’Orient. Quelques années plus tard les ouvriers s’adaptent à la nouvelle technique du tour à repousser. La production est décuplée, la forge est agrandie à 6 fois et demi.

2 habitants de Cerdon, Maurice Goy et André Latuyère, reprennent la cuivrerie en main. Ils remettent tout en fonction, dans un esprit plus muséologique que véritablement industriel. La cuivrerie présente son histoire pour promouvoir son avenir à des milliers de visiteurs. Le patrimoine industriel est sauvé, la production reprend. En 1986, année de l’association avec Marlex redon, un fabricant de médailles, l’action commerciale s’intensifie. La cuivrerie, avec Prestifrance, devient aussi le fabricant des coupes qui récompensent les sportifs. Les médias français et internationaux s’intéressent aux nouveaux produits touristiques. En 1987, 587 cars et plus de 200 groupes scolaires visitent la cuivrerie et le nouveau Musexpo du cuivre. La SNCF assure le transport par TGV de 400 petits parisiens pour une journée complète de découverte et de dépaysement. En 1989 Daniel Daniel de Bortoli, dinandier d’art, est sacré meilleur ouvrier de France. On peut parler de véritable renaissance de la cuivrerie. Le cuivrerie figure parmi les sites majeurs du tourisme industriel français.

Le 19 septembre 2011, une réunion avec les pouvoirs publics n’a pas permis de trouver de solution financière pour la sauvegarde de ce patrimoine industriel et du musée historique. La Cuivrerie de Cerdon est désormais fermée. Il n’y a plus de visites.(source :http://fr.wikipedia.org/)

 

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- Le Labyrinthe végétal de Meximieux :

Tous les ans, un nouveau parcours, une nouvelle histoire pour ce labyrinthe géant et naturel, installé dans un champs de 8 hectares de maïs.

Labyrinthe_Vue_aerienne

Vous choisissez en chemin votre parcours, plus court ou plus long suivant votre envie du moment, sur les panneaux illustrés que vous découvrirez .

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- La maison d’Izieu :

En septembre et octobre 1940, le régime de vichy édicte les premières lois antisémites.

Ces familles se trouvent prises au piège de l’Europe en guerre et des politiques antisémites.

Persécutées, pourchassées, arrêtées, internées en France, 76 000 personnes juives, dont 11 400 enfants, seront livrées aux autorités allemandes, puis déportées et assassinées.

Des œuvres de secours organisent des réseaux de sauvetage et tentent de soustraire les enfants à ces persécutions.
En mai 1943, Sabine et Miron Zlatin, en lien avec l’Œuvre de Secours aux Enfants (OSE), installent une quinzaine d’enfants à Izieu, alors en zone d’occupation italienne, ce qui les met temporairement à l’abri des poursuites antisémites.
Jusqu’en janvier 1944, date de la dernière liste du registre des présences tenu par Miron Zlatin, 105 enfants, juifs pour la plupart, ont séjourné à la colonie d’Izieu.
Celle-ci est souvent un lieu de passage dans un réseau de sauvetage plus vaste, composé d’autres maisons, de familles d’accueil ou de filières de passage en Suisse.
Le 6 Avril 1944, 45 enfants et 8 adultes, tous juifs à l’exception d’un garçon, René-Michel Wucher, se trouvent à la colonie. Sur ordre de Klaus Barbie, des hommes de la Gestapo et des soldats de la Wehrmacht viennent arrêter ce matin-là les personnes présentes. Un adulte, Léon Reifman, parvient à s’échapper et à se cacher au moment de la rafle. Le petit René-Michel Wucher est libéré lors d’un arrêt des camions à Brégnier-Cordon, village en contrebas d’Izieu.
Lors de la rafle de la colonie d’Izieu, 44 enfants (âgés de 5 à 17 ans) et 7 adultes juifs sont arrêtés puis déportés.
Miron Zlatin et 2 adolescents sont fusillés à Reval (aujourd’hui Tallin) en Estonie.
42 enfants et 5 adultes sont assassinés à Auschwitz-Birkenau.
Léa Feldblum, éducatrice, est la seule survivante.
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- Le Cern :

Le CERN, l’Organisation européenne pour la recherche nucléaire, est l’un des plus grands et des plus prestigieux laboratoires scientifiques du monde. Il a pour vocation la physique fondamentale, la découverte des constituants et des lois de l’Univers. Il utilise des instruments scientifiques très complexes pour sonder les constituants ultimes de la matière : les particules fondamentales. En étudiant ce qui se passe lorsque ces particules entrent en collision, les physiciens appréhendent les lois de la Nature.

Les instruments qu’utilise le CERN sont des accélérateurs et des détecteurs de particules. Les accélérateurs portent des faisceaux de particules à des énergies élevées pour les faire entrer en collision avec d’autres faisceaux ou avec des cibles fixes. Les détecteurs, eux, observent et enregistrent le résultat de ces collisions.

Fondé en 1954, le CERN est situé de part et d’autre de la frontière franco-suisse, près de Genève. Il a été l’une des premières organisations à l’échelle européenne et compte aujourd’hui vingt États membres.

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- La Grotte de Cerdon :

Nichées dans un cadre de verdure, les Grottes du Cerdon vous feront découvrir un monde venu du fond des âges !

Un petit train touristique vous conduira jusqu’à l’entrée du domaine souterrain.
Vous poursuivrez ensuite à pied, dans le lit de la rivière aujourd’hui disparue, un cheminement étrange, surprenant et grandiose, résultat du lent travail des eaux tumultueuses des grandes périodes glaciaires. Ensuite, selon vos possibilités, vous pourrez dominer le vignoble de Cerdon en continuant jusqu’à l’abri rocheux autrefois habité par nos ancêtres.

Le passage sous un porche majestueux conclura cette visite d’1H ou 1H30. De retour dans le parc, dans un cadre de nature préservé, vous profiterez d’un moment de détente pendant que les enfants pourront s’exercer grâce aux parcourssur la chronologie terrestre et l’évolution humaine ou jouer les pisteurs d’animauxen identifiant leurs traces.

 

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- les Jardins aquatiques :

Entre Dombes et Beaujolais, les Jardins Aquatiques vous accueillent dans leur parc paysager haut en couleurs, de près de 15 000 m².

Une multitude de bassins vous permettra de découvrir non seulement le patrimoine végétal local, mais aussi des plantes exotiques telles les mythiques lotus… sans oublier le ballet aquatique des carpes Koï aux tons si chatoyants !

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- La basilique d’Ars :

Ars, petit village de la Dombes connu du monde entier grâce à Saint Jean Marie Vianney, patron de tous les prêtres du monde. Il vécut ici de Février 1818 jusqu’à sa mort le 4 Août 1859, devenu jour de pèlerinage.
A voir: basilique, maison, chapelle…

500 000 pèlerins du monde entier, viennent chaque année dans le village du curé d’Ars pour faire une halte spirituelle ou touristique. Le Pape Jean Paul II est venu en Octobre 1986.
Ars compte trois églises, vous pourrez vous recueillir dans :
- L’Eglise Saint Sixte du XIIeme siecle, en partie reconstruite par le Curé d’Ars. Admirez son clocher en carrons, briques rouges typiques de la Dombes. Cette petite église conduit a la basilique Sainte Phimonène. Devant le nombre croissant de pèlerins et l’exiguïté de l’église, Jean Marie Vianney conçoit le projet d’élever une basilique en l’honneur de Sainte Philomène, sa  » petite sainte « . Il en approuve les plans mais n’aura jamais le bonheur de la voir puisque la première pierre fut posée en 1962 soit 3 ans après sa mort. L’architecte Bossan en assura la construction.
A l’origine cette nouvelle église devait se substituer a l’ancienne. En fait devant l’opposition des paroissiens, seule l’abside a été détruite pour assurer la communication avec le nouveau sanctuaire. Les deux édifices ne font plus qu’un sur l’esplanade au centre du village. Vous serez stupéfaits par le jeu coloré des formes et des matériaux, rouge brique du clocher, blanc et ocre de la pierre, vert d’eau des dômes. Ceci annonce la richesse de la polychromie intérieure. Vitraux, peintures décoratives aux couleurs vives représentant des scenes de la vie du Saint, sculptures, verrières, marbre, granit rouge conférent a l’ensemble une impression de richesse. Ici se trouve la châsse en bronze renfermant le corps du Saint.


- la crypte ou église souterraine Notre Dame de la Miséricorde, véritable prouesse architecturale construite en 1959 pour célébrer le 100eme anniversaire de la mort de JMV. Lieu idéal pour les grands rassemblements (1 000 personnes)
A proximité vous pourrez visiter :
- le presbytère resté en l’état et dans lequel le Curé d’Ars vécut pendant 41 ans
Juste derrière découvrez :
- la chapelle du Cour érigée en 1930. Ici se trouve le reliquaire en bronze doré a l’or fin contenant la relique du cour du Saint Curé. Cette chapelle fut construite pour rappeler au monde entier que Jean Marie Vianney a été nommé Patron de tous les curés de l’univers.
Vous terminerez votre visite en vous rendant au Monument de la Rencontre. Ici eut lieu la rencontre de Jean Marie Vianney avec le petit berger  » Tu m’as montré le chemin d’Ars je te montrerais le chemin du ciel  »
De la haut, un magnifique panorama sur les monts du Beaujolais, du Lyonnais, sur le plateau de la Dombes ainsi qu’une superbe vue sur le village d’Ars s’offrent a vous.

 

- La cité médiévale de Pérouges :

Dès 1167, la cité médiévale a un usage de forteresse : le seigneur d’Anthons’y réfugie pour résister au troupes de l’archevêque de Lyon, Pierre de Tarentaise. Au cours du XIIIe siècle, la cité prospère notamment grâce à l’artisanat du tissage4.

À partir du début du XIVe siècle, la ville dépend du Dauphiné, pour ensuite constituer un poste avancé du duché de Savoie. Le Traité de Lyonen 1601adjoindra la cité médiévale à la France, à l’instar de plusieurs régions historiques (la Dombes, la Bresseet le Pays de Gex) de l’actuel département de l’ Ain. La vocation militaire de la cité médiévale disparaît alors.

À la fin du XIXe siècle, la population locale, soumise à l’ exode rural, aurait vue sa population tombé à moins de 10 habitants. La cité médiévale devenant alors de plus en plus une ville abandonnée de ses habitants, un projet de démolition de celle-ci sera envisagé au début duXXe siècle. (source :http://fr.wikipedia.org/)

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- L’Abbaye Notre-Dame-des-Dombes :

Fondée par l’Abbaye d’Aiguebelle (Drôme), en 1863, pour établir au cœur de la Dombes aux milles étangs une communauté qui par son travail et par sa prière, redonnerait courage à la population affaiblie par la fièvre des marais.

L’Abbaye Cistercienne (Trappistes) de Notre Dame des Dombes travaille à l’assèchement de nombreux étangs marécageux, incitant, par exemple, la population à faire de même, et à améliorer le rendement d’une terre pauvre et mal cultivée.

Fidèles à la devise bénédictine « ora et labora », prière et travail, les moines ont mené ici une vie contemplative, communautaire et fraternelle, et ont partagé leur temps entre la prière, le travail et l’étude.

La Communauté a reçu, à titre collectif, la Légion d’Honneur et la Croix de Guerre pour sa contribution à la résistance au Nazisme.

Depuis septembre 2001 les moines cisterciens, devenus peu nombreux et âgés, ont confié cette abbaye à la Communauté du Chemin Neuf  qui prolonge cette tradition de travail et de prière.

La communauté du Chemin Neuf, fondée en 1973 à Lyon, est une communauté catholique à vocation oecuménique dans laquelle sont engagé des membre de différentes Églises (catholiques, orthodoxes, protestants, anglicans, évangélistes, …).

Elle réunit des hommes et des femmes, célibataires, des prêtres (Institut religieux) et des couples, qui choisissent de témoigner ensemble de leur foi en Jésus Christ et de travailler pour l’unité des chrétiens, en communion avec leurs Églises respectives.(source : http://ladombes.free.fr/ )

- Fort l’ Ecluse :

Fort l’Écluse (appelé également Fort de l’Écluse ou plus anciennement Fort de la Cluse) est un ouvrage militaire fortifié construit à flanc de montagne pour contrôler le défilé de l’Écluse passage du Rhône en sortie ouest du bassin genevois. C’est un site classé qui offre les vestiges de plusieurs siècles d’architectures militaires (tours, tourelles de guets, meurtrières, échauguettes, casemates, chambres à munitions…)(source :http://fr.wikipedia.org/)

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